Boccara

The Boccara Gallery is managed by Didier Marien, an expert and member of the European Chamber of Expert-Conseil in Works of Art (CECOA).

Since 1995 he has managed the Boccara gallery and developed it in different directions, in particular by providing a collection of modern tapestry and developing a line of contemporary silk rugs. In 2000 he created Boccara Design and developed a line of artists’ rugs. Since then, the department of bronze sculpture has complemented the textile collections.

Didier Marien is today recognised as one of the best experts and dealers of tapestries and high-end silk rugs. He is the owner of one of the largest collection of antique and modern tapestries and fine silk rugs.

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Objects "Boccara"

Royal Manufacture Gobelins “Les chasses de Maximilien” XVIII 420 x 337

Maximilian Hunts (1704-1706) Tapestry after Bernard Van Orley, Gobelins. This is one of the tapestries of the Hunts of Maximilian, after Bernard Van Orley by Jean de la Croix (priest), which symbolizes the month of November and represents a hunting banquet. The tapestry represents a hunting banquet scene, probably at the heart of the Soignes forest. In the foreground, we can see a table of fortune on which a cloth and platters are placed and richly dressed noble lords are preparing to eat. Several hunters, as well as their emblems, are referring to Charles V. Around them are the busy servants who are bringing the dishes. We distinguish them from other figures in the scene by the white tea towels they are carrying on their arms or around their neck. In the middle ground, on the right side, two men are making a fire and the other is gathering firewood. A second table is put up around which the armed figures are also going eat. The border of the tapestry is richly decorated with motifs of the torus of laurels and the windings of flowers and fruits animated by birds attributed probably to Jean or Guillaume Tons. The upper part is decorated with a medallion symbolizing the sign of Sagittarius, while the lower part a frieze of triton in monochrome. We can find the representation of sun on a vase placed underneath the central table which symbolizes the Sun King, Louis XIV. Bernard Van Orley is an artist of religious subjects or portraits, a designer of tapestry cartoons and stained glass. He became court painter of Margaret of Austria in 1518. In 1520, he encountered A.Dürer, which had certainly a determining influence on the evolution of his painting. Gifted with a real talent for storytelling and designing, Bernard Van Orley is deemed as an innovator, conciliates harmoniously the Flemish tradition and new influences of the Renaissance, mainly those of Dürer and Raphael. He makes the best of his talent in the art of tapestry. People attribute to Van Orley – generally on the stylistic consideration – a great number of pieces woven in the Brussels workshops. The Hunts of Maximilian (Paris, Louvre), twelve pieces dating from 1528 to 1523, are considered as one of the masterpieces of tapestry. The tapestry is part of the royal commission executed between 1704 and 1706 in the Gobelins Manufactory for Louis XIV. This series of twelve allegorical tapestries representing hunting scenes was designed originally by Bernard Van Orley between 1528 and 1533. The scenes take place in the forest of Soignes, a hunting-ground of the Emperors near Brussels. Nothing evokes better an epoch where hunting is one of the favorite hobbies than the tough and elegant hunting life. This first series realized for Charles V or Mary of Hungary was mentioned in 1589 in the inventory of Henry of Lorraine, Duke of Guise. It was kept in the hôtel de Guise until 1654. Another version was commissioned in 1704 and accomplished in 1708 with twelve tapestries woven in the workshops of Etienne le Blond and Jean de la Croix. It is signed at the lower right L.CROIX.P It is an extremely rare piece owing to its prestigious provenance (Louis XIV). Period: 1704-1706 Dimensions: 420 x 337 cm Provenance: Private collection Composition: Wool and silk Condition: Exceptional quality Les Chasses de Maximilien (1704-1706) Tapisserie de la manufacture des gobelins d’après Bernard Van Orley. Il s’agit d’une pièce de la tenture des Chasses de Maximilien symbolisant le mois de novembre et Représentant un banquet de chasse, d’après Bernard Van Orley, par Jean de la Croix (père). La tapisserie représente une scène de banquet de chasse, probablement au coeur de la foret de Soignes. Au premier plan nous pouvons voir une table de fortune sur laquelle est posée une nappe et des plateaux, autour de laquelle de nobles seigneurs richement vêtus se préparent à manger. Plusieurs chasseurs ainsi que leurs emblèmes font référence à Charles V. Autour d’eux, s’affairent des serviteurs qui apportent des plats. On les distingue des autres personnages de la scène par le torchon blanc qu’ils soit portent au bras, soit autour du cou. Au second plan, sur la droite deux hommes font un feu, l’un ramasse du bois. Une seconde table est dressée autour de laquelle des personnages en arme se préparent également à manger. La bordure de la tapisserie est richement ornée de motifs de tores de lauriers et enroulement de fleurs et de fruits animés d’oiseaux attribuée probablement à Jean ou Guillaume Tons. La partie haute à décor d’un médaillon symbolisant le signe du sagittaire, la partie basse ornée d’une frise de tritons en camaïeu. On retrouve la représentation du Soleil sur un vase posé en dessous de la table centrale, symbolisant, le roi Soleil, Louis XIV. Bernard Van Orley, est un peintre de sujets religieux et de portraits, auteur de cartons de tapisseries et de vitraux. Il devient peintre de la cour de Marguerite d’Autriche en 1518. En 1520, il reçoit avec faste A. Dürer; cette rencontre eut certainement une influence déterminante sur l’évolution de sa peinture. Doué d’un réel talent de conteur et de décorateur, Bernard Van Orley fait figure de novateur, conciliant harmonieusement tradition flamande et influences nouvelles de la Renaissance – principalement celles de Dürer et Raphaël. Il donne la pleine mesure de son talent dans cet art qu’est la tapisserie. On attribue en effet à Van Orley – généralement sur la base de considerations stylistiques – un très grand nombre de pièces tissées dans les ateliers bruxellois. Les « Chasses de Maximilien » (Paris, Louvre), douze pièces datant de 1528 à 1523 sont considérées comme un des chefs d’oeuvre de la tapisserie. La tapisserie fait partie d’une commande royale execute entre 1704 et 1706 à la manufacture des Gobelins pour Louis XIV. Cette suite de douze tapisseries allégoriques représentant des scènes de chasse fut dessinée à l’origine par Bernard Van Orley entre 1528 et 1533. Les scènes se déroulent dans la forêt de Soignes, terrain de chasse des empereurs près de Bruxelles. Rien n’évoque mieux la vie cynégétique, rude et élégante, d’une époque où la chasse était un des passe-temps favoris. Cette première suite réalisée pour Charles Quint ou Marie de Hongrie est mentionnée en 1589 dans l’inventaire de Henri de Lorraine, duc de Guise. Elle resta conservée dans l’hôtel de Guise jusqu’en 1654. Une nouvelle version fut commandée en 1704 et terminée en 1708 comprenant douze tapisseries d’entre-fenêtres tissée dans les ateliers d’Etienne le Blond et Jean de la Croix. Elle est signée en bas à droite L.CROIX.P Elle est une pièce extrêmement rare du fait de sa provenance prestigieuse (Louis XIV). Époque: 1704-1706 Dimensions: 420 x 337 cm Provenance: Collection Privée Composition: Laine et soie État: Qualité exceptionnelle Bibliographie: Les chasses de Maximilien par Arnoult Balis, Krista De Jonge, Guy Delmarcel et Amaury Lefébure. Réunion des musées Nationaux 1993 Les tapisseries du Metropolitan Museum of art, New York 1985. Edith Appleton Standen Tapisseries des Gobelins au château de Fontainebleau. Editions de la reunion des musées de nationaux, 1993 Chefs d’oeuvre de la tapisserie du XVIème siècle au XVIIIème siècle, dans les collection de la ville de ParisRead more

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Brussels XVII “Hommage A Un Consul Romain” 260 X 380

Tribute to a Roman consul Mid-seventeenth century, Brussels This beautiful tapestry displays the splendor of the funeral tribute to a Roman consul. This is probably the Consul Decius Mus. Decius Mus, with another consul, leads a difficult war against the rebels Samnites. Following a dream and consultation of oracles, the consul knows that victory will be at the cost of his death. The day of the battle, he joins the fray with great courage. After his death, luck changes for the Romans who win the battle. Tribute funeral is a celebration of victory. The scene takes place in a clearing with tall trees and a snowy mountain in the background. To the right of the composition, the high priest prepares a fire in front of the statue of Jupiter; to the left a man wears the insignia of the consul. Many characters animate the composition. Consul is seen on a bed of pageantry. Composition : Woven in wool and silk tapestry kept beautiful bright colors. Dimensions : 260 x 380 cm Hommage à un consul romain Milieu du XVIIe siècle, Bruxelles Cette belle tapisserie aux coloris bien conservés déploie les fastes de l’hommage funèbre rendu à un consul romain. Il s’agit probablement du Consul Decius Mus. Decius Mus, avec un autre consul, mène une guerre difficile contre les Samnites révoltés. A la suite d’un rêve et d’une consultation d’augures, le consul sait que la victoire sera au prix de sa mort. Le jour de la bataille, il se jette donc dans la mêlée avec grand courage. Après sa mort, la chance tourne pour les Romains qui gagnent la bataille. L’hommage funèbre est aussi une célébration de la victoire. La scène se déroule dans une clairière avec de grands arbres et une montagne neigeuse à l’arrière plan. A droite de la composition, le grand prêtre prépare un feu devant la statue de Jupiter ; à gauche un homme porte les insignes du consul. De nombreux personnages animent la composition. On aperçoit le consul sur son lit d’apparat. Composition : Tissée en laine et soie, la tapisserie a conservé de très beaux coloris vifs. Dimensions : 260 x 380 cmRead more

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Wang Keping – Little Woman – 44 x 22 x 15 cm

Wang Keping “Little Woman” Bronze cast Bocquel, signed and numbered Edition: EA II/IV Dimensions: 40 x 22 x 15 cm Wang Keping is a sculptor born in 1949 in Beijing, who currently lives and works in Paris. In 1979, Wang Keping was one of the founding member of the first non-conformist artist’s group in China, «The Stars» (Xing Xing), together with Huang Rui, Ma Desheng, Li Shuang, Ai Weiwei, setting the stage for avant-garde art in China. Wang’s unique wooden sculptures, including one that featured a Buddha-like Mao figure, shock the art world in Beijing in the late 70s and early 80s. Wang Keping continues to create these signature sculptures that juxtapose vivid emotion with a marked sense of introversion. Wang is particularly interested in exploring and negotiating the possibilities of rendering the female body. Visually informed by an amalgamation of prehistoric ice-age statuettes and 20th-century artists like Constantin Brancusi, he carves heavy thighs, enormous breasts and bulbous buttocks. This eroticism is countered by the solitary tone of these sculptures, as stoic and as subtly abstracted, as is Totem. His figures are of a powerful vividness although they also have a touch of melancholy. Many of the pieces show strangely torn, twisted and distorted shapes. Some seem to have lost limbs, lack eyes or mouths or have over-dimensional genitals. But there are also restrained and subtly abstracted forms in the same vein as Masque or Totem. He has also had numerous solo shows in major institutions around the world. Wang Keping « Peitie Femme » Bronze en fonte Bocquel, signé et numéroté Edition: EA II/IV Dimensions: 40 x 22 x 15 cm Wang Keping 王克平 est un sculpteur contemporain chinois, né à Pékin en 1949. Le bois constitue un de ses matériaux de prédilection. En 1979, profitant de l’assouplissement du régime communiste, il fonde le groupe “Les Étoiles” (Xing-Xing) avec Huang Rui, Ma Desheng, Zhong Acheng, Li Yongcun (Bo Yun), Li Shuang et Qu Leilei. En opposition aux canons du réalisme socialiste, il défend une approche intimiste de l’homme, et ses sculptures sont porteuses d’un message de sagesse, où se mêle à la fois un érotisme subtil et à un appel à la résistance de l’individu. Il doit lutter pour obtenir le droit d’exposer ses œuvres. Après plusieurs actions organisées par le groupe “Les Etoiles”, le régime chinois lui permet d’exposer légalement son travail: c’est un immense succès public. Depuis 1984 il travaille et vit à Paris depuis 1988. Son œuvre est depuis longtemps connue et appréciée dans le monde entier, comme le montrent les expositions qui lui sont consacrées. Sa démarche est proche de celle du sculpteur français d’origine russe Ossip Zadkine, qui sculptait aussi des figures humaines dans le bois. Toutefois entre les deux artistes, il y a toute la différence de l’occident et l’orient. Zadkine taille véritablement dans le bois auquel il cherche à imposer une forme extérieure, tandis que Wang Keping préfère respecter la forme initiale de son matériaux et suivre ses courbes naturelles.Read more

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Aubusson XVIII d‘Apres Jean Pilement “Verdure Exotique” 250 X 600

Jean Pillement Aubusson exotic verdure The tapestry depicts a scene at the pagoda, in the foreground a peacock and heron, and behind a sinistrant palace. Jean Pillement (1728 Lyon – Lyon 1808) was a French painter. He was one of the great representatives of the movement rococo across Europe. Pillement had obtained the title of Painter to the King of Poland and that of Queen Marie Antoinette. He was a great traveler. 1745, he went to Spain and Portugal. He went to Vienna. From 1754 to 1762 he lived in London, where he published the first book on Chinese designs. Its chinoiserie (artwork, signs, prints, assembled in two volumes in 1767 and 1771) remain in the realm of fantasy, with a blaze of color, a maze of scaffolding worrisome and meandering animals. Cabinetmakers use of his reasons for Decorative Arts or were inspired (eg Parlor Carnavalet Museum in Paris) of the same silk manufactures and Indian. Dimensions : 250 x 600 cm Verdure Exotique de Jean Pillement Tapisserie d’Aubusson D’après un carton de Jean Baptiste Pillement La tapisserie représente une scène à la pagode, avec au premier plan un paon et un héron, et derrière un palais sinistrant. La bordure est postérieure Jean Pillement (1728 Lyon – 1808 Lyon) est un peintre français. Il fut un des grands représentants du mouvement rococo à travers l’Europe. Pillement avait obtenu le titre de peintre du roi de Pologne et celui de la reine Marie Antoinette. Il fut un grand voyageur. Des 1745, il partit en Espagne et au Portugal. De 1754 à 1762, il vécut à Londres où il publia le premier ouvrage sur les dessins chinois. Ses chinoiseries (Dessins, panneaux, gravures, réunis en 2 volumes en 1767 et 1771) restent dans le domaine de la fantaisie, avec une féerie de couleurs, un entrelacs d’échafaudages inquiétants, et d’animaux sinueux. Les ébénistes utilisèrent ses motifs pour les Arts Décoratifs ou s’en inspirèrent (ex : Petit salon du musée Carnavalet à Paris) de même que les manufactures de soie et d’indienne. Dimensions : 250 x 600 cmRead more

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Paris 1680 ‘’Le Repas de Psyché’’ 243 x 325

Psyche’s Meal in the Palace of Cupid Faubourg saint Germain workshop, XVIIth century, Circa 1660 Inspired by Pieter Coecke Van Aelst (1502-1550) Composition : Silk, wool This tapestry belongs to a rich hanging about the History of Psyche, six pieces woven for the king of France in the early seventeenth century by Ateliers du Faubourg Saint-Germain, also known as La Planche workshops. It is in 1667 that the curtain went into the collections of Louis XIV. She served at Versailles and Fontainebleau during the eighteenth century. Having escaped from the ravages of the Revolution – so many tapestries were burned to remove gold and silver – she was sent to the castle of Pau in 1854. The theme for this tapestry was inspired by Greek and Roman mythology: the thwarted love of the beautiful mortal Psyche and the god of love, Cupid. In the episode shown here, Psyche mysteriously brought to a marvelous palace by the wind god Zephyr, is served at the table by invisible servants. By convention, the invisibility of the characters is symbolized by small wings they carry in the back. Rediscovered during the Renaissance, the tale of Psyche sustainably inspired artists. Among them, the Flemish Pieter Coecke Van Aelst which are allocated a large cardboard hanging now lost, woven in Brussels for King Francis I. This meal Psyche is a later reweaving. The abundance of precious materials used to this weaving, through drawing, the balance of the composition, the variety and subtlety of the colors, all combine to make this piece a masterpiece. Le Repas de Psyché dans le palais de l’amour Atelier du Faubourg saint Germain XVIIe siècle, circa 1660 D’après Pieter Coecke Van Aelst (1502-1550) Composition : Laine, soie Cette somptueuse tapisserie appartient à une tenture de l’Histoire de Psyché en six pièces tissée pour le roi de France au début du XVIIe siècle par les Ateliers du Faubourg Saint-Germain, dits aussi ateliers de La Planche. C’est en 1667 que cette tenture entra dans les collections de Louis XIV. Elle servit à Versailles puis à Fontainebleau au cours du XVIIIe siècle. Ayant échappé aux destructions de la Révolution – on brûla alors de nombreuses tapisseries pour en retirer l’or et l’argent -, elle fut envoyée au château de Pau en 1854 pour orner une chambre du deuxième étage sud. Le thème de cette tenture est inspiré de la mythologie gréco-romaine : les amours contrariées de la belle mortelle Psyché et du dieu de l’Amour, Cupidon. Dans l’épisode représenté ici, Psyché mystérieusement amenée dans un palais merveilleux par le dieu du vent Zéphyr, est servie à table par des serviteurs invisibles. Par convention, l’invisibilité des personnages est symbolisée par les petites ailes qu’ils portent dans le dos. Redécouvert à la Renaissance, le conte de Psyché inspira durablement les artistes. Parmi eux, le flamand Pieter Coecke Van Aelst auquel sont attribués les cartons d’une grande tenture aujourd’hui disparue, tissée à Bruxelles pour le roi François Ier et dont ce Repas de Psyché est un retissage plus tardif. L’abondance des fils précieux utilisés pour son tissage, la grâce du dessin, l’équilibre de la composition, la variété et la subtilité des coloris, tout concourt à faire de cette tapisserie un chef d’œuvre.Read more

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Blog posts about "Boccara"

At Boccara JonOne makes carpets his canvas
Who said carpets are for Grandma's house? That is most certainly not the case at Boccara Gallery, where a range of modern rugs made in collaboration with contemporary artists are on sale, including works on carpet by JonOne.

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