Galerie Dreyfus

GALERIE DREYFUS, based in Basel, Switzerland, presents works of ancient and modern art. From Antoine Le Nain to Donald Judd, through Greuze, Renoir and Pablo Picasso, their collection represents a broad range of styles and periods from the history of art.

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Objects "Galerie Dreyfus"

CHRISTIAN GEIGER - Little Bic Quincy Sun Station

Huile sur toile. 162 cm x 130 cm Christian Geiger est un artiste plasticien aux multiples talents. Formé à l’école des Beaux-Arts de Mulhouse, il s’intéresse dès 1986 à la peinture murale de grands formats y introduisant différents matériaux. Si son art se nourrit de l’œuvre de Rauschenberg et de Rosenquist, figures tutélaires du Pop Art, accumulant images et objets de la vie quotidienne, Christian Geiger développe un style qui lui est propre, empreint d’un onirisme proche du surréalisme. Jérôme Bosch des temps modernes, il introduit dans ses paysages hyperréalistes une vie parallèle où le rêve le dispute à l’absurde, créant des rencontres inopinées entre les objets. Il joue du trompe-l’œil pour mieux nous confondre. Dans ses villes parcourues de poissons ou de bulles, telles des cités englouties, la métamorphose qu’il opère est toujours teintée d’humour. Ses rues sont saturées d’affiches, réelles ou peintes, d’où la couleur jaillit, révélant soudain le geste de l’artiste au milieu d’un traité illusionniste. Grand observateur de la cité et des hommes, il nous apporte une vision sublimée du monde où l’œil reconnait ici ou là tel monument ou tel mobilier urbain, comme autant de références à un monde réel. Car s’il est originaire de Mulhouse, où il a son atelier, Geiger est aussi un globetrotter qui parcourt la planète, toujours curieux, ouvert sur le monde. C’est ainsi qu’il s’est découvert trois autres ports d’attache qui inspirent sa créativité, New-York, Venise et Saigon. Les photocollages qu’il crée usant de sa « technique mixte sur photo perso » nous transportent alors dans des univers hybrides et nous invite à un voyage dans une nouvelle dimension.Read more

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JUAN GRIS - Compotier et verre

1916 Huile sur bois. 61 x 38 cm. Huile sur bois. 61 x 38 cm. Juan Gris suivit des études de dessin industriel à la Escuela de Artes y Manufacturas à Madrid entre 1902 et 1904, période pendant laquelle il contribua par des dessins à des journaux locaux. En 1904 et 1905, il étudia la peinture avec l’artiste académique José Maria Carbonero. En 1906 il s’installa à Paris où il devint l’ami d’Henri Matisse, Georges Braque et Fernand Léger, et en 1915 il fut peint par son ami Amedeo Modigliani. Il y retrouva et se lia d’amitié avec son compatriote Pablo Picasso. Son portrait de Picasso de 1912 est l’une des premières peintures cubistes réalisées par un autre peintre que Pablo Picasso ou Georges Braque. Bien qu’il soumît des illustrations humoristiques à des journaux comme L’assiette au beurre1, Le Charivari, et Le Cri de Paris, Gris commença à peindre sérieusement en 1910. Dès 1912, il avait développé un style cubiste personnel. Sa plus grande période se situe entre 1914 et 1918. Au début, il était sous l’influence du cubisme analytique, mais après 1915 il commença sa conversion au cubisme synthétique duquel il devint un interprète persistant. En 1922, le peintre peignit les premiers décors et costumes pour Sergei Diaghilev. Gris articula la plupart de ses théories esthétiques entre 1924 et 1925. Il délivra sa lecture définitive, Des possibilités de la peinture, à la Sorbonne en 1924. Des expositions majeures eurent lieu à la Galerie Simon à Paris et à la Galerie Flechtheim à Berlin en 1923, et à la Galerie Flechtheim à Düsseldorf en 1925. Juan Gris mourut à Boulogne-Billancourt le 11 mai 1927 à l’âge de 40 ans, laissant ainsi sa femme Josette et son fils Georges. Bien qu’il regardât Picasso comme son éducateur, Gertrude Stein reconnaît que Gris « était la seule personne que Picasso aurait volontairement éliminé de la carte ». Salvador Dalí dit de lui : « Juan Gris est le plus grand des peintres cubistes, plus important que Picasso parce que plus vrai. Picasso était constamment tourmenté par le désir de comprendre la manière de Gris dont les tableaux étaient techniquement toujours aboutis, d’une homogénéité parfaite, alors qu’il ne parvenait jamais à remplir ses surfaces de façon satisfaisante, couvrant avec difficulté la toile d’une matière aigre. Il interrogeait sans cesse : « Qu’est-ce que tu mets là ? — De la térébenthine. » Il essayait le mélange, échouait, abandonnait aussitôt, passant à autre chose, divin impatient2 ». Juan Gris suivit des études de dessin industriel à la Escuela de Artes y Manufacturas à Madrid entre 1902 et 1904, période pendant laquelle il contribua par des dessins à des journaux locaux. En 1904 et 1905, il étudia la peinture avec l’artiste académique José Maria Carbonero. En 1906 il s’installa à Paris où il devint l’ami d’Henri Matisse, Georges Braque et Fernand Léger, et en 1915 il fut peint par son ami Amedeo Modigliani. Il y retrouva et se lia d’amitié avec son compatriote Pablo Picasso. Son portrait de Picasso de 1912 est l’une des premières peintures cubistes réalisées par un autre peintre que Pablo Picasso ou Georges Braque. Bien qu’il soumît des illustrations humoristiques à des journaux comme L’assiette au beurre1, Le Charivari, et Le Cri de Paris, Gris commença à peindre sérieusement en 1910. Dès 1912, il avait développé un style cubiste personnel. Sa plus grande période se situe entre 1914 et 1918. Au début, il était sous l’influence du cubisme analytique, mais après 1915 il commença sa conversion au cubisme synthétique duquel il devint un interprète persistant. En 1922, le peintre peignit les premiers décors et costumes pour Sergei Diaghilev. Gris articula la plupart de ses théories esthétiques entre 1924 et 1925. Il délivra sa lecture définitive, Des possibilités de la peinture, à la Sorbonne en 1924. Des expositions majeures eurent lieu à la Galerie Simon à Paris et à la Galerie Flechtheim à Berlin en 1923, et à la Galerie Flechtheim à Düsseldorf en 1925. Juan Gris mourut à Boulogne-Billancourt le 11 mai 1927 à l’âge de 40 ans, laissant ainsi sa femme Josette et son fils Georges. Bien qu’il regardât Picasso comme son éducateur, Gertrude Stein reconnaît que Gris « était la seule personne que Picasso aurait volontairement éliminé de la carte ». Salvador Dalí dit de lui : « Juan Gris est le plus grand des peintres cubistes, plus important que Picasso parce que plus vrai. Picasso était constamment tourmenté par le désir de comprendre la manière de Gris dont les tableaux étaient techniquement toujours aboutis, d’une homogénéité parfaite, alors qu’il ne parvenait jamais à remplir ses surfaces de façon satisfaisante, couvrant avec difficulté la toile d’une matière aigre. Il interrogeait sans cesse : « Qu’est-ce que tu mets là ? — De la térébenthine. » Il essayait le mélange, échouait, abandonnait aussitôt, passant à autre chose, divin impatient2 ». Juan Gris suivit des études de dessin industriel à la Escuela de Artes y Manufacturas à Madrid entre 1902 et 1904, période pendant laquelle il contribua par des dessins à des journaux locaux. En 1904 et 1905, il étudia la peinture avec l’artiste académique José Maria Carbonero. En 1906 il s’installa à Paris où il devint l’ami d’Henri Matisse, Georges Braque et Fernand Léger, et en 1915 il fut peint par son ami Amedeo Modigliani. Il y retrouva et se lia d’amitié avec son compatriote Pablo Picasso. Son portrait de Picasso de 1912 est l’une des premières peintures cubistes réalisées par un autre peintre que Pablo Picasso ou Georges Braque. Bien qu’il soumît des illustrations humoristiques à des journaux comme L’assiette au beurre1, Le Charivari, et Le Cri de Paris, Gris commença à peindre sérieusement en 1910. Dès 1912, il avait développé un style cubiste personnel. Sa plus grande période se situe entre 1914 et 1918. Au début, il était sous l’influence du cubisme analytique, mais après 1915 il commença sa conversion au cubisme synthétique duquel il devint un interprète persistant. En 1922, le peintre peignit les premiers décors et costumes pour Sergei Diaghilev. Gris articula la plupart de ses théories esthétiques entre 1924 et 1925. Il délivra sa lecture définitive, Des possibilités de la peinture, à la Sorbonne en 1924. Des expositions majeures eurent lieu à la Galerie Simon à Paris et à la Galerie Flechtheim à Berlin en 1923, et à la Galerie Flechtheim à Düsseldorf en 1925. Juan Gris mourut à Boulogne-Billancourt le 11 mai 1927 à l’âge de 40 ans, laissant ainsi sa femme Josette et son fils Georges. Bien qu’il regardât Picasso comme son éducateur, Gertrude Stein reconnaît que Gris « était la seule personne que Picasso aurait volontairement éliminé de la carte ». Salvador Dalí dit de lui : « Juan Gris est le plus grand des peintres cubistes, plus important que Picasso parce que plus vrai. Picasso était constamment tourmenté par le désir de comprendre la manière de Gris dont les tableaux étaient techniquement toujours aboutis, d’une homogénéité parfaite, alors qu’il ne parvenait jamais à remplir ses surfaces de façon satisfaisante, couvrant avec difficulté la toile d’une matière aigre. Il interrogeait sans cesse : « Qu’est-ce que tu mets là ? — De la térébenthine. » Il essayait le mélange, échouait, abandonnait aussitôt, passant à autre chose, divin impatient2 ». Juan Gris suivit des études de dessin industriel à la Escuela de Artes y Manufacturas à Madrid entre 1902 et 1904, période pendant laquelle il contribua par des dessins à des journaux locaux. En 1904 et 1905, il étudia la peinture avec l’artiste académique José Maria Carbonero. En 1906 il s’installa à Paris où il devint l’ami d’Henri Matisse, Georges Braque et Fernand Léger, et en 1915 il fut peint par son ami Amedeo Modigliani. Il y retrouva et se lia d’amitié avec son compatriote Pablo Picasso. Son portrait de Picasso de 1912 est l’une des premières peintures cubistes réalisées par un autre peintre que Pablo Picasso ou Georges Braque. Bien qu’il soumît des illustrations humoristiques à des journaux comme L’assiette au beurre1, Le Charivari, et Le Cri de Paris, Gris commença à peindre sérieusement en 1910. Dès 1912, il avait développé un style cubiste personnel. Sa plus grande période se situe entre 1914 et 1918. Au début, il était sous l’influence du cubisme analytique, mais après 1915 il commença sa conversion au cubisme synthétique duquel il devint un interprète persistant. En 1922, le peintre peignit les premiers décors et costumes pour Sergei Diaghilev. Gris articula la plupart de ses théories esthétiques entre 1924 et 1925. Il délivra sa lecture définitive, Des possibilités de la peinture, à la Sorbonne en 1924. Des expositions majeures eurent lieu à la Galerie Simon à Paris et à la Galerie Flechtheim à Berlin en 1923, et à la Galerie Flechtheim à Düsseldorf en 1925. Juan Gris mourut à Boulogne-Billancourt le 11 mai 1927 à l’âge de 40 ans, laissant ainsi sa femme Josette et son fils Georges. Bien qu’il regardât Picasso comme son éducateur, Gertrude Stein reconnaît que Gris « était la seule personne que Picasso aurait volontairement éliminé de la carte ». Salvador Dalí dit de lui : « Juan Gris est le plus grand des peintres cubistes, plus important que Picasso parce que plus vrai. Picasso était constamment tourmenté par le désir de comprendre la manière de Gris dont les tableaux étaient techniquement toujours aboutis, d’une homogénéité parfaite, alors qu’il ne parvenait jamais à remplir ses surfaces de façon satisfaisante, couvrant avec difficulté la toile d’une matière aigre. Il interrogeait sans cesse : « Qu’est-ce que tu mets là ? — De la térébenthine. » Il essayait le mélange, échouait, abandonnait aussitôt, passant à autre chose, divin impatient2 ». Juan Gris suivit des études de dessin industriel à la Escuela de Artes y Manufacturas à Madrid entre 1902 et 1904, période pendant laquelle il contribua par des dessins à des journaux locaux. En 1904 et 1905, il étudia la peinture avec l’artiste académique José Maria Carbonero. En 1906 il s’installa à Paris où il devint l’ami d’Henri Matisse, Georges Braque et Fernand Léger, et en 1915 il fut peint par son ami Amedeo Modigliani. Il y retrouva et se lia d’amitié avec son compatriote Pablo Picasso. Son portrait de Picasso de 1912 est l’une des premières peintures cubistes réalisées par un autre peintre que Pablo Picasso ou Georges Braque. Bien qu’il soumît des illustrations humoristiques à des journaux comme L’assiette au beurre1, Le Charivari, et Le Cri de Paris, Gris commença à peindre sérieusement en 1910. Dès 1912, il avait développé un style cubiste personnel. Sa plus grande période se situe entre 1914 et 1918. Au début, il était sous l’influence du cubisme analytique, mais après 1915 il commença sa conversion au cubisme synthétique duquel il devint un interprète persistant. En 1922, le peintre peignit les premiers décors et costumes pour Sergei Diaghilev. Gris articula la plupart de ses théories esthétiques entre 1924 et 1925. Il délivra sa lecture définitive, Des possibilités de la peinture, à la Sorbonne en 1924. Des expositions majeures eurent lieu à la Galerie Simon à Paris et à la Galerie Flechtheim à Berlin en 1923, et à la Galerie Flechtheim à Düsseldorf en 1925. Juan Gris mourut à Boulogne-Billancourt le 11 mai 1927 à l’âge de 40 ans, laissant ainsi sa femme Josette et son fils Georges. Bien qu’il regardât Picasso comme son éducateur, Gertrude Stein reconnaît que Gris « était la seule personne que Picasso aurait volontairement éliminé de la carte ». Salvador Dalí dit de lui : « Juan Gris est le plus grand des peintres cubistes, plus important que Picasso parce que plus vrai. Picasso était constamment tourmenté par le désir de comprendre la manière de Gris dont les tableaux étaient techniquement toujours aboutis, d’une homogénéité parfaite, alors qu’il ne parvenait jamais à remplir ses surfaces de façon satisfaisante, couvrant avec difficulté la toile d’une matière aigre. Il interrogeait sans cesse : « Qu’est-ce que tu mets là ? — De la térébenthine. » Il essayait le mélange, échouait, abandonnait aussitôt, passant à autre chose, divin impatient2 ». Juan Gris suivit des études de dessin industriel à la Escuela de Artes y Manufacturas à Madrid entre 1902 et 1904, période pendant laquelle il contribua par des dessins à des journaux locaux. En 1904 et 1905, il étudia la peinture avec l’artiste académique José Maria Carbonero. En 1906 il s’installa à Paris où il devint l’ami d’Henri Matisse, Georges Braque et Fernand Léger, et en 1915 il fut peint par son ami Amedeo Modigliani. Il y retrouva et se lia d’amitié avec son compatriote Pablo Picasso. Son portrait de Picasso de 1912 est l’une des premières peintures cubistes réalisées par un autre peintre que Pablo Picasso ou Georges Braque. Bien qu’il soumît des illustrations humoristiques à des journaux comme L’assiette au beurre1, Le Charivari, et Le Cri de Paris, Gris commença à peindre sérieusement en 1910. Dès 1912, il avait développé un style cubiste personnel. Sa plus grande période se situe entre 1914 et 1918. Au début, il était sous l’influence du cubisme analytique, mais après 1915 il commença sa conversion au cubisme synthétique duquel il devint un interprète persistant. En 1922, le peintre peignit les premiers décors et costumes pour Sergei Diaghilev. Gris articula la plupart de ses théories esthétiques entre 1924 et 1925. Il délivra sa lecture définitive, Des possibilités de la peinture, à la Sorbonne en 1924. Des expositions majeures eurent lieu à la Galerie Simon à Paris et à la Galerie Flechtheim à Berlin en 1923, et à la Galerie Flechtheim à Düsseldorf en 1925. Juan Gris mourut à Boulogne-Billancourt le 11 mai 1927 à l’âge de 40 ans, laissant ainsi sa femme Josette et son fils Georges. Bien qu’il regardât Picasso comme son éducateur, Gertrude Stein reconnaît que Gris « était la seule personne que Picasso aurait volontairement éliminé de la carte ». Salvador Dalí dit de lui : « Juan Gris est le plus grand des peintres cubistes, plus important que Picasso parce que plus vrai. Picasso était constamment tourmenté par le désir de comprendre la manière de Gris dont les tableaux étaient techniquement toujours aboutis, d’une homogénéité parfaite, alors qu’il ne parvenait jamais à remplir ses surfaces de façon satisfaisante, couvrant avec difficulté la toile d’une matière aigre. Il interrogeait sans cesse : « Qu’est-ce que tu mets là ? — De la térébenthine. » Il essayait le mélange, échouait, abandonnait aussitôt, passant à autre chose, divin impatient2 ». Juan Gris suivit des études de dessin industriel à la Escuela de Artes y Manufacturas à Madrid entre 1902 et 1904, période pendant laquelle il contribua par des dessins à des journaux locaux. En 1904 et 1905, il étudia la peinture avec l’artiste académique José Maria Carbonero. En 1906 il s’installa à Paris où il devint l’ami d’Henri Matisse, Georges Braque et Fernand Léger, et en 1915 il fut peint par son ami Amedeo Modigliani. Il y retrouva et se lia d’amitié avec son compatriote Pablo Picasso. Son portrait de Picasso de 1912 est l’une des premières peintures cubistes réalisées par un autre peintre que Pablo Picasso ou Georges Braque. Bien qu’il soumît des illustrations humoristiques à des journaux comme L’assiette au beurre1, Le Charivari, et Le Cri de Paris, Gris commença à peindre sérieusement en 1910. Dès 1912, il avait développé un style cubiste personnel. Sa plus grande période se situe entre 1914 et 1918. Au début, il était sous l’influence du cubisme analytique, mais après 1915 il commença sa conversion au cubisme synthétique duquel il devint un interprète persistant. En 1922, le peintre peignit les premiers décors et costumes pour Sergei Diaghilev. Gris articula la plupart de ses théories esthétiques entre 1924 et 1925. Il délivra sa lecture définitive, Des possibilités de la peinture, à la Sorbonne en 1924. Des expositions majeures eurent lieu à la Galerie Simon à Paris et à la Galerie Flechtheim à Berlin en 1923, et à la Galerie Flechtheim à Düsseldorf en 1925. Juan Gris mourut à Boulogne-Billancourt le 11 mai 1927 à l’âge de 40 ans, laissant ainsi sa femme Josette et son fils Georges. Bien qu’il regardât Picasso comme son éducateur, Gertrude Stein reconnaît que Gris « était la seule personne que Picasso aurait volontairement éliminé de la carte ». Salvador Dalí dit de lui : « Juan Gris est le plus grand des peintres cubistes, plus important que Picasso parce que plus vrai. Picasso était constamment tourmenté par le désir de comprendre la manière de Gris dont les tableaux étaient techniquement toujours aboutis, d’une homogénéité parfaite, alors qu’il ne parvenait jamais à remplir ses surfaces de façon satisfaisante, couvrant avec difficulté la toile d’une matière aigre. Il interrogeait sans cesse : « Qu’est-ce que tu mets là ? — De la térébenthine. » Il essayait le mélange, échouait, abandonnait aussitôt, passant à autre chose, divin impatient2 ». Juan Gris suivit des études de dessin industriel à la Escuela de Artes y Manufacturas à Madrid entre 1902 et 1904, période pendant laquelle il contribua par des dessins à des journaux locaux. En 1904 et 1905, il étudia la peinture avec l’artiste académique José Maria Carbonero. En 1906 il s’installa à Paris où il devint l’ami d’Henri Matisse, Georges Braque et Fernand Léger, et en 1915 il fut peint par son ami Amedeo Modigliani. Il y retrouva et se lia d’amitié avec son compatriote Pablo Picasso. Son portrait de Picasso de 1912 est l’une des premières peintures cubistes réalisées par un autre peintre que Pablo Picasso ou Georges Braque. Bien qu’il soumît des illustrations humoristiques à des journaux comme L’assiette au beurre1, Le Charivari, et Le Cri de Paris, Gris commença à peindre sérieusement en 1910. Dès 1912, il avait développé un style cubiste personnel. Sa plus grande période se situe entre 1914 et 1918. Au début, il était sous l’influence du cubisme analytique, mais après 1915 il commença sa conversion au cubisme synthétique duquel il devint un interprète persistant. En 1922, le peintre peignit les premiers décors et costumes pour Sergei Diaghilev. Gris articula la plupart de ses théories esthétiques entre 1924 et 1925. Il délivra sa lecture définitive, Des possibilités de la peinture, à la Sorbonne en 1924. Des expositions majeures eurent lieu à la Galerie Simon à Paris et à la Galerie Flechtheim à Berlin en 1923, et à la Galerie Flechtheim à Düsseldorf en 1925. Juan Gris mourut à Boulogne-Billancourt le 11 mai 1927 à l’âge de 40 ans, laissant ainsi sa femme Josette et son fils Georges. Bien qu’il regardât Picasso comme son éducateur, Gertrude Stein reconnaît que Gris « était la seule personne que Picasso aurait volontairement éliminé de la carte ». Salvador Dalí dit de lui : « Juan Gris est le plus grand des peintres cubistes, plus important que Picasso parce que plus vrai. Picasso était constamment tourmenté par le désir de comprendre la manière de Gris dont les tableaux étaient techniquement toujours aboutis, d’une homogénéité parfaite, alors qu’il ne parvenait jamais à remplir ses surfaces de façon satisfaisante, couvrant avec difficulté la toile d’une matière aigre. Il interrogeait sans cesse : « Qu’est-ce que tu mets là ? — De la térébenthine. » Il essayait le mélange, échouait, abandonnait aussitôt, passant à autre chose, divin impatient2 ».Read more

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CHRISTIAN GEIGER - Mademoiselle Tao – Laetello Ciboulette

Huile sur toile. 130 cm x 195cm Christian Geiger est un artiste plasticien aux multiples talents. Formé à l’école des Beaux-Arts de Mulhouse, il s’intéresse dès 1986 à la peinture murale de grands formats y introduisant différents matériaux. Si son art se nourrit de l’œuvre de Rauschenberg et de Rosenquist, figures tutélaires du Pop Art, accumulant images et objets de la vie quotidienne, Christian Geiger développe un style qui lui est propre, empreint d’un onirisme proche du surréalisme. Jérôme Bosch des temps modernes, il introduit dans ses paysages hyperréalistes une vie parallèle où le rêve le dispute à l’absurde, créant des rencontres inopinées entre les objets. Il joue du trompe-l’œil pour mieux nous confondre. Dans ses villes parcourues de poissons ou de bulles, telles des cités englouties, la métamorphose qu’il opère est toujours teintée d’humour. Ses rues sont saturées d’affiches, réelles ou peintes, d’où la couleur jaillit, révélant soudain le geste de l’artiste au milieu d’un traité illusionniste. Grand observateur de la cité et des hommes, il nous apporte une vision sublimée du monde où l’œil reconnait ici ou là tel monument ou tel mobilier urbain, comme autant de références à un monde réel. Car s’il est originaire de Mulhouse, où il a son atelier, Geiger est aussi un globetrotter qui parcourt la planète, toujours curieux, ouvert sur le monde. C’est ainsi qu’il s’est découvert trois autres ports d’attache qui inspirent sa créativité, New-York, Venise et Saigon. Les photocollages qu’il crée usant de sa « technique mixte sur photo perso » nous transportent alors dans des univers hybrides et nous invite à un voyage dans une nouvelle dimension.Read more

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HENRI MATISSE - Maisons à Kervilahouen, Belle-Ile

1896. Huile sur carton signée en bas à gauche. 30 x 36 cm. Certificat de Wanda de Guébriant. Huile sur carton signée en bas à gauche. 30 x 36 cm. Certificat de Wanda de Guébriant. Huile sur carton signée en bas à gauche. 30 x 36 cm. Certificat de Wanda de Guébriant. Au premier abord, l’œil a du mal à discerner des formes tant les couleurs sont prégnantes. Un écheveau de couleurs chaudes qui occupent la moitié inférieure du tableau. Puis, surgissent plus haut les formes familières de chaumières aux murs blancs et aux toits pentus. Elles se dessinent sur un ciel bleu mais non dénué de taches roses ou jaunes, çà et là, évoquant un coucher de soleil. Au-delà du ciel, c’est bien toute la nature qui s’embrase en cette fin de journée, et la lande, au premier plan, déploie toute la palette du peintre au point d’y noyer tout détail naturaliste, bruyères et rochers se mêlant en un feu d’artifice. Matisse juxtapose ici un amoncellement de couleurs qui nie la profondeur et rend presque abstraite sa composition. Henri Matisse (1869-1954) est le chef de file du fauvisme. Après une formation sommaire, Matisse expose son premier tableau au Salon des Cent en 1896 et reçoit le soutien de Pierre Puvis de Chavannes. A l’occasion d’un voyage à Belle-Île-en mer, il rencontre Rodin et Pissarro qui deviendra son ami. C’est lors de ce séjour qu’il peint Maisons à Kervilahouen,Belle-Ile où l’on comprend son intérêt pour la peinture impressionniste. En 1905, il participe à l’exposition du Salon d’automne qui restera un tournant dans l’histoire de l’art. Avec ses amis Vlaminck, Marquet, Derain,… il est qualifié de « fauve », initiant ainsi ce mouvement pictural où la couleur préside. Il entreprend alors de nombreux voyages à travers le monde jusqu’à Tahiti. Il connait un immense succès, ses toiles sont vendues de New-York à Moscou. Après la première guerre mondiale il s’établit à Nice où il réalise en 1933 son chef-d’œuvre, La Danse avec des gouaches découpées, dont il existe deux versions, au musée d’art moderne de la ville de Paris et à la Fondation Barnes de Philadelphie. Artiste boulimique, il dessine costumes et décors pour Serge Diaghilev, illustre l’Ulyssede James Joyce et réalise le décor de la chapelle du Rosaire de Vence.Read more

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MOISE KISLING - Narcisse

1943 Huile sur toile signée en bas à gauche. 55 x 38 cm. Huile sur toile signée en bas à gauche. 55 x 38 cm. Moïse Kisling étudie à l’École des Beaux-arts de Cracovie. Son professeur Józef Pankiewicz l’encourage à se rendre à Paris. En 1910, il s’installe à Montmartre, puis à Montparnasse. Pendant la Première Guerre mondiale, il s’engage dans la Légion étrangère. En 1915, il est sérieusement blessé lors de la bataille de la Somme, ce qui lui vaudra la citoyenneté française. Ami d’Amedeo Modigliani qui fait son portrait en 1916, Moïse Kisling est un acteur de la communauté artistique de Montparnasse. A notamment résidé en Bretagne, dans la petite villa de Creis ar park du village de Plougasnou D’origine juive, il part à New York durant la Seconde Guerre mondiale. Ses nus féminins et ses portraits lui valent une grande renommée. On trouve notamment ses œuvres au musée du Petit Palais à Genève, en Suisse. Moïse Kisling étudie à l’École des Beaux-arts de Cracovie. Son professeur Józef Pankiewicz l’encourage à se rendre à Paris. En 1910, il s’installe à Montmartre, puis à Montparnasse. Pendant la Première Guerre mondiale, il s’engage dans la Légion étrangère. En 1915, il est sérieusement blessé lors de la bataille de la Somme, ce qui lui vaudra la citoyenneté française. Ami d’Amedeo Modigliani qui fait son portrait en 1916, Moïse Kisling est un acteur de la communauté artistique de Montparnasse. A notamment résidé en Bretagne, dans la petite villa de Creis ar park du village de Plougasnou D’origine juive, il part à New York durant la Seconde Guerre mondiale. Ses nus féminins et ses portraits lui valent une grande renommée. On trouve notamment ses œuvres au musée du Petit Palais à Genève, en Suisse. Moïse Kisling étudie à l’École des Beaux-arts de Cracovie. Son professeur Józef Pankiewicz l’encourage à se rendre à Paris. En 1910, il s’installe à Montmartre, puis à Montparnasse. Pendant la Première Guerre mondiale, il s’engage dans la Légion étrangère. En 1915, il est sérieusement blessé lors de la bataille de la Somme, ce qui lui vaudra la citoyenneté française. Ami d’Amedeo Modigliani qui fait son portrait en 1916, Moïse Kisling est un acteur de la communauté artistique de Montparnasse. A notamment résidé en Bretagne, dans la petite villa de Creis ar park du village de Plougasnou D’origine juive, il part à New York durant la Seconde Guerre mondiale. Ses nus féminins et ses portraits lui valent une grande renommée. On trouve notamment ses œuvres au musée du Petit Palais à Genève, en Suisse. Moïse Kisling étudie à l’École des Beaux-arts de Cracovie. Son professeur Józef Pankiewicz l’encourage à se rendre à Paris. En 1910, il s’installe à Montmartre, puis à Montparnasse. Pendant la Première Guerre mondiale, il s’engage dans la Légion étrangère. En 1915, il est sérieusement blessé lors de la bataille de la Somme, ce qui lui vaudra la citoyenneté française. Ami d’Amedeo Modigliani qui fait son portrait en 1916, Moïse Kisling est un acteur de la communauté artistique de Montparnasse. A notamment résidé en Bretagne, dans la petite villa de Creis ar park du village de Plougasnou D’origine juive, il part à New York durant la Seconde Guerre mondiale. Ses nus féminins et ses portraits lui valent une grande renommée. On trouve notamment ses œuvres au musée du Petit Palais à Genève, en Suisse. Moïse Kisling étudie à l’École des Beaux-arts de Cracovie. Son professeur Józef Pankiewicz l’encourage à se rendre à Paris. En 1910, il s’installe à Montmartre, puis à Montparnasse. Pendant la Première Guerre mondiale, il s’engage dans la Légion étrangère. En 1915, il est sérieusement blessé lors de la bataille de la Somme, ce qui lui vaudra la citoyenneté française. Ami d’Amedeo Modigliani qui fait son portrait en 1916, Moïse Kisling est un acteur de la communauté artistique de Montparnasse. A notamment résidé en Bretagne, dans la petite villa de Creis ar park du village de Plougasnou D’origine juive, il part à New York durant la Seconde Guerre mondiale. Ses nus féminins et ses portraits lui valent une grande renommée. On trouve notamment ses œuvres au musée du Petit Palais à Genève, en Suisse. Moïse Kisling étudie à l’École des Beaux-arts de Cracovie. Son professeur Józef Pankiewicz l’encourage à se rendre à Paris. En 1910, il s’installe à Montmartre, puis à Montparnasse. Pendant la Première Guerre mondiale, il s’engage dans la Légion étrangère. En 1915, il est sérieusement blessé lors de la bataille de la Somme, ce qui lui vaudra la citoyenneté française. Ami d’Amedeo Modigliani qui fait son portrait en 1916, Moïse Kisling est un acteur de la communauté artistique de Montparnasse. A notamment résidé en Bretagne, dans la petite villa de Creis ar park du village de Plougasnou D’origine juive, il part à New York durant la Seconde Guerre mondiale. Ses nus féminins et ses portraits lui valent une grande renommée. On trouve notamment ses œuvres au musée du Petit Palais à Genève, en Suisse. Moïse Kisling étudie à l’École des Beaux-arts de Cracovie. Son professeur Józef Pankiewicz l’encourage à se rendre à Paris. En 1910, il s’installe à Montmartre, puis à Montparnasse. Pendant la Première Guerre mondiale, il s’engage dans la Légion étrangère. En 1915, il est sérieusement blessé lors de la bataille de la Somme, ce qui lui vaudra la citoyenneté française. Ami d’Amedeo Modigliani qui fait son portrait en 1916, Moïse Kisling est un acteur de la communauté artistique de Montparnasse. A notamment résidé en Bretagne, dans la petite villa de Creis ar park du village de Plougasnou D’origine juive, il part à New York durant la Seconde Guerre mondiale. Ses nus féminins et ses portraits lui valent une grande renommée. On trouve notamment ses œuvres au musée du Petit Palais à Genève, en Suisse.Read more

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CAMILLE PISSARRO - Femme étendant du linge

1887 Huile sur toile monogrammée en bas à gauche. 73×60 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Camille Pissarro, Ventury n.716, Wildenstein n.853, vente collection Pissarro 3.12.1928 lot 43. Certificat de Lionel Pissarro. Huile sur toile monogrammée en bas à gauche. 73×60 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Camille Pissarro, Ventury n.716, Wildenstein n.853, vente collection Pissarro 3.12.1928 lot 43. Certificat de Lionel Pissarro. Huile sur toile monogrammée en bas à gauche. 73×60 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Camille Pissarro, Ventury n.716, Wildenstein n.853, vente collection Pissarro 3.12.1928 lot 43. Certificat de Lionel Pissarro. Huile sur toile monogrammée en bas à gauche. 73×60 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Camille Pissarro, Ventury n.716, Wildenstein n.853, vente collection Pissarro 3.12.1928 lot 43. Certificat de Lionel Pissarro. Huile sur toile monogrammée en bas à gauche. 73×60 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Camille Pissarro, Ventury n.716, Wildenstein n.853, vente collection Pissarro 3.12.1928 lot 43. Certificat de Lionel Pissarro. On joue ici avec les plans et l’œil doit trouver ses repères pour comprendre l’espace. En effet, la paysanne accroche son linge à un fil qui coïncide avec la corniche du toit de la bâtisse à l’arrière-plan. Lequel toit est aussi parallèle au bord du tableau. L’espace ainsi rapporté en bandes, de ciel, de toit, de mur, semblerait bien plat s’il n’était ce parapet, de biais, qui vient en creuser la profondeur. Point de dégradé de lumière non plus pour suggérer des volumes, mais des couleurs, vives, intenses, juxtaposées en fines hachures verticales qui structurent les formes et construisent l’espace. La touche est partout visible, tantôt régulière tantôt plus libre, striant la composition à l’exception du ciel au traitement vaporeux. La palette est chaude, y dominent les rouges et les ocres rehaussés de vert. Seul le tablier d’un bleu turquoise dépare dans cette harmonie pour mieux attirer notre attention sur le protagoniste de cette scène dont la silhouette se fond dans le décor. Les deux linges blancs qu’elle étend constituent aussi deux ruptures dans cette mosaïque de couleurs. Le peintre se sert ici de la couleur pour construire et unifier l’espace, grâce à une touche homogène qui traite avec la même constance tous les objets du tableau, comme autant de motifs juxtaposés. Camille Pissarro (1830-1903) est un peintre français considéré comme l’un des fondateurs de l’impressionnisme. Destiné à travailler dans l’entreprise paternelle aux Antilles, il s’installe en France à 25 ans et suit des cours à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. Il rencontre Courbet, Daubigny et Corot dont il se revendique un temps l’élève. Il fréquente aussi Cézanne et Monet qu’il ira rejoindre à Londres pendant le siège de Paris. A partir de 1866, il séjourne régulièrement à Pontoise pour se consacrer à la peinture de paysage. Il côtoie alors Daubigny, installé à Auvers-sur-Oise tout proche. Pontoise devient l’épicentre de la création impressionniste où se retrouvent Cézanne, Gauguin, Monet… Pissarro y peint la majeure partie de son œuvre et fait figure de maitre du mouvement impressionniste organisant les expositions. En 1885, sa rencontre avec Seurat l’enthousiasme et l’invite à s’essayer à la technique du pointillisme dont cette Femme étendant du lingeoffre ici un rare témoignage dans son œuvre. Le traitement hachuré des couleurs se rapproche des pointillés de Seurat mais garde néanmoins une vigueur plus chaleureuse laissant percevoir le geste de l’artiste.Read more

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PAUL CÉZANNE - Les deux enfants

1858 -1860 Huile sur toile 55 x 45 cm. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de la peinture de Paul Cézanne, édité par John Rewald des éditions Harry N. Abrams. Huile sur toile 55 x 45 cm. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de la peinture de Paul Cézanne, édité par John Rewald des éditions Harry N. Abrams. Huile sur toile 55 x 45 cm. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de la peinture de Paul Cézanne, édité par John Rewald des éditions Harry N. Abrams. Huile sur toile 55 x 45 cm. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de la peinture de Paul Cézanne, édité par John Rewald des éditions Harry N. Abrams. Deux enfants assis à l’extérieur d’une maison caressent un lapin. Un second, blotti à côté d’eux, semble attendre son tour. La scène se passe au pied du perron d’une maison, dans une cour ombragée où l’on trouve un tonneau et probablement le clapier, derrière les enfants. Ces derniers, un frère et une sœur aux traits semblables, appartiennent, à en juger leur mise, à un milieu aisé. Les détails perceptibles de l’architecture dans leur dos laissent supposer une maison bourgeoise, avec une rampe en fer forgé et une tonnelle supportant une vigne vierge. Un coin de ciel bleu, en haut à droite, nous révèle une journée ensoleillée apportant sa lumière dans la cour. Si la palette aux couleurs brunes suggère la pénombre, les enfants aux teintes claires et vives sont éclairés de face en contradiction avec la source de lumière dans leur dos. L’intention du peintre n’est pas tant ici de respecter les règles d’une représentation réaliste que de nous dresser les portraits de deux enfants, probablement de sa famille, fixés dans un moment d’intimité. Paul Cézanne (1839-1906) est un peintre majeur du XIXe s., dont l’œuvre, controversée, constitue un tournant dans l’histoire de la peinture occidentale. D’abord destiné à une carrière juridique, il décide à 23 ans de devenir peintre et quitte Aix-enProvence pour s’installer à Paris où il est refusé à l’Ecole des Beaux-arts. Il fréquente les artistes Pissaro, Renoir, Monet avec lesquels il inaugure en 1872 la première exposition impressionniste en y présentant trois toiles, mal reçues par public. Admiré par ses pairs mais malmené par la critique, Cézanne, déçu, se détache du groupe impressionniste pour retourner dans sa Provence natale et continuer ses recherches formelles dans un style qui lui restera propre. Travaillant sur « le motif », il s’intéresse à la géométrie des volumes et aux rapports colorés dans ses natures mortes ou ses paysages. Sa série de vues de la montagne Sainte-Victoire reste son œuvre la plus célèbre. Ces Deux enfantsdatent des tous premiers pas de Cézanne en peinture alors qu’il suivait ses premiers cours à l’Ecole de dessin d’Aix-en-Provence. Si le style est encore naïf, on sent déjà néanmoins un sens aigu de l’observation. Sa tentative de clair-obscur trahit une admiration pour le style caravagesque d’une peinture religieuse présente dans les églises de sa ville natale. Toute sa vie, Cézanne, l’autodidacte, tirera sa peinture de l’observation des grands maitres en fréquentant notamment assidument le Louvre, « ce livre où nous apprenons à lire »Read more

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MARIE LAURENCIN - Portrait d’Eliane de Beaumont avec son chien, Dudu

1944 Huile sur toile signée en haut à gauche. 46 x 38 cm. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de l’œuvre peinte par Daniel Marchesseau. Huile sur toile signée en haut à gauche. 46 x 38 cm. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de l’œuvre peinte par Daniel Marchesseau. Huile sur toile signée en haut à gauche. 46 x 38 cm. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de l’œuvre peinte par Daniel Marchesseau. Huile sur toile signée en haut à gauche. 46 x 38 cm. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de l’œuvre peinte par Daniel Marchesseau. La femme représentée dans ce portrait semble une apparition dans un miroir, tant ses traits diaphanes affleurent à la surface de la toile comme dans un halo de lumière. Un léger contour cerne çà et là le volume du visage et du buste. De rares couleurs rehaussent le camaïeu de gris qui s’étale en dégradé de bas en haut. Le brun jaune de sa coiffure et du pelage du chien réchauffe l’atmosphère froide du tableau, ainsi que quelques touches de rouge soulignant les paupières et les lèvres. Les yeux d’un bleu intense animent ce visage mélancolique, sans âge. Ce portrait de la comtesse de Beaumont privilégie l’intimité à la position sociale du modèle. Le style de Marie Laurencin, évanescent, doux et délicat, convient parfaitement à traduire la féminité et l’élégance discrète de cette femme du monde. La peinture chez Marie est d’abord un acte poétique. Marie Laurencin (1883-1956) est une portraitiste française, poétesse et illustratrice. Inscrite à l’école de Sèvres pour devenir peintre sur porcelaine ainsi qu’à l’Académie Humbert, elle rencontre Braque et Picabia. En 1907, elle expose pour la première fois au Salon des Indépendants en compagnie de Picasso et Derain, flirtant ainsi avec le cubisme avec son célèbre Groupe d’artistes,aujourd’hui au Musée de Baltimore. Sa notoriété monte alors en France, puis en Allemagne. Exilée en Espagne pendant la première guerre mondiale, elle fréquente le milieu Dada mais son style se montre peu perméable aux influences de ces artistes. C’est dans l’entre-deux guerres que sa carrière de portraitiste mondaine atteint son apogée. Son style singulier ne cherche pas tant la ressemblance du modèle qu’un masque reconnaissable de sa palette aux aplats de couleurs froides. Ses portraits, s’ils sont des objets à la mode, expriment aussi la recherche d’un éternel féminin. Ses clientes sont souvent ses amies et ce Portrait d’Eliane de Beaumonta été réalisé pendant la guerre alors que Marie Laurencin est réfugiée chez elle, témoignant d’une intimité entre les deux femmes.Read more

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HENRI DE TOULOUSE-LAUTREC - Portrait de femme

vers 1895 Dessin au fusain signé en bas à gauche et dédicacé à Pierrot (Pierre Camanca tenancier du restaurant « le Pierrot de la butte », à Montmartre). 62 x 48 cm. Certificat de la maison Brame & Lorenceau. Dessin au fusain signé en bas à gauche et dédicacé à Pierrot (Pierre Camanca tenancier du restaurant « le Pierrot de la butte », à Montmartre). 62 x 48 cm. Certificat de la maison Brame & Lorenceau. Dessin au fusain signé en bas à gauche et dédicacé à Pierrot (Pierre Camanca tenancier du restaurant « le Pierrot de la butte », à Montmartre). 62 x 48 cm. Certificat de la maison Brame & Lorenceau. Dessin au fusain signé en bas à gauche et dédicacé à Pierrot (Pierre Camanca tenancier du restaurant « le Pierrot de la butte », à Montmartre). 62 x 48 cm. Certificat de la maison Brame & Lorenceau. Cette femme qui nous sourit en nous fixant droit dans les yeux nous apostrophe. Loin de ces effigies distantes aux visages de trois quarts et le regard perdu, ce portrait nous est tout de suite sympathique grâce à l’expression avenante du modèle qui trahit une relation de complicité avec son auteur ou du moins une relation de confiance qu’il a su instaurer. A la position frontale qui permet ce tête à tête s’ajoute aussi la technique du fusain qui sait capter la singularité de ce visage. Le trait, précis quand il s’agit de cerner les détails de la physionomie, devient plus libre pour détacher la figure du fond par des hachures plus ou moins denses. Le rendu de la chevelure est particulièrement soigné. Le trait en suggère à la fois la masse, peignée, et les cheveux effrangés sur le front. La tête de la femme, au centre d’une composition centrifuge, reçoit un traitement particulier. Usant avec parcimonie de l’estompe, Lautrec élabore le modelé des chairs en jouant sur la réserve du fond pour ne pas saturer ses volumes. Le reste de la composition est plus graphique, plis de la robe et hachures du fond viennent s’achever dans la feuille blanche. Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901) est un peintre « postimpressionnisme » français, illustrateur et lithographe. Il s’installe en 1882 à Montmartre où il fréquente la Bohème parisienne, dessinant dans les cafés et les maisons closes. Sans nécessité de répondre à des commandes, il choisit ces sujets, aimant portraiturer les femmes aux mœurs légères. Son modèle le plus célèbre est certainement La Goulue,danseuse du Moulin Rouge qu’il représenta à maintes reprises. Travaillant beaucoup aves des techniques sèches, pastel ou fusain, Lautrec a su rendre la dimension psychologique de ses modèles comme dans ce Portrait de femmeoù il cherche à saisir un visage avec bienveillance sans jamais juger. A son activité de peintre, s’ajoute celle de lithographe qui l’amena à réaliser de nombreuses affiches des lieux de plaisir de la Belle Epoque.Read more

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TOM WESSELMANN - Maquette for still life with orange and tulip doodle

1987 Liquitex sur carton découpé signé et daté 87 en bas à droite. 65 x 71 cm. Provenance : Sidney Jannis Gallery, New York. Liquitex sur carton découpé signé et daté 87 en bas à droite. 65 x 71 cm. Provenance : Sidney Jannis Gallery, New York. Liquitex sur carton découpé signé et daté 87 en bas à droite. 65 x 71 cm. Provenance : Sidney Jannis Gallery, New York. Un trait de même épaisseur mais aux couleurs vives, variées, court à travers cette composition, tel un graffiti. Rouge pour dessiner les pétales d’une fleur, bleu pour représenter son vase, orange pour évoquer un fruit… le trait seul, coloré, cerne ici les formes d’une ligne claire, nette. Le volume, suggéré par le contour de chaque objet, peut aussi être signifié par une zébrure. Sur le fond, laissé en réserve, on distingue cependant l’ombre floutée de ce même trait, comme dédoublé. Il s’agit ici d’une nature morte avec vase, orange et cadre, disposés au premier plan sur une table. A l’arrière-plan, d’autres cadres sont accrochés au mur. Le traitement uniforme des objets, dont les contours se chevauchent, rend peu aisée la lecture de l’espace. Seules les couleurs permettent de déterminer les objets en séparant les formes les unes des autres. Le style graphique, épuré, est celui du croquis rapide avec ses techniques de crayonnage et de traits approximatifs presque aléatoires. Tom Wesselmann (1931-2004) est un peintre américain majeur du Pop Art. Ayant d’abord commencé des études en psychologie, il entame une carrière artistique en opposition avec la peinture abstraite ambiante. Admirateur de l’œuvre de Willem de Kooning et Robert Motherwell, il peint alors des sujets classiques, nus, natures mortes et portraits. Ainsi ces séries qui le rendront célèbre, Great American Nudeet Still Life, utilisant des techniques de collages et de juxtapositions. Cette intégration d’objets faisant référence à la société, à la publicité ou aux personnages historiques américains est à l’origine du Pop Art. Il expose à plusieurs reprises avec Roy Lichtenstein et Andy Warhol. En 1983, il s’intéresse à la découpe du métal qu’il peint, obtenant des lignes de dessins accrochables directement au mur, celui-ci faisant office de fond. Maquette for still life with orange and tulip doodle,est caractéristique de ce travail de découpe. Cette première ébauche nous permet de suivre l’acte de création de l’artiste couché sur le papier.Read more

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JEAN FRANÇOIS DE TROY - L’adoration des Bergers

vers 1730 42 x 35 cm Cette oeuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de Leibault. 42 x 35 cm Cette oeuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de Leibault. Une nativité dans la pénombre d’une étable. Au centre, la Vierge emmaillote l’Enfant Jésus, posé sur une meule de foin en guise de table à langer. Elle présente à la vue des participants son petit corps dont irradie une vive lumière, éclairant les visages des témoins de cette scène sacrée. A gauche, Joseph, toujours bienveillant, s’accoude à la meule, drapé dans un manteau jaune qui prolonge la couche de l’enfant. A cette intimité, se joint une famille de bergers qui se tient sur la droite. Une fillette agenouillée offre une assiette de fruits, sa mère, à ses côtés, l’enlace. Enfin deux hommes, l’un tenant une lanterne, le second un mouton sur les épaules, font leur entrée. Au sommet de la pièce, à gauche, parmi des nuées deux anges à mi-corps prient les mains jointes. Si de l’enfant émane une quiétude, sa naissance semble susciter l’agitation. A l’arrivée précipitée des bergers fait écho celle, surnaturelle, des anges. Les obliques tracées par les nuées, la poutre ou le torse nu du berger sont autant de lignes qui dynamisent la composition. Le clair-obscur enfin contribue au mystère de la Nativité. La lumière divine de l’enfant supplante celle plus atone de la lanterne du berger, véhiculant ainsi le message sacré de la nouveau Testament, repoussant les ténèbres. Jean-François de Troy (1679-1752) est un peintre d’histoire. Fils du portraitiste François de Troy, il part séjourner en Italie pendant sept ans où il découvre Véronèse et Titien. Reçu à l’Académie de peinture et de sculpture en 1708, comme peintre d’histoire, il exécute alors de grands formats traitant de sujets religieux ou mythologiques. Il est cependant à l’aise dans tous les genres, des scènes galantes, prétextes à représenter des nus féminins, aux portraits de cour. Il excelle aussi dans la peinture de société et participe à la décoration des appartements royaux de Fontainebleau avec notamment Un Déjeuner de chasse,aujourd’hui au Louvre. Directeur de l’Académie de France à Rome, il encourage la carrière de jeunes artistes dont celle de Vien, futur tenant du néoclassicisme. L’Adoration des bergers résume bien le « syncrétisme » de tous les genres de JF de Troy. Le style, à la fois enlevé et structuré de cette scène de genre sacrée, a retenu la leçon des maitres italiens. Au-delà des angelots empruntés à Raphaël, l’atmosphère caravagesque traduit une influence du Guerchin dans le traitement des chairs.Read more

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EUGÈNE BOUDIN - Juan Les Pins, la promenade et la baie

1893 Huile sur toile signée et datée en bas à gauche. 50 x 73 cm. Cette oeuvre est reproduite dans le Tome III du livre de Robert Schmit « Eugène Boudin, Paris, 1973 ». Provenance : Galerie Durand – Ruel 1893 Huile sur toile signée et datée en bas à gauche. 50 x 73 cm. Cette oeuvre est reproduite dans le Tome III du livre de Robert Schmit « Eugène Boudin, Paris, 1973 ». Provenance : Galerie Durand – Ruel 1893 Huile sur toile signée et datée en bas à gauche. 50 x 73 cm. Cette oeuvre est reproduite dans le Tome III du livre de Robert Schmit « Eugène Boudin, Paris, 1973 ». Provenance : Galerie Durand – Ruel 1893 Huile sur toile signée et datée en bas à gauche. 50 x 73 cm. Cette oeuvre est reproduite dans le Tome III du livre de Robert Schmit « Eugène Boudin, Paris, 1973 ». Provenance : Galerie Durand – Ruel 1893 Huile sur toile signée et datée en bas à gauche. 50 x 73 cm. Cette oeuvre est reproduite dans le Tome III du livre de Robert Schmit « Eugène Boudin, Paris, 1973 ». Provenance : Galerie Durand – Ruel 1893 Par une belle journée ensoleillée, un couple se promène au bord de la mer qu’on aperçoit au loin à droite, formant une baie. Le premier plan, largement dégagé, nous invite à suivre ce couple déjà lointain qui s’apprête à pénétrer sous la frondaison d’un bois surplombant la rive. Ces deux femmes, encore dans la lumière, vont en croiser deux autres qui sortent du même bois se faisant échos par le jeu coloré du rouge de leur capeline. Le peintre anime ainsi son paysage d’une présence humaine introduisant une narration et même une temporalité. Nous sommes ici à la Belle époque sur la côte d’Azur, probablement l’hiver, saison à laquelle la haute société vient séjourner sous des cieux plus cléments. Juan-les-Pins, jeune station balnéaire créée dix ans auparavant, n’est évoquée ici que par sa pinède. Mais ce sont les plaisirs de la villégiature que nous dépeint Eugène Boudin par la seule présence de ces élégantes qui ne sont pas sans évoquer L’Assemblée dans un parcde Watteau. L’espace subtilement construit selon les règles de la perspective, dirige notre regard vers le couple central guidé à la fois par le parapet de pierres, à droite, et par les rangées d’arbres formant une allée. La succession des plans lointains se répartit selon l’alternance « classique » de zones d’ombres et de lumières laissant percevoir au fond une clairière avant la pénombre du bois où se perd notre regard.Read more

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