Galerie Dreyfus

GALERIE DREYFUS, based in Basel, Switzerland, presents works of ancient and modern art. From Antoine Le Nain to Donald Judd, through Greuze, Renoir and Pablo Picasso, their collection represents a broad range of styles and periods from the history of art.

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Objects "Galerie Dreyfus"

ALFRED SISLEY - Premier jour de Printemps à Moret

1889 Huile sur panneau signée et datée en bas à gauche. 46 x 56 cm. Cette œuvre est reproduite au catalogue raisonné d’Alfred Sisley de François Daulte. Certificat du comité Alfred Sisley. Huile sur panneau signée et datée en bas à gauche. 46 x 56 cm. Cette œuvre est reproduite au catalogue raisonné d’Alfred Sisley de François Daulte. Certificat du comité Alfred Sisley. Huile sur panneau signée et datée en bas à gauche. 46 x 56 cm. Cette œuvre est reproduite au catalogue raisonné d’Alfred Sisley de François Daulte. Certificat du comité Alfred Sisley. Huile sur panneau signée et datée en bas à gauche. 46 x 56 cm. Cette œuvre est reproduite au catalogue raisonné d’Alfred Sisley de François Daulte. Certificat du comité Alfred Sisley. La frêle silhouette bleue d’un homme évolue au milieu des arbres. Ces derniers, dont les branchages tentaculaires forment une trame serrée, commencent peu à peu à se couvrir de fleurs, taches de couleurs roses ou blanches. Si l’impression reste très graphique, la couleur est omniprésente. Le sol est couvert d’un tapis de taches roses, jaunes et vertes qui traduisent le printemps. Cette gamme est reprise, plus soutenue, sur la colline à l’arrière-plan et au centre sur la cabane où s’apprête à pénétrer notre personnage. La luminosité vient surtout du ciel, dont les nuages blancs aux reflets colorés dévoilent un coin de ciel bleu. On sent du vent dans les branches, les nuages se meuvent dans le ciel. Sisley parvient à nous rendre les changements du temps autant que l’imminence d’un printemps. Alfred Sisley (1839-1899) est une peintre impressionniste britannique. Destiné à une carrière commerciale, il étudie à Londres où il découvre la peinture de Constable et de Turner. Il se forme alors à l’atelier de Gleyre où il rencontre Renoir, Monet et Bazille. En 1863, les quatre amis décident alors de s’installer au cœur de la forêt de Fontainebleau, à Barbizon, pour peindre en plein air. Ensemble, ils combattent pour affirmer la nouvelle peinture impressionniste. Sisley fréquente alors Manet et la jeune génération de critiques d’art Duranty et Zola. C’est en 1880 qu’il s’installe à Moretsur-Loing attiré par cette campagne paisible et verdoyante. C’est là qu’il peint ces deux toiles Verger aux environs de Moret-sur-Loinget Premier jour de Printemps à Moret où sa palette impressionniste réussit à rendre à la fois la topographie des lieux et les variations atmosphériques. Ses œuvres exposées chez Durand-Ruel rencontrent un vif succès à New-York où une exposition particulière lui est même consacrée en 1889. Il est considéré aujourd’hui comme le représentant le plus pur de l’impressionnisme.Read more

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GILLIS VAN TILBORG - Scène villageoise

3ème quart du 17e siècle Huile sur toile 91 x 101 cm. Provenance : Tajan Paris, 2004. Huile sur toile 91 x 101 cm. Provenance : Tajan Paris, 2004. Huile sur toile 91 x 101 cm. Provenance : Tajan Paris, 2004. Une douzaine de personnages sont rassemblés dans ce qui semble être une clairière. Le premier plan est occupé par des récipients et des victuailles négligemment posés sur le sol. Disposés comme une nature morte, ils sont représentés avec beaucoup de réalisme. Ce n’est qu’au second plan qu’interviennent les personnages. D’abord un couple assis à droite. L’homme de dos semble jouer de la flûte tandis que la femme qui lui fait face lui tend un papier. Ils semblent disproportionnés par rapport aux autres personnages situés en arrière. Ceux-ci, à défaut d’être attablés, sont pour certains assis autour d’une broche, des assiettes sur les genoux. D’autres debout à droite observent quelque chose dissimulé à notre vue. Quatre enfants sont ici présents. Les hommes, à en croire leurs mises, chapeaux, jabots et manches en dentelle, semblent appartenir à une classe sociale élevée. L’une des femmes nous fixe avec attention, elle-même observée par son voisin. La scène est nocturne, la lumière émane de l’angle inférieur gauche, probablement un feu non visible ici. Elle éclaire plus fortement les objets du premier plan et le couple de droite. Les couleurs, où domine le brun, sont plutôt ternes, animées par quelques touches de blanc et surtout le rouge et le bleu de la femme de droite, qu’on retrouve atténués chez certains personnages du fond. Gillis Van Tilborg (1625-1678) est un peintre bruxellois de scènes de genre. Membre de la guilde bruxelloise de Saint Luc, il ouvre son propre atelier. Dans la tradition de la peinture flamande, où s’illustre en particulier Bruegel, la scène de genre est prétexte à montrer la vie quotidienne de ses contemporains, observée avec acuité. S’y mêlent parfois des connotations morales, notamment dans les scènes de tavernes, mais aussi une certaine mélancolie comme ici, où les personnages, figés, baignent dans la lumière d’une veillée au coin du feu. Si le sujet reste assez énigmatique, cette œuvre évoque cependant uneRéunion familiale en plein air,des années 1660-70, au Louvre. Si Gillis Van Tilborg puise son inspiration dans l’observation du genre humain dans son quotidien, il développe aussi un talent particulier pour peindre des natures mortes, comme le montre son premier plan à la composition soignée, arrangeant drapé et légumes avec rechercheRead more

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FRANÇOIS BOUCHER - La belle villageoise

vers 1756 Huile sur toile signée à gauche. 41 x 31 cm. Certificat de René Millet Expertise, P. & D. Colnaghi & Co. LTD et The National Trust. Huile sur toile signée à gauche. 41 x 31 cm. Certificat de René Millet Expertise, P. & D. Colnaghi & Co. LTD et The National Trust. Huile sur toile signée à gauche. 41 x 31 cm. Certificat de René Millet Expertise, P. & D. Colnaghi & Co. LTD et The National Trust. Huile sur toile signée à gauche. 41 x 31 cm. Certificat de René Millet Expertise, P. & D. Colnaghi & Co. LTD et The National Trust. Dans l’intérieur sombre d’une cuisine, une mère de famille s’affaire autour de ses trois enfants. Au premier plan, divers objets négligemment disposés par le peintre situent la scène, bassine de cuivre, cruche en terre, chou, navets… qui ne sont pas sans évoquer son contemporain Chardin. A l’arrière-plan, on distingue quelque rare meuble ; un jambon pend du plafond. Si tout est ici modeste, les personnages sont néanmoins de bonne mise et semblent poser comme pour un portrait de famille. Entre la scène de genre et l’allégorie familiale, Boucher choisit un décor rustique pour nous conter une saynète où les enfants tiennent le premier rôle. Assis sur un coffre au centre de la composition, l’un d’entre eux nous fixe de son regard angélique comme pour nous distraire de la dispute qui s’est déroulée. A ses côtés, son frère garde jalousement un chat fixant le petit dernier qui, penaud, se détourne de la scène, bientôt consolé par sa mère. Celle-ci, la belle villageoise, tient le second rôle, celui de l’arbitre. Boucher accorde au monde de l’enfance une attention toute particulière caractéristique de cette deuxième moitié du XVIIIe s. gagnée aux idées rousseauistes. François Boucher (1703-1770) est l’un des peintres français emblématiques du siècle des Lumières. Sa peinture galante qui privilégie l’érotisme des personnages à l’héroïsme des sujets aura les faveurs de la cour et notamment celles de Mme de Pompadour qui lui commandera de nombreux portraits. Nommé Premier peintre du roi Louis XV en 1765, au firmament de sa carrière, Boucher a commencé son apprentissage chez son père puis dans l’atelier du graveur Jean-François Cars auprès duquel il se familiarise avec l’oeuvre de Watteau. Mais c’est avec François Lemoyne, grand décorateur de Versailles, qu’il apprend la peinture et s’initie aux subtilités du style rococo. Après un séjour en Italie, il est reçu à l’Académie royale de Peinture et de sculpture en 1734 avec Renaud et Armide, aujourd’hui au Louvre. Au-delà de la peinture d’histoire, dont les scènes mythologiques sont prétextes à des aventures galantes, Boucher balaie un vaste répertoire allant de la scène pastorale au portrait de cour, en passant par la scène de genre familiale privilégiant l’intime comme avec cette Belle Villageoise auquel Le Déjeuner du Louvre, plus citadin, pourrait faire pendant. Le style de François Boucher se caractérise par une touche vive, lumineuse et colorée. Sa peinture dénuée de mélancolie, évoque un univers joyeux délaissant les tourments de la vie pour ne s’arrêter que sur ses plaisirs. Le quotidien idéalisé auquel il nous convie est celui que perçoit une société privilégiée encore épargnée par les tourments révolutionnaires à venir.Read more

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CHRISTIAN GEIGER - Kimmy Sun et son petit frère Louli Cacahuete

Huile sur toile. 97 cm x 130 cm Christian Geiger est un artiste plasticien aux multiples talents. Formé à l’école des Beaux-Arts de Mulhouse, il s’intéresse dès 1986 à la peinture murale de grands formats y introduisant différents matériaux. Si son art se nourrit de l’œuvre de Rauschenberg et de Rosenquist, figures tutélaires du Pop Art, accumulant images et objets de la vie quotidienne, Christian Geiger développe un style qui lui est propre, empreint d’un onirisme proche du surréalisme. Jérôme Bosch des temps modernes, il introduit dans ses paysages hyperréalistes une vie parallèle où le rêve le dispute à l’absurde, créant des rencontres inopinées entre les objets. Il joue du trompe-l’œil pour mieux nous confondre. Dans ses villes parcourues de poissons ou de bulles, telles des cités englouties, la métamorphose qu’il opère est toujours teintée d’humour. Ses rues sont saturées d’affiches, réelles ou peintes, d’où la couleur jaillit, révélant soudain le geste de l’artiste au milieu d’un traité illusionniste. Grand observateur de la cité et des hommes, il nous apporte une vision sublimée du monde où l’œil reconnait ici ou là tel monument ou tel mobilier urbain, comme autant de références à un monde réel. Car s’il est originaire de Mulhouse, où il a son atelier, Geiger est aussi un globetrotter qui parcourt la planète, toujours curieux, ouvert sur le monde. C’est ainsi qu’il s’est découvert trois autres ports d’attache qui inspirent sa créativité, New-York, Venise et Saigon. Les photocollages qu’il crée usant de sa « technique mixte sur photo perso » nous transportent alors dans des univers hybrides et nous invite à un voyage dans une nouvelle dimension.Read more

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CAMILLE PISSARRO - Femme étendant du linge

1887 Huile sur toile monogrammée en bas à gauche. 73×60 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Camille Pissarro, Ventury n.716, Wildenstein n.853, vente collection Pissarro 3.12.1928 lot 43. Certificat de Lionel Pissarro. Huile sur toile monogrammée en bas à gauche. 73×60 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Camille Pissarro, Ventury n.716, Wildenstein n.853, vente collection Pissarro 3.12.1928 lot 43. Certificat de Lionel Pissarro. Huile sur toile monogrammée en bas à gauche. 73×60 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Camille Pissarro, Ventury n.716, Wildenstein n.853, vente collection Pissarro 3.12.1928 lot 43. Certificat de Lionel Pissarro. Huile sur toile monogrammée en bas à gauche. 73×60 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Camille Pissarro, Ventury n.716, Wildenstein n.853, vente collection Pissarro 3.12.1928 lot 43. Certificat de Lionel Pissarro. Huile sur toile monogrammée en bas à gauche. 73×60 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Camille Pissarro, Ventury n.716, Wildenstein n.853, vente collection Pissarro 3.12.1928 lot 43. Certificat de Lionel Pissarro. On joue ici avec les plans et l’œil doit trouver ses repères pour comprendre l’espace. En effet, la paysanne accroche son linge à un fil qui coïncide avec la corniche du toit de la bâtisse à l’arrière-plan. Lequel toit est aussi parallèle au bord du tableau. L’espace ainsi rapporté en bandes, de ciel, de toit, de mur, semblerait bien plat s’il n’était ce parapet, de biais, qui vient en creuser la profondeur. Point de dégradé de lumière non plus pour suggérer des volumes, mais des couleurs, vives, intenses, juxtaposées en fines hachures verticales qui structurent les formes et construisent l’espace. La touche est partout visible, tantôt régulière tantôt plus libre, striant la composition à l’exception du ciel au traitement vaporeux. La palette est chaude, y dominent les rouges et les ocres rehaussés de vert. Seul le tablier d’un bleu turquoise dépare dans cette harmonie pour mieux attirer notre attention sur le protagoniste de cette scène dont la silhouette se fond dans le décor. Les deux linges blancs qu’elle étend constituent aussi deux ruptures dans cette mosaïque de couleurs. Le peintre se sert ici de la couleur pour construire et unifier l’espace, grâce à une touche homogène qui traite avec la même constance tous les objets du tableau, comme autant de motifs juxtaposés. Camille Pissarro (1830-1903) est un peintre français considéré comme l’un des fondateurs de l’impressionnisme. Destiné à travailler dans l’entreprise paternelle aux Antilles, il s’installe en France à 25 ans et suit des cours à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. Il rencontre Courbet, Daubigny et Corot dont il se revendique un temps l’élève. Il fréquente aussi Cézanne et Monet qu’il ira rejoindre à Londres pendant le siège de Paris. A partir de 1866, il séjourne régulièrement à Pontoise pour se consacrer à la peinture de paysage. Il côtoie alors Daubigny, installé à Auvers-sur-Oise tout proche. Pontoise devient l’épicentre de la création impressionniste où se retrouvent Cézanne, Gauguin, Monet… Pissarro y peint la majeure partie de son œuvre et fait figure de maitre du mouvement impressionniste organisant les expositions. En 1885, sa rencontre avec Seurat l’enthousiasme et l’invite à s’essayer à la technique du pointillisme dont cette Femme étendant du lingeoffre ici un rare témoignage dans son œuvre. Le traitement hachuré des couleurs se rapproche des pointillés de Seurat mais garde néanmoins une vigueur plus chaleureuse laissant percevoir le geste de l’artiste.Read more

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ALBERT MARQUET - Avenue de Versailles

1904 Huile sur toile signée en bas à droite. 65×81 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre d’Albert Marquet de Jean-Claude Martinet par le Wildenstein Institute. Certificat du Wildenstein Institute. Huile sur toile signée en bas à droite. 65×81 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre d’Albert Marquet de Jean-Claude Martinet par le Wildenstein Institute. Certificat du Wildenstein Institute. Huile sur toile signée en bas à droite. 65×81 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre d’Albert Marquet de Jean-Claude Martinet par le Wildenstein Institute. Certificat du Wildenstein Institute. Huile sur toile signée en bas à droite. 65×81 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre d’Albert Marquet de Jean-Claude Martinet par le Wildenstein Institute. Certificat du Wildenstein Institute. Huile sur toile signée en bas à droite. 65×81 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre d’Albert Marquet de Jean-Claude Martinet par le Wildenstein Institute. Certificat du Wildenstein Institute. Une vaste perspective traverse de biais le tableau nous invitant à remonter le cours de cette avenue et à en chercher en vain l’aboutissement. En effet, cette dernière semble disparaitre totalement dans la toile dans un fondu où formes et couleurs perdent peu à peu de leur matière. La facture est ténue, les silhouettes en filigranes des immeubles qui bordent le seul côté visible de cette avenue ne sont perceptibles que par leurs fenêtres et leurs pignons gris. Les façades sont aussi claires que le sol… Seules taches colorées, les toits orangés et les feuillages ocre jaune des arbres qui déjà se dégarnissent, c’est l’automne. La touche est très présente, le trottoir n’est plus qu’un trait jaune plus ou moins appuyé. La grande économie de moyens avec lequel Marquet nous rend ici cette soirée automnale parisienne est caractéristique de sa manière sensible et délicate. Déjà les ombres des immeubles de gauche, invisibles, s’allongent zébrant l’avenue de bandes sombres. Le peintre se teint probablement à l’étage de l’un de ses immeubles pour capter ces dernières heures de l’après-midi Albert Marquet (1875-1947) est un peintre paysagiste français. En 1905, il participe à l’exposition des « Fauves » avec ses amis Matisse et Derain. Sensible aux rendus des couleurs selon les variations de la lumière, il peint de nombreuses séries d’un même sujet en fonction des heures de la journée, des saisons et du climat. Ainsi choisit-il Paris comme sujet de prédilection. De cette époque « fauviste » date l’Avenue de Versaillesoù la composition épurée témoigne de ses recherches chromatiques. La couleur construit l’espace. Après la première guerre mondiale, il voyage au Maghreb découvrant la lumière d’Afrique du Nord, mais aussi en Belgique et en Hollande avec un goût pour les ports et les paysages marins. Il rencontre Signac avec qui il aime peindre. En 1939, il s’établit sur les bords de Seine à La Frette, pour y peindre à loisir ce fleuve qu’il aime tant. De cette dernière retraite date Au bord de la Seine, la Frette,témoignant de son talent à représenter l’eau dans ses diverses occurrences, dense ou transparente, grâce à une appréciation très sensible des reflets lumineux.Read more

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GUSTAVE COURBET - Le Doubs à la Maison Monsieur

1875 Huile sur toile signée au dos. 50 x 61 cm. Cette œuvre est reproduite dans le livre Gustave Courbet, Peintre de l’art vivant de Robert Fernier aux éditions de la Bibliothèque des Arts de Paris. Huile sur toile signée au dos. 50 x 61 cm. Cette œuvre est reproduite dans le livre Gustave Courbet, Peintre de l’art vivant de Robert Fernier aux éditions de la Bibliothèque des Arts de Paris. Huile sur toile signée au dos. 50 x 61 cm. Cette œuvre est reproduite dans le livre Gustave Courbet, Peintre de l’art vivant de Robert Fernier aux éditions de la Bibliothèque des Arts de Paris. Huile sur toile signée au dos. 50 x 61 cm. Cette œuvre est reproduite dans le livre Gustave Courbet, Peintre de l’art vivant de Robert Fernier aux éditions de la Bibliothèque des Arts de Paris. Au fond d’une vallée, une grande bâtisse, presque écrasée par les hauteurs abruptes qui l’entourent, occupe le centre de ce paysage montagneux. Elle borde un petit lac où se reflète, plus ténue, sa façade blanche. De l’autre côté du lac, au premier plan, une barque est accostée à une rive herbeuse et ensoleillée par laquelle notre regard entre dans le tableau. La composition, parfaitement équilibrée, s’organise à partir de cet axe que tracent la barque, la maison et son reflet, seuls témoins d’une présence humaine dans ce paysage presque sauvage. Les versants des deux montagnes descendent vers la bâtisse comme les lignes de fuite convergeraient vers un point central. Aux cimes crénelées des sapins, à droite, correspondent les arêtes dentelées de la falaise, à gauche. A l’arrière, au centre, pointe une troisième montagne, bleutée, qui ferme l’horizon. Cet espace sombre et clos s’ouvre vers nous. Les couleurs sont saturées, à la minéralité des gris du flanc de la montagne, où affleure la roche, répondent les verts de la végétation. Sombres, virant au brun, pour les conifères, plus vif pour l’herbe du premier plan. L’étendue d’eau offre une synthèse de cette gamme par son miroir grisé aux reflets verdâtres. Gustave Courbet (1819-1877) est le chef de file du courant réaliste. Fils d’agriculteur, il est très proche de la nature. A Paris, il débute à 20 ans son apprentissage de la peinture dans l’atelier de Charles de Steuben et fréquente régulièrement le Louvre où il admire la peinture hollandaise et espagnole du XVIIe s., mais copie aussi Géricault. Il prend alors un atelier et se lie d’amitié avec les artistes Bohème, notamment Baudelaire. Après un voyage en Hollande où il découvre Rembrandt et Hals, il retourne chez lui à Ornans pour opérer un changement radical dans sa peinture qu’il qualifie luimême de « réaliste ». Son chef-d’œuvre, Un Enterrement à Ornans,aujourd’hui au musée d’Orsay, fera scandale au Salon de 1851, considéré comme trop réaliste voire socialiste. Désormais sa peinture choque, ses nus féminins, trop sensuels, sont jugés dégradants. Il n’abandonne pas cependant le paysage, parcourant le Languedoc, la Normandie et les Charentes où il peint et expose même avec Corot. Membre actif de la Commune de Paris en 1871, il est condamné à financer la reconstruction de la colonne Vendôme. Ruiné, il s’exile alors pour la Suisse où il reprend une activité prolifique et connait une notoriété internationale. Il doit alors s’entourer de collaborateurs pour répondre aux demandes. Le Doubs à la Maison Monsieurtémoigne de cette dernière période de sa carrière.Read more

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NICOLAS LANCRET - Fête Champêtre

Huile sur toile. 41,5 x 55 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de Fabienne Charpin-Schaff, publié par La Fondation Wildenstein. Huile sur toile. 41,5 x 55 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de Fabienne Charpin-Schaff, publié par La Fondation Wildenstein. Huile sur toile. 41,5 x 55 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de Fabienne Charpin-Schaff, publié par La Fondation Wildenstein. Huile sur toile. 41,5 x 55 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de Fabienne Charpin-Schaff, publié par La Fondation Wildenstein. Huile sur toile. 41,5 x 55 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de Fabienne Charpin-Schaff, publié par La Fondation Wildenstein. Une assemblée dans un parc. Tandis qu’un couple enlacé déambule lentement à l’orée d’un bois, un homme agenouillé à droite sous les arbres déclare sa flamme à une jeune femme assise en lui offrant un bouquet de fleurs champêtres. Derrière, sous les frondaisons, deux autres femmes, l’une surveillant la scène, un chaperon (?), l’autre occupée à cueillir des fleurs. Un épagneul indifférent à l’action se tient au milieu des personnages. Parmi les arbres, on distingue la silhouette d’un grand vase de pierre, nous suggérant que nous sommes dans un parc. Au fond, derrière le premier couple, un vaste paysage s’étend jusqu’à des montagnes au loin. Le ciel est d’un bleu serein. Les couleurs pastel de cette scène sont aussi très suaves : roses, jaunes, orangés, qu’on retrouve plus saturés pour le couple principal. Les personnages baignés de lumière évoluent dans un univers idéalisé, une campagne d’opérette propre à cette peinture pastorale destinée à décorer de petits cabinets privés. Nicolas Lancret (1690-1743) est un peintre de genre français. Doté d’un grand talent de dessinateur, il choisit la peinture plutôt que la gravure à laquelle on le destinait. Dans l’atelier de Gillot, il se lie d’amitié avec Watteau qui influence à la fois son style et le choix de ses sujets, l’invitant à peindre hors de l’atelier paysages et scènes de la vie quotidienne. Entré à l’Académie en 1719, il se spécialise dans les scènes de genre et plus encore dans les fêtes galantes,genre spécialement inventé par l’Académie pour Watteau. Cette Fête champêtrecompte parmi les nombreux tableaux qu’il fit dans ce style pastoral pour le décor d’appartements aristocratiques, y compris pour ceux du roi Louis XV comme la série des Quatre saisons, exécutée pour le château de La Muette aujourd’hui au Louvre. Sa peinture libre et joyeuse témoigne de l’insouciance d’une société aristocratique qui s’adonne aux plaisirs de la galanterie, de la bonne chère, … des plaisirs de la vie. Mais Lancret bien que n’ayant jamais quitté Paris est aussi un admirateur des maitres anciens, notamment hollandais, dans la lignée desquels il inscrit ses scènes de genre observées avec précision. C’est encore un grand amateur de théâtre qui sait distribuer les rôles à ses personnages peints.Read more

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CHRISTIAN GEIGER - Mademoiselle Tao – Laetello Ciboulette

Huile sur toile. 130 cm x 195cm Christian Geiger est un artiste plasticien aux multiples talents. Formé à l’école des Beaux-Arts de Mulhouse, il s’intéresse dès 1986 à la peinture murale de grands formats y introduisant différents matériaux. Si son art se nourrit de l’œuvre de Rauschenberg et de Rosenquist, figures tutélaires du Pop Art, accumulant images et objets de la vie quotidienne, Christian Geiger développe un style qui lui est propre, empreint d’un onirisme proche du surréalisme. Jérôme Bosch des temps modernes, il introduit dans ses paysages hyperréalistes une vie parallèle où le rêve le dispute à l’absurde, créant des rencontres inopinées entre les objets. Il joue du trompe-l’œil pour mieux nous confondre. Dans ses villes parcourues de poissons ou de bulles, telles des cités englouties, la métamorphose qu’il opère est toujours teintée d’humour. Ses rues sont saturées d’affiches, réelles ou peintes, d’où la couleur jaillit, révélant soudain le geste de l’artiste au milieu d’un traité illusionniste. Grand observateur de la cité et des hommes, il nous apporte une vision sublimée du monde où l’œil reconnait ici ou là tel monument ou tel mobilier urbain, comme autant de références à un monde réel. Car s’il est originaire de Mulhouse, où il a son atelier, Geiger est aussi un globetrotter qui parcourt la planète, toujours curieux, ouvert sur le monde. C’est ainsi qu’il s’est découvert trois autres ports d’attache qui inspirent sa créativité, New-York, Venise et Saigon. Les photocollages qu’il crée usant de sa « technique mixte sur photo perso » nous transportent alors dans des univers hybrides et nous invite à un voyage dans une nouvelle dimension.Read more

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ALBERT MARQUET - Bords de Seine á Villennes

1913 Huile sur toile. 61×50 cm. Huile sur toile. 61×50 cm. Il vient de pleuvoir. La route est encore détrempée et ses flaques réfléchissent un ciel blanc encore chargé. La rangée d’arbres au second plan se reflète aussi dans ce miroir. La fine rive herbeuse qui nous sépare de la Seine semblerait une ile tant l’effet mouillé est tangible dans cette toile. Mais la Seine en contrebas offre un miroir plus profond aux reflets vert sombre. La densité de l’eau et son mouvement contrastent avec les reflets argentés de la route. Marquet nous rend ici de façon palpable deux illusions de matière aquatique, et ce avec une grande virtuosité. C’est la répartition savante des blancs qui lui permet ainsi de créer les effets d’une lumière scintillante presque éblouissante. Albert Marquet (1875-1947) est un peintre paysagiste français. En 1905, il participe à l’exposition des « Fauves » avec ses amis Matisse et Derain. Sensible aux rendus des couleurs selon les variations de la lumière, il peint de nombreuses séries d’un même sujet en fonction des heures de la journée, des saisons et du climat. Ainsi choisit-il Paris comme sujet de prédilection. De cette époque « fauviste » date l’Avenue de Versailles où la composition épurée témoigne de ses recherches chromatiques. La couleur construit l’espace. Après la première guerre mondiale, il voyage au Maghreb découvrant la lumière d’Afrique du Nord, mais aussi en Belgique et en Hollande avec un goût pour les ports et les paysages marins. Il rencontre Signac avec qui il aime peindre. En 1939, il s’établit sur les bords de Seine à La Frette, pour y peindre à loisir ce fleuve qu’il aime tant. De cette dernière retraite date Au bord de la Seine, la Frette,témoignant de son talent à représenter l’eau dans ses diverses occurrences, dense ou transparente, grâce à une appréciation très sensible des reflets lumineux.Read more

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EUGÈNE BOUDIN - Laveuses au bord de la Touques (paire)

vers 1885 -1890 Huile sur panneau signée en bas à droite. 22 x 33 cm. Ces oeuvres sont reproduite dans le Tome III du livre de Robert Schmit Huile sur panneau signée en bas à droite. 22 x 33 cm. Ces oeuvres sont reproduite dans le Tome III du livre de Robert Schmit Huile sur panneau signée en bas à droite. 22 x 33 cm. Ces oeuvres sont reproduite dans le Tome III du livre de Robert Schmit Huile sur panneau signée en bas à droite. 22 x 33 cm. Ces oeuvres sont reproduite dans le Tome III du livre de Robert Schmit Ces deux tableaux, en pendant, se répondent quasi symétriquement dessinant les deux pans d’un arc de cercle qui, accolés, dessineraient la boucle d’une rivière, la Touques. Cette rivière, dont les berges évoquent le front de mer, occupe chaque fois la majeure partie de la toile ; on aperçoit, mince bande de terre, la rive opposée en arrière-plan à travers laquelle disparait le cours d’eau. A l’horizon, la même bande étroite de ciel se prolonge dans les deux toiles. Les personnages, des femmes occupées à laver dans la rivière des vêtements répartis autour d’elles, sont centrés au premier plan. Nous tournant le dos, indifférentes à la présence du peintre, ces laveuses nous font entrer dans la composition. Notre regard s’y arrête un instant avant d’être guidé dans le lointain par le tracé des rives de la Touques. Jouant avec l’équilibre des masses, Boudin répartit ces femmes tantôt groupées au premier plan, tantôt plus éloignées isolant un personnage au premier plan, comme point d’entrée dans l’œuvre. A cette succession des figures, s’ajoutent les procédés de la perspective atmosphérique, où le dégradé des couleurs accentue l’effet de profondeur. Cette harmonie chromatique où dominent les bleus délavés et les ocres, est ravivée par les notes franches et saturées des laveuses et des vêtements épars au premier plan.Read more

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ALBRECHT KAUW - Allégorie de la Suisse

1673 Huile sur panneau signé en bas au milieu. 96 x 131 cm. Provenance : Château de Königshof-Soleure. Certificat de René Millet Expertise. Huile sur panneau signé en bas au milieu. 96 x 131 cm. Provenance : Château de Königshof-Soleure. Certificat de René Millet Expertise. Huile sur panneau signé en bas au milieu. 96 x 131 cm. Provenance : Château de Königshof-Soleure. Certificat de René Millet Expertise. Huile sur panneau signé en bas au milieu. 96 x 131 cm. Provenance : Château de Königshof-Soleure. Certificat de René Millet Expertise. Trois personnages surmontant des phylactères, rédigés en allemand, se répartissent l’espace de la composition. Ils dominent un paysage où évoluent des personnages aux proportions réduites. Dans le ciel, deux personnages ailés déroulent d’autres phylactères, en latin, tandis qu’un bras bande un arc au-dessus du personnage central prêt à lui décocher une flèche. Si les trois personnages sont des allégories en rapport avec la Confédération suisse, ils le font à des titres divers. La femme, à droite, Helvetia, est une allégorie « géographique », pacifique, qui présente, sur une table richement parée, les produits agricoles suisses auxquels font écho les moissonneurs à l’arrière-plan. A l’opposé, l’homme en armure, représente l’allégorie, militaire, de l’Autriche, puissant voisin de la Suisse. Enfin, au centre, l’allégorie politique de la Confédération suisse unie est incarnée par le personnage central tenant le drapeau de la Suisse, une croix blanche sur fond rouge, sur lequel est inscrit, Helvetia moderna. Le paysage montagneux du fond avec son lac a pour fonction d’évoquer la topographie de la Suisse. Les personnages sont traités avec beaucoup de soins dans les détails. Le paysage est aussi dépeint avec précision. Si le ciel et les lointains sont traités dans un camaïeu de gris, les trois personnages et leurs attributs sont de couleurs vives. Le rouge prédomine ponctuant le blason, l’étendard et enfin le drapé. Albrecht Kauw (1621-1681) est un peintre actif en Suisse. Installé à Berne, il est à l’aise dans tous les genres, portraits, paysages, « vues topographiques » ou encore nature mortes. Qualifié de peintre du vivant, il connaît un grand succès. Certaines de ces œuvres sont destinées à décorer les murs des châteaux et des bâtiments « publics ». Cette Allégorie de la Suisseest caractéristique de l’époque baroque par la mise en scène théâtrale de ces personnages auxquels sont associés les figures ailées sortant des nuées. Albrecht Kauw, dans une autre Allégorie de la Suisse de 1672 a choisi d’y confronter les aspects positifs et négatifs, y opposant la vision critique d’une Helvetia modernaà celle, idéale, d’une Helvetia antiqua(absente ici du tableau). Le rôle de ces représentations allégoriques est de renforcer l’entente au sein d’une élite, dans un pays composé alors de 13 cantons confédérés, et qui doit se prémunir de puissants voisins comme l’Autriche à la tête du Saint Empire dont la Suisse s’est retirée.Read more

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