Galerie Dreyfus

GALERIE DREYFUS, based in Basel, Switzerland, presents works of ancient and modern art. From Antoine Le Nain to Donald Judd, through Greuze, Renoir and Pablo Picasso, their collection represents a broad range of styles and periods from the history of art.

The gallery experts advise clients in buying and selling, valuing and research thanks to their strong experience. They are all members of the National Company of Experts.

Search for the catalogue here. 

Countries
  • Switzerland
Objects "Galerie Dreyfus"

NICOLAS LANCRET - Fête Champêtre

Huile sur toile. 41,5 x 55 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de Fabienne Charpin-Schaff, publié par La Fondation Wildenstein. Huile sur toile. 41,5 x 55 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de Fabienne Charpin-Schaff, publié par La Fondation Wildenstein. Huile sur toile. 41,5 x 55 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de Fabienne Charpin-Schaff, publié par La Fondation Wildenstein. Huile sur toile. 41,5 x 55 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de Fabienne Charpin-Schaff, publié par La Fondation Wildenstein. Huile sur toile. 41,5 x 55 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de Fabienne Charpin-Schaff, publié par La Fondation Wildenstein. Une assemblée dans un parc. Tandis qu’un couple enlacé déambule lentement à l’orée d’un bois, un homme agenouillé à droite sous les arbres déclare sa flamme à une jeune femme assise en lui offrant un bouquet de fleurs champêtres. Derrière, sous les frondaisons, deux autres femmes, l’une surveillant la scène, un chaperon (?), l’autre occupée à cueillir des fleurs. Un épagneul indifférent à l’action se tient au milieu des personnages. Parmi les arbres, on distingue la silhouette d’un grand vase de pierre, nous suggérant que nous sommes dans un parc. Au fond, derrière le premier couple, un vaste paysage s’étend jusqu’à des montagnes au loin. Le ciel est d’un bleu serein. Les couleurs pastel de cette scène sont aussi très suaves : roses, jaunes, orangés, qu’on retrouve plus saturés pour le couple principal. Les personnages baignés de lumière évoluent dans un univers idéalisé, une campagne d’opérette propre à cette peinture pastorale destinée à décorer de petits cabinets privés. Nicolas Lancret (1690-1743) est un peintre de genre français. Doté d’un grand talent de dessinateur, il choisit la peinture plutôt que la gravure à laquelle on le destinait. Dans l’atelier de Gillot, il se lie d’amitié avec Watteau qui influence à la fois son style et le choix de ses sujets, l’invitant à peindre hors de l’atelier paysages et scènes de la vie quotidienne. Entré à l’Académie en 1719, il se spécialise dans les scènes de genre et plus encore dans les fêtes galantes,genre spécialement inventé par l’Académie pour Watteau. Cette Fête champêtrecompte parmi les nombreux tableaux qu’il fit dans ce style pastoral pour le décor d’appartements aristocratiques, y compris pour ceux du roi Louis XV comme la série des Quatre saisons, exécutée pour le château de La Muette aujourd’hui au Louvre. Sa peinture libre et joyeuse témoigne de l’insouciance d’une société aristocratique qui s’adonne aux plaisirs de la galanterie, de la bonne chère, … des plaisirs de la vie. Mais Lancret bien que n’ayant jamais quitté Paris est aussi un admirateur des maitres anciens, notamment hollandais, dans la lignée desquels il inscrit ses scènes de genre observées avec précision. C’est encore un grand amateur de théâtre qui sait distribuer les rôles à ses personnages peints.Read more

  • CHESwitzerland
  • Dealer

JEAN-HONORÉ FRAGONARD - La Coquette fixée

vers 1755 Huile sur toile. 98 x 85 cm. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de l’œuvre peint de Fragonard par P. Rosenberg. Certificat de René Millet Expertise. Huile sur toile. 98 x 85 cm. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de l’œuvre peint de Fragonard par P. Rosenberg. Certificat de René Millet Expertise. Huile sur toile. 98 x 85 cm. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de l’œuvre peint de Fragonard par P. Rosenberg. Certificat de René Millet Expertise. Huile sur toile. 98 x 85 cm. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de l’œuvre peint de Fragonard par P. Rosenberg. Certificat de René Millet Expertise. Huile sur toile. 98 x 85 cm. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de l’œuvre peint de Fragonard par P. Rosenberg. Certificat de René Millet Expertise. Trois jeunes gens batifolent dans un parc au pied d’un vase sculpté. La jeune fille, assise au centre, est ballottée entre ses deux prétendants. À droite, l’enserrant par la taille, le premier soupirant l’attire à lui pour lui susurrer quelque mot doux à l’oreille, cependant qu’elle se retourne vers le second, à gauche, afin de le gratifier d’une couronne de fleurs. Ce dernier, l’air langoureux, tient dans ses bras une cible dont le cœur est percé de deux flèches. A leurs pieds gît un carquois rempli de flèches. Cette scène galante, au-delà des gestes explicites, est connotée de symboles érotiques comme les flèches décochées par l’Amour dans le cœur de la jeune femme ou le vase central, axe de symétrie phallique, dominant la scène. Jusqu’aux couleurs suaves des vêtements masculins – rose orangé, corail- qui sertissent la pureté du blanc de la robe. Jean-Honoré Fragonard (1732-1806) est un peintre majeur du XVIIIème siècle. Formé dans l’atelier de François Boucher, Fragonard s’initie au style rococo du maitre. Prix de Rome à 20 ans, il part en Italie en compagnie d’Hubert Robert et y découvre la peinture virtuose de Tiepolo. En 1765, il est reçu à l’Académie comme peintre d’histoire mais quitte ce grand genre pour se consacrer à une peinture plus galante voire érotique, plus en phase avec les goûts de la cour de Louis XV. La légèreté de sa touche, qui sait saisir l’instant fugace d’un regard ou d’un baiser, est toujours empreinte d’élégance et de retenue comme en témoigne la Coquette fixée.A la frivolité du sujet, s’ajoute une candeur, soulignée par des couleurs pastel. Les personnages, jamais grivois, incarnent plutôt l’innocence d’une enfance toujours latente. La Petite jardinièreappartient encore à cet âge tendre, spectatrice avant d’être bientôt actrice. Les paysages bucoliques aux verts tendres, parsemés de fleurettes, servent souvent d’écrin à ces idylles éphémères. Cette peinture de l’intime, destinée aux appartements privés, est très en vogue au milieu du XVIIIe s., fort appréciée du roi et d’une aristocratie libertine. Ces petits formats aux tonalités suaves siéent à merveille aux alcôves pour lesquelles elles sont destinées.Read more

  • CHESwitzerland
  • Dealer

CHRISTIAN GEIGER - Mademoiselle Tao – Laetello Ciboulette

Huile sur toile. 130 cm x 195cm Christian Geiger est un artiste plasticien aux multiples talents. Formé à l’école des Beaux-Arts de Mulhouse, il s’intéresse dès 1986 à la peinture murale de grands formats y introduisant différents matériaux. Si son art se nourrit de l’œuvre de Rauschenberg et de Rosenquist, figures tutélaires du Pop Art, accumulant images et objets de la vie quotidienne, Christian Geiger développe un style qui lui est propre, empreint d’un onirisme proche du surréalisme. Jérôme Bosch des temps modernes, il introduit dans ses paysages hyperréalistes une vie parallèle où le rêve le dispute à l’absurde, créant des rencontres inopinées entre les objets. Il joue du trompe-l’œil pour mieux nous confondre. Dans ses villes parcourues de poissons ou de bulles, telles des cités englouties, la métamorphose qu’il opère est toujours teintée d’humour. Ses rues sont saturées d’affiches, réelles ou peintes, d’où la couleur jaillit, révélant soudain le geste de l’artiste au milieu d’un traité illusionniste. Grand observateur de la cité et des hommes, il nous apporte une vision sublimée du monde où l’œil reconnait ici ou là tel monument ou tel mobilier urbain, comme autant de références à un monde réel. Car s’il est originaire de Mulhouse, où il a son atelier, Geiger est aussi un globetrotter qui parcourt la planète, toujours curieux, ouvert sur le monde. C’est ainsi qu’il s’est découvert trois autres ports d’attache qui inspirent sa créativité, New-York, Venise et Saigon. Les photocollages qu’il crée usant de sa « technique mixte sur photo perso » nous transportent alors dans des univers hybrides et nous invite à un voyage dans une nouvelle dimension.Read more

  • CHESwitzerland
  • Dealer

JEAN-MARC NATTIER - Portrait de Victoire de France

1748 Huile sur toile. 83,2 x 66 cm. Certificat du Wildenstein Institute. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue critique de l’œuvre de Jean-Marc Nattier (1685-1767). Huile sur toile. 83,2 x 66 cm. Certificat du Wildenstein Institute. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue critique de l’œuvre de Jean-Marc Nattier (1685-1767). Huile sur toile. 83,2 x 66 cm. Certificat du Wildenstein Institute. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue critique de l’œuvre de Jean-Marc Nattier (1685-1767). Huile sur toile. 83,2 x 66 cm. Certificat du Wildenstein Institute. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue critique de l’œuvre de Jean-Marc Nattier (1685-1767). Huile sur toile. 83,2 x 66 cm. Certificat du Wildenstein Institute. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue critique de l’œuvre de Jean-Marc Nattier (1685-1767). Cette jeune fille au regard langoureux et au sourire figé pose cependant d’une façon bien dynamique. Dans un cadrage resserré, elle occupe presque tout l’espace de la représentation. Ses bras s’écartent de son torse dans un mouvement chorégraphique. L’étoffe dorée qui lui barre le buste, et dont elle retient un pan de la main gauche, fait écho au ruban de dentelle qui virevolte à l’arrière de sa coiffure. Ainsi l’aspect apprêté de cette fille de monarque est-il légèrement chamboulé par cette mise en scène moins conventionnelle. Le fond offre un subtil dégradé de gris vert qui concentre notre regard sur le modèle. Si pas un bijou ne vient souligner le rang de cette princesse de sang, c’est pour mieux nous attacher à la somptuosité de sa robe de dentelles, véritable parure où le ruché le dispute au diamant. Le rendu de la qualité des matières, dans lequel Nattier est passé maître, a fait de lui le peintre officiel de la cour. Jean-Marc Nattier (1685-1767) est un portraitiste français majeur du Siècle des Lumières. Fils d’une mère miniaturiste et d’un père portraitiste, il remporte à seulement quinze ans, le premier prix de dessin de l’Académie dont il devient membre agréé en 1713. Après un séjour en Russie où il réalise le portrait de l’impératrice Catherine II, il revient à Paris où il se consacre à une carrière de portraitiste renommé. En 1748, il devient celui officiel de la famille d’Orléans puis de la famille de Louis XV dont il peindra les enfants, l’épouse, la reine Marie Leszczynska, et même la maitresse, la marquise de Pompadour. C’est cette même année qu’il peint Le portrait de Victoire de France,l’une des huit filles de Louis XV, à l’âge de quinze ans.Read more

  • CHESwitzerland
  • Dealer

JEAN-BAPTISTE COROT - Gouvieux, près de Chantilly, la route

1850 -1860 Huile sur toile signée en bas à droite. 27 x 35 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le deuxième supplément à « L’œuvre de Corot » publié par André Schoeller et Jean Dieterle. Cette œuvre est reproduite dans le deuxième supplément à « L’œuvre de Corot », publié par André Schoeller et Jean Dieterle. Huile sur toile signée en bas à droite. 27 x 35 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le deuxième supplément à « L’œuvre de Corot » publié par André Schoeller et Jean Dieterle. Cette œuvre est reproduite dans le deuxième supplément à « L’œuvre de Corot », publié par André Schoeller et Jean Dieterle. Huile sur toile signée en bas à droite. 27 x 35 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le deuxième supplément à « L’œuvre de Corot » publié par André Schoeller et Jean Dieterle. Cette œuvre est reproduite dans le deuxième supplément à « L’œuvre de Corot », publié par André Schoeller et Jean Dieterle. Huile sur toile signée en bas à droite. 27 x 35 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le deuxième supplément à « L’œuvre de Corot » publié par André Schoeller et Jean Dieterle. Cette œuvre est reproduite dans le deuxième supplément à « L’œuvre de Corot », publié par André Schoeller et Jean Dieterle. Huile sur toile signée en bas à droite. 27 x 35 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le deuxième supplément à « L’œuvre de Corot » publié par André Schoeller et Jean Dieterle. Cette œuvre est reproduite dans le deuxième supplément à « L’œuvre de Corot », publié par André Schoeller et Jean Dieterle. Huile sur toile signée en bas à droite. 27 x 35 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le deuxième supplément à « L’œuvre de Corot » publié par André Schoeller et Jean Dieterle. Cette œuvre est reproduite dans le deuxième supplément à « L’œuvre de Corot », publié par André Schoeller et Jean Dieterle. Trois silhouettes frêles se dirigent vers nous, cheminant au milieu d’une large route. Les personnages, un adulte et deux enfants, semblent perdus dans ce paysage tant la disproportion est grande entre leur taille et celle des arbres qui bordent cette route, fermant la composition sur la droite. De l’autre côté de la route, en revanche, un talus herbeux dégage la perspective, laissant entrevoir les premières maisons d’un hameau, Gouvieux, ainsi que la vaste étendue d’un ciel laiteux. Pas un nuage à l’horizon au point que cet aplat de ciel, particulièrement lumineux, revêt une forme quasi géométrique. Il permet de mieux faire ressortir les feuillages qui s’y détachent et la qualité de matières du talus et de la route. C’est ici un parfait exemple de la qualitéde la palette de Corot aux tons nuancés et subtils qui confère à un paysage, somme toute banal, des qualités esthétiques et formelles. Les troncs élancés des arbres forment la trame d’un écran translucide aux nuances ocres et vertes. La même palette, cette fois saturée, se retrouve dans le talus opposé, confrontant ainsi transparence et densité de la matière. Au centre, la route terreuse vient se poser en miroir du ciel. La présence humaine, incarnée par les personnages ou signifiée par les maisons, occupe le centre de lacomposition,pivot d’une composition géométrique savamment ordonnée Jean-Baptiste Corot est (1796-1875) est un peintre paysagiste majeur du XIXe s. dont la longévité nous a laissé de nombreuses œuvres. Initialement destiné au commerce, il intègre à 26 ans l’atelier du peintre Michallon qui lui apprend les principes du paysage néoclassique et l’encourage à s’installer en plein air. De ses nombreux voyages en Italie, il rapporte des vues de Florence, Rome ou Tivoli, puis il parcourt la France à la recherche de paysages variés, s’intéressant aussi à l’architecture comme dans sa célèbre Cathédrale de Chartres, aujourd’hui au Louvre. Dilettante, il ne songe pas à exposer avant le Salon de 1835 où il rencontre un accueil favorable. Il séduit et déroute tout à la fois ses contemporains par ses thèmes classiques au traitement réaliste. Le Fermier de Pithiviers appartient à cette première époque à la palette claire et aux touches franches. A partir de 1850, il délaisse l’exactitude du « motif » pour remodeler ses paysages d’après son imagination s’orientant vers une peinture du « souvenir » des nombreux lieux parcourus. Gouvieux, près de Chantilly est caractéristique de cette période où sa touche devient plus légère, moins scrupuleuse à rendre la réalité. Riche et comblé d’honneurs, il se retire en 1874 à Coubron où il peint encore de nombreuses vues des forêts alentour comme ici, témoignage émouvant de sa créativité toujours vive.Read more

  • CHESwitzerland
  • Dealer

PAUL SIGNAC - Saint Briac, de ma fenêtre

1865 Huile sur toile signée en bas à gauche. 65 x 45 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Paul Signac. Huile sur toile signée en bas à gauche. 65 x 45 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Paul Signac. Huile sur toile signée en bas à gauche. 65 x 45 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Paul Signac. Depuis une vue plongeante, on surplombe une cour fermée jouxtant un jardin, à gauche. Au loin, au-delà de champs et de haies, on devine la découpe arrondie d’une côte ; on imagine la mer en contrebas. Au tout premier plan, un parapet bordé de part et d’autres de plantes, nous explicite ce point de vue. Signac peint depuis ce promontoire qu’il ne cherche pas à nous dissimuler. Son orientation oblique le rend encore plus présent et appuie ce cadrage photographique. Le titre déjà nous révélait son intention : montrer un point de vue à un moment donné, comme pour le fixer à jamais. Pour autant, la démarche reste atemporelle car pas un personnage ni même un détail significatif ne viennent trahir une époque. Le traitement du paysage est une juxtaposition de petites touches colorées dans une gamme pastel, douce et lumineuse, où dominent les roses, les mauves et les bleus pâles. Au fur et à mesure que le regard s’enfonce dans le paysage, les couleurs s’atténuent au point de presque se fondre avec le ciel pommelé. Les verts des feuillages du premier plan sont en revanche plus nets car plus proches. Ce rendu d’une perspective atmosphérique par la fragmentation des couleurs témoignent d’une observation poussée de la nature et des recherches formelles de Signac qui l’ont amené au pointillisme. Paul Signac (1863-1935) est un peintre français à l’origine du pointillisme avec Georges Seurat. A l’âge de 17 ans, il décide de devenir peintre et loue un atelier à Montmartre. Refusant l’apprentissage de la peinture au travers d’écoles, il fréquente l’atelier d’Emile Blin et se perfectionne seul, influencé par les impressionnistes. Il se lie d’amitié avec Seurat en 1883 et fonde avec lui et Pissarro, le groupe des « impressionnistes dits scientifiques » cherchant à rationaliser leur approche chromatique de la peinture. Ils élaborent une technique qualifiée de « divisionniste » consistant à fragmenter les couleurs en points, qui les conduira au pointillisme. La mort de Seurat en 1891, laisse Signac désemparé. Il voyage alors à travers la France, peint les côtes normandes et bretonnes comme ici ce Saint Briac, de ma fenêtrequi date de cette période nomade. Puis il se fixe à Saint-Tropez qui devient un lieu de passage d’artistes très divers de Matisse à Maurice Denis. Coloriste passionné, ces paysages offrent une palette de plus en libre qui définiront son style et dont perçoit déjà la marque dans cette toile bretonne.Read more

  • CHESwitzerland
  • Dealer

CHRISTIAN GEIGER - Little Lion Avenue de Maître Sunny Kim Carambar

Huile sur toile. 130 cm x 197 cm Christian Geiger est un artiste plasticien aux multiples talents. Formé à l’école des Beaux-Arts de Mulhouse, il s’intéresse dès 1986 à la peinture murale de grands formats y introduisant différents matériaux. Si son art se nourrit de l’œuvre de Rauschenberg et de Rosenquist, figures tutélaires du Pop Art, accumulant images et objets de la vie quotidienne, Christian Geiger développe un style qui lui est propre, empreint d’un onirisme proche du surréalisme. Jérôme Bosch des temps modernes, il introduit dans ses paysages hyperréalistes une vie parallèle où le rêve le dispute à l’absurde, créant des rencontres inopinées entre les objets. Il joue du trompe-l’œil pour mieux nous confondre. Dans ses villes parcourues de poissons ou de bulles, telles des cités englouties, la métamorphose qu’il opère est toujours teintée d’humour. Ses rues sont saturées d’affiches, réelles ou peintes, d’où la couleur jaillit, révélant soudain le geste de l’artiste au milieu d’un traité illusionniste. Grand observateur de la cité et des hommes, il nous apporte une vision sublimée du monde où l’œil reconnait ici ou là tel monument ou tel mobilier urbain, comme autant de références à un monde réel. Car s’il est originaire de Mulhouse, où il a son atelier, Geiger est aussi un globetrotter qui parcourt la planète, toujours curieux, ouvert sur le monde. C’est ainsi qu’il s’est découvert trois autres ports d’attache qui inspirent sa créativité, New-York, Venise et Saigon. Les photocollages qu’il crée usant de sa « technique mixte sur photo perso » nous transportent alors dans des univers hybrides et nous invite à un voyage dans une nouvelle dimension.Read more

  • CHESwitzerland
  • Dealer

ALBERT MARQUET - Bords de Seine á Villennes

1913 Huile sur toile. 61×50 cm. Huile sur toile. 61×50 cm. Il vient de pleuvoir. La route est encore détrempée et ses flaques réfléchissent un ciel blanc encore chargé. La rangée d’arbres au second plan se reflète aussi dans ce miroir. La fine rive herbeuse qui nous sépare de la Seine semblerait une ile tant l’effet mouillé est tangible dans cette toile. Mais la Seine en contrebas offre un miroir plus profond aux reflets vert sombre. La densité de l’eau et son mouvement contrastent avec les reflets argentés de la route. Marquet nous rend ici de façon palpable deux illusions de matière aquatique, et ce avec une grande virtuosité. C’est la répartition savante des blancs qui lui permet ainsi de créer les effets d’une lumière scintillante presque éblouissante. Albert Marquet (1875-1947) est un peintre paysagiste français. En 1905, il participe à l’exposition des « Fauves » avec ses amis Matisse et Derain. Sensible aux rendus des couleurs selon les variations de la lumière, il peint de nombreuses séries d’un même sujet en fonction des heures de la journée, des saisons et du climat. Ainsi choisit-il Paris comme sujet de prédilection. De cette époque « fauviste » date l’Avenue de Versailles où la composition épurée témoigne de ses recherches chromatiques. La couleur construit l’espace. Après la première guerre mondiale, il voyage au Maghreb découvrant la lumière d’Afrique du Nord, mais aussi en Belgique et en Hollande avec un goût pour les ports et les paysages marins. Il rencontre Signac avec qui il aime peindre. En 1939, il s’établit sur les bords de Seine à La Frette, pour y peindre à loisir ce fleuve qu’il aime tant. De cette dernière retraite date Au bord de la Seine, la Frette,témoignant de son talent à représenter l’eau dans ses diverses occurrences, dense ou transparente, grâce à une appréciation très sensible des reflets lumineux.Read more

  • CHESwitzerland
  • Dealer

ALBERT MARQUET - Au bord de la Seine, la Frette

1940 Huile sur toile signée en bas à droite. 60×73 cm. Cette œuvre est répertoriée dans l e catalogue critique de l’œuvre d’Albert Marquet par le Wildenstein Institute. Certificat du Wildenstein Institute. Huile sur toile signée en bas à droite. 60×73 cm. Cette œuvre est répertoriée dans l e catalogue critique de l’œuvre d’Albert Marquet par le Wildenstein Institute. Certificat du Wildenstein Institute. Huile sur toile signée en bas à droite. 60×73 cm. Cette œuvre est répertoriée dans l e catalogue critique de l’œuvre d’Albert Marquet par le Wildenstein Institute. Certificat du Wildenstein Institute. Huile sur toile signée en bas à droite. 60×73 cm. Cette œuvre est répertoriée dans l e catalogue critique de l’œuvre d’Albert Marquet par le Wildenstein Institute. Certificat du Wildenstein Institute. Huile sur toile signée en bas à droite. 60×73 cm. Cette œuvre est répertoriée dans l e catalogue critique de l’œuvre d’Albert Marquet par le Wildenstein Institute. Certificat du Wildenstein Institute. Il vient de pleuvoir. La route est encore détrempée et ses flaques réfléchissent un ciel blanc encore chargé. La rangée d’arbres au second plan se reflète aussi dans ce miroir. La fine rive herbeuse qui nous sépare de la Seine semblerait une ile tant l’effet mouillé est tangible dans cette toile. Mais la Seine en contrebas offre un miroir plus profond aux reflets vert sombre. La densité de l’eau et son mouvement contrastent avec les reflets argentés de la route. Marquet nous rend ici de façon palpable deux illusions de matière aquatique, et ce avec une grande virtuosité. C’est la répartition savante des blancs qui lui permet ainsi de créer les effets d’une lumière scintillante presque éblouissante. Albert Marquet (1875-1947) est un peintre paysagiste français. En 1905, il participe à l’exposition des « Fauves » avec ses amis Matisse et Derain. Sensible aux rendus des couleurs selon les variations de la lumière, il peint de nombreuses séries d’un même sujet en fonction des heures de la journée, des saisons et du climat. Ainsi choisit-il Paris comme sujet de prédilection. De cette époque « fauviste » date l’Avenue de Versailles où la composition épurée témoigne de ses recherches chromatiques. La couleur construit l’espace. Après la première guerre mondiale, il voyage au Maghreb découvrant la lumière d’Afrique du Nord, mais aussi en Belgique et en Hollande avec un goût pour les ports et les paysages marins. Il rencontre Signac avec qui il aime peindre. En 1939, il s’établit sur les bords de Seine à La Frette, pour y peindre à loisir ce fleuve qu’il aime tant. De cette dernière retraite date Au bord de la Seine, la Frette,témoignant de son talent à représenter l’eau dans ses diverses occurrences, dense ou transparente, grâce à une appréciation très sensible des reflets lumineux.Read more

  • CHESwitzerland
  • Dealer

MARIE LAURENCIN - Portrait d’Eliane de Beaumont avec son chien, Dudu

1944 Huile sur toile signée en haut à gauche. 46 x 38 cm. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de l’œuvre peinte par Daniel Marchesseau. Huile sur toile signée en haut à gauche. 46 x 38 cm. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de l’œuvre peinte par Daniel Marchesseau. Huile sur toile signée en haut à gauche. 46 x 38 cm. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de l’œuvre peinte par Daniel Marchesseau. Huile sur toile signée en haut à gauche. 46 x 38 cm. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de l’œuvre peinte par Daniel Marchesseau. La femme représentée dans ce portrait semble une apparition dans un miroir, tant ses traits diaphanes affleurent à la surface de la toile comme dans un halo de lumière. Un léger contour cerne çà et là le volume du visage et du buste. De rares couleurs rehaussent le camaïeu de gris qui s’étale en dégradé de bas en haut. Le brun jaune de sa coiffure et du pelage du chien réchauffe l’atmosphère froide du tableau, ainsi que quelques touches de rouge soulignant les paupières et les lèvres. Les yeux d’un bleu intense animent ce visage mélancolique, sans âge. Ce portrait de la comtesse de Beaumont privilégie l’intimité à la position sociale du modèle. Le style de Marie Laurencin, évanescent, doux et délicat, convient parfaitement à traduire la féminité et l’élégance discrète de cette femme du monde. La peinture chez Marie est d’abord un acte poétique. Marie Laurencin (1883-1956) est une portraitiste française, poétesse et illustratrice. Inscrite à l’école de Sèvres pour devenir peintre sur porcelaine ainsi qu’à l’Académie Humbert, elle rencontre Braque et Picabia. En 1907, elle expose pour la première fois au Salon des Indépendants en compagnie de Picasso et Derain, flirtant ainsi avec le cubisme avec son célèbre Groupe d’artistes,aujourd’hui au Musée de Baltimore. Sa notoriété monte alors en France, puis en Allemagne. Exilée en Espagne pendant la première guerre mondiale, elle fréquente le milieu Dada mais son style se montre peu perméable aux influences de ces artistes. C’est dans l’entre-deux guerres que sa carrière de portraitiste mondaine atteint son apogée. Son style singulier ne cherche pas tant la ressemblance du modèle qu’un masque reconnaissable de sa palette aux aplats de couleurs froides. Ses portraits, s’ils sont des objets à la mode, expriment aussi la recherche d’un éternel féminin. Ses clientes sont souvent ses amies et ce Portrait d’Eliane de Beaumonta été réalisé pendant la guerre alors que Marie Laurencin est réfugiée chez elle, témoignant d’une intimité entre les deux femmes.Read more

  • CHESwitzerland
  • Dealer

Blog posts about "Galerie Dreyfus"

Realised prices "Galerie Dreyfus "

Galerie Dreyfus has 63 objects in the categories.

Find address and telephone number to Galerie Dreyfus

Galerie Dreyfus
26, Birsigstrasse
CH- 4011 Basel
galerie@dreyfus-drouot.com
+41 79 320 24 09
Advert