Galerie Dreyfus

GALERIE DREYFUS, based in Basel, Switzerland, presents works of ancient and modern art. From Antoine Le Nain to Donald Judd, through Greuze, Renoir and Pablo Picasso, their collection represents a broad range of styles and periods from the history of art.

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Objects "Galerie Dreyfus"

JEAN-MARC NATTIER - Portrait de Victoire de France

1748 Huile sur toile. 83,2 x 66 cm. Certificat du Wildenstein Institute. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue critique de l’œuvre de Jean-Marc Nattier (1685-1767). Huile sur toile. 83,2 x 66 cm. Certificat du Wildenstein Institute. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue critique de l’œuvre de Jean-Marc Nattier (1685-1767). Huile sur toile. 83,2 x 66 cm. Certificat du Wildenstein Institute. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue critique de l’œuvre de Jean-Marc Nattier (1685-1767). Huile sur toile. 83,2 x 66 cm. Certificat du Wildenstein Institute. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue critique de l’œuvre de Jean-Marc Nattier (1685-1767). Huile sur toile. 83,2 x 66 cm. Certificat du Wildenstein Institute. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue critique de l’œuvre de Jean-Marc Nattier (1685-1767). Cette jeune fille au regard langoureux et au sourire figé pose cependant d’une façon bien dynamique. Dans un cadrage resserré, elle occupe presque tout l’espace de la représentation. Ses bras s’écartent de son torse dans un mouvement chorégraphique. L’étoffe dorée qui lui barre le buste, et dont elle retient un pan de la main gauche, fait écho au ruban de dentelle qui virevolte à l’arrière de sa coiffure. Ainsi l’aspect apprêté de cette fille de monarque est-il légèrement chamboulé par cette mise en scène moins conventionnelle. Le fond offre un subtil dégradé de gris vert qui concentre notre regard sur le modèle. Si pas un bijou ne vient souligner le rang de cette princesse de sang, c’est pour mieux nous attacher à la somptuosité de sa robe de dentelles, véritable parure où le ruché le dispute au diamant. Le rendu de la qualité des matières, dans lequel Nattier est passé maître, a fait de lui le peintre officiel de la cour. Jean-Marc Nattier (1685-1767) est un portraitiste français majeur du Siècle des Lumières. Fils d’une mère miniaturiste et d’un père portraitiste, il remporte à seulement quinze ans, le premier prix de dessin de l’Académie dont il devient membre agréé en 1713. Après un séjour en Russie où il réalise le portrait de l’impératrice Catherine II, il revient à Paris où il se consacre à une carrière de portraitiste renommé. En 1748, il devient celui officiel de la famille d’Orléans puis de la famille de Louis XV dont il peindra les enfants, l’épouse, la reine Marie Leszczynska, et même la maitresse, la marquise de Pompadour. C’est cette même année qu’il peint Le portrait de Victoire de France,l’une des huit filles de Louis XV, à l’âge de quinze ans.Read more

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JEAN-BAPTISTE COROT - Le fermier de Pithiviers

vers 1840 Huile sur toile signée en bas à droite. 35 x 46 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné et illustré d’Alfred Robaut. Huile sur toile signée en bas à droite. 35 x 46 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné et illustré d’Alfred Robaut. Huile sur toile signée en bas à droite. 35 x 46 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné et illustré d’Alfred Robaut. Huile sur toile signée en bas à droite. 35 x 46 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné et illustré d’Alfred Robaut. Au centre d’une plaine plutôt aride, un cavalier à l’arrêt, nous tourne le dos. Devant lui, s’éloigne une charrette de foin précédée de deux autres cavaliers. Au loin, la ligne d’horizon dessine une frontière bleutée entre la terre et le ciel auquel elle cède les deux tiers de la composition. Un ciel blanc, dont les nuages gris s’épaississent en gagnant de la hauteur. Enfin, plus haut à droite, deux moulins surplombent une masse rocheuse d’un blanc crayeux. C’est donc ce fermier à cheval, campé au premier plan, ancré au sol par la seule ombre du tableau et paré des seules couleurs vives, qui nous fait rentrer dans l’œuvre. Son orientation de biais, soulignée par le sillon du chemin, indique à notre regard la voie à suivre, d’abord vers la charrette où deux autres cavaliers nous ramènent vers la droite, puis jusqu’au fond, là où la ligne d’horizon se fait plus sombre et où l’on distingue un clocher, Pithiviers ? A droite, les moulins se font discrets presque ensevelis dans les cieux. Ce paysage aux accents désertiques, n’est pas sans nous faire penser à certains paysages orientalistes, comme ceux de Fromentin, que Corot aurait pu admirer au Salon. Jean-Baptiste Corot est (1796-1875) est un peintre paysagiste majeur du XIXe s. dont la longévité nous a laissé de nombreuses œuvres. Initialement destiné au commerce, il intègre à 26 ans l’atelier du peintre Michallon qui lui apprend les principes du paysage néoclassique et l’encourage à s’installer en plein air. De ses nombreux voyages en Italie, il rapporte des vues de Florence, Rome ou Tivoli, puis il parcourt la France à la recherche de paysages variés, s’intéressant aussi à l’architecture comme dans sa célèbre Cathédrale de Chartres, aujourd’hui au Louvre. Dilettante, il ne songe pas à exposer avant le Salon de 1835 où il rencontre un accueil favorable. Il séduit et déroute tout à la fois ses contemporains par ses thèmes classiques au traitement réaliste. Le Fermier de Pithiviers appartient à cette première époque à la palette claire et aux touches franches. A partir de 1850, il délaisse l’exactitude du « motif » pour remodeler ses paysages d’après son imagination s’orientant vers une peinture du « souvenir » des nombreux lieux parcourus. Gouvieux, près de Chantilly est caractéristique de cette période où sa touche devient plus légère, moins scrupuleuse à rendre la réalité. Riche et comblé d’honneurs, il se retire en 1874 à Coubron où il peint encore de nombreuses vues des forêts alentour comme ici, témoignage émouvant de sa créativité toujours vive.Read more

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GUSTAVE COURBET - Le Doubs à la Maison Monsieur

1875 Huile sur toile signée au dos. 50 x 61 cm. Cette œuvre est reproduite dans le livre Gustave Courbet, Peintre de l’art vivant de Robert Fernier aux éditions de la Bibliothèque des Arts de Paris. Huile sur toile signée au dos. 50 x 61 cm. Cette œuvre est reproduite dans le livre Gustave Courbet, Peintre de l’art vivant de Robert Fernier aux éditions de la Bibliothèque des Arts de Paris. Huile sur toile signée au dos. 50 x 61 cm. Cette œuvre est reproduite dans le livre Gustave Courbet, Peintre de l’art vivant de Robert Fernier aux éditions de la Bibliothèque des Arts de Paris. Huile sur toile signée au dos. 50 x 61 cm. Cette œuvre est reproduite dans le livre Gustave Courbet, Peintre de l’art vivant de Robert Fernier aux éditions de la Bibliothèque des Arts de Paris. Au fond d’une vallée, une grande bâtisse, presque écrasée par les hauteurs abruptes qui l’entourent, occupe le centre de ce paysage montagneux. Elle borde un petit lac où se reflète, plus ténue, sa façade blanche. De l’autre côté du lac, au premier plan, une barque est accostée à une rive herbeuse et ensoleillée par laquelle notre regard entre dans le tableau. La composition, parfaitement équilibrée, s’organise à partir de cet axe que tracent la barque, la maison et son reflet, seuls témoins d’une présence humaine dans ce paysage presque sauvage. Les versants des deux montagnes descendent vers la bâtisse comme les lignes de fuite convergeraient vers un point central. Aux cimes crénelées des sapins, à droite, correspondent les arêtes dentelées de la falaise, à gauche. A l’arrière, au centre, pointe une troisième montagne, bleutée, qui ferme l’horizon. Cet espace sombre et clos s’ouvre vers nous. Les couleurs sont saturées, à la minéralité des gris du flanc de la montagne, où affleure la roche, répondent les verts de la végétation. Sombres, virant au brun, pour les conifères, plus vif pour l’herbe du premier plan. L’étendue d’eau offre une synthèse de cette gamme par son miroir grisé aux reflets verdâtres. Gustave Courbet (1819-1877) est le chef de file du courant réaliste. Fils d’agriculteur, il est très proche de la nature. A Paris, il débute à 20 ans son apprentissage de la peinture dans l’atelier de Charles de Steuben et fréquente régulièrement le Louvre où il admire la peinture hollandaise et espagnole du XVIIe s., mais copie aussi Géricault. Il prend alors un atelier et se lie d’amitié avec les artistes Bohème, notamment Baudelaire. Après un voyage en Hollande où il découvre Rembrandt et Hals, il retourne chez lui à Ornans pour opérer un changement radical dans sa peinture qu’il qualifie luimême de « réaliste ». Son chef-d’œuvre, Un Enterrement à Ornans,aujourd’hui au musée d’Orsay, fera scandale au Salon de 1851, considéré comme trop réaliste voire socialiste. Désormais sa peinture choque, ses nus féminins, trop sensuels, sont jugés dégradants. Il n’abandonne pas cependant le paysage, parcourant le Languedoc, la Normandie et les Charentes où il peint et expose même avec Corot. Membre actif de la Commune de Paris en 1871, il est condamné à financer la reconstruction de la colonne Vendôme. Ruiné, il s’exile alors pour la Suisse où il reprend une activité prolifique et connait une notoriété internationale. Il doit alors s’entourer de collaborateurs pour répondre aux demandes. Le Doubs à la Maison Monsieurtémoigne de cette dernière période de sa carrière.Read more

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THÉODORE GÉRICAULT - Portrait présumé de Madame Elisabeth de Dreux

1817-1818 Huile sur toile. 39,9 x 31 cm. Certificat de René Millet Expertise. Huile sur toile. 39,9 x 31 cm. Certificat de René Millet Expertise. Huile sur toile. 39,9 x 31 cm. Certificat de René Millet Expertise. Voici le portrait en buste d’une jeune femme posant devant un paysage au ciel tourmenté. Ne serait sa robe à taille haute et à collerette et sa coiffure sophistiquée avec chignon et rouleaux qui trahissent son appartenance à la société bourgeoise de la Restauration, on pourrait penser à un portrait de la Renaissance italienne. En effet, le cadrage à mi-corps avec pour fond un paysage lointain et atemporel nous évoque les portraits de Botticelli, Bellini ou même la Joconde de Vinci. La fenêtre ouverte sur le monde devant laquelle pose le modèle permet au peintre d’imaginer un paysage qui la met en valeur et traduit aussi ses états d’âme. Parfaitement mise en lumière, vêtue d’un blanc qu’atténue à peine un châle bigarré, la jeune femme, légèrement décentrée, nous fixe d’un regard timide. Derrière elle, un paysage montagneux aux reliefs bleutés pour en signaler l’éloignement, lui arrive à hauteur d’épaules, laissant la majeure partie de la composition au ciel. Celui-ci, bleu intense à l’horizon, est traversé de nuages sombres, dans un esprit très romantique, sans quelconque intention d’effets météorologiques. Le modèle est l’épouse d’un ami du peintre, Pierre-Alfred de Dreux, architecte et Prix de Rome. Géricault fera aussi le portrait de leurs enfants. Théodore Géricault (1791-1824) est le premier peintre romantique français. Formé dans l’atelier de Carle Vernet, il étudie auprès de Guérin. Bien qu’ayant échoué au concours du Prix de Rome, il part à ses frais pour l’Italie en 1816, découvrir les peintres de la Renaissance. C’est durant ce voyage italien qu’il peint ce Portrait présumé de Madame Elisabeth de Dreux,probablement rencontrée à Rome, à la Villa Médicis où elle séjourne avec son mari, et qui est un hommage aux beautés de la Renaissance. Mais Géricault est surtout marqué par l’œuvre de Michel-Ange dont l’influence est manifeste dans les anatomies puissantes de son chef-d’œuvre, Le Radeau de la Méduse.Exposé au salon de 1819, le récit de ce fait divers, élevé au rang de la peinture d’histoire par son format monumental, fit scandale. Il décide alors de partir pour l’Angleterre où il découvre les paysages de Turner et de Constable qui l’invitent à enrichir les registres de sa peinture. Géricault est aussi le peintre des chevaux auxquels il consacre de nombreux tableaux jusqu’à en réaliser des « portraits » à l’allure presque humaine.Read more

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PAUL CÉZANNE - Les deux enfants

1858 -1860 Huile sur toile 55 x 45 cm. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de la peinture de Paul Cézanne, édité par John Rewald des éditions Harry N. Abrams. Huile sur toile 55 x 45 cm. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de la peinture de Paul Cézanne, édité par John Rewald des éditions Harry N. Abrams. Huile sur toile 55 x 45 cm. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de la peinture de Paul Cézanne, édité par John Rewald des éditions Harry N. Abrams. Huile sur toile 55 x 45 cm. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de la peinture de Paul Cézanne, édité par John Rewald des éditions Harry N. Abrams. Deux enfants assis à l’extérieur d’une maison caressent un lapin. Un second, blotti à côté d’eux, semble attendre son tour. La scène se passe au pied du perron d’une maison, dans une cour ombragée où l’on trouve un tonneau et probablement le clapier, derrière les enfants. Ces derniers, un frère et une sœur aux traits semblables, appartiennent, à en juger leur mise, à un milieu aisé. Les détails perceptibles de l’architecture dans leur dos laissent supposer une maison bourgeoise, avec une rampe en fer forgé et une tonnelle supportant une vigne vierge. Un coin de ciel bleu, en haut à droite, nous révèle une journée ensoleillée apportant sa lumière dans la cour. Si la palette aux couleurs brunes suggère la pénombre, les enfants aux teintes claires et vives sont éclairés de face en contradiction avec la source de lumière dans leur dos. L’intention du peintre n’est pas tant ici de respecter les règles d’une représentation réaliste que de nous dresser les portraits de deux enfants, probablement de sa famille, fixés dans un moment d’intimité. Paul Cézanne (1839-1906) est un peintre majeur du XIXe s., dont l’œuvre, controversée, constitue un tournant dans l’histoire de la peinture occidentale. D’abord destiné à une carrière juridique, il décide à 23 ans de devenir peintre et quitte Aix-enProvence pour s’installer à Paris où il est refusé à l’Ecole des Beaux-arts. Il fréquente les artistes Pissaro, Renoir, Monet avec lesquels il inaugure en 1872 la première exposition impressionniste en y présentant trois toiles, mal reçues par public. Admiré par ses pairs mais malmené par la critique, Cézanne, déçu, se détache du groupe impressionniste pour retourner dans sa Provence natale et continuer ses recherches formelles dans un style qui lui restera propre. Travaillant sur « le motif », il s’intéresse à la géométrie des volumes et aux rapports colorés dans ses natures mortes ou ses paysages. Sa série de vues de la montagne Sainte-Victoire reste son œuvre la plus célèbre. Ces Deux enfantsdatent des tous premiers pas de Cézanne en peinture alors qu’il suivait ses premiers cours à l’Ecole de dessin d’Aix-en-Provence. Si le style est encore naïf, on sent déjà néanmoins un sens aigu de l’observation. Sa tentative de clair-obscur trahit une admiration pour le style caravagesque d’une peinture religieuse présente dans les églises de sa ville natale. Toute sa vie, Cézanne, l’autodidacte, tirera sa peinture de l’observation des grands maitres en fréquentant notamment assidument le Louvre, « ce livre où nous apprenons à lire »Read more

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ALBERT MARQUET - Avenue de Versailles

1904 Huile sur toile signée en bas à droite. 65×81 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre d’Albert Marquet de Jean-Claude Martinet par le Wildenstein Institute. Certificat du Wildenstein Institute. Huile sur toile signée en bas à droite. 65×81 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre d’Albert Marquet de Jean-Claude Martinet par le Wildenstein Institute. Certificat du Wildenstein Institute. Huile sur toile signée en bas à droite. 65×81 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre d’Albert Marquet de Jean-Claude Martinet par le Wildenstein Institute. Certificat du Wildenstein Institute. Huile sur toile signée en bas à droite. 65×81 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre d’Albert Marquet de Jean-Claude Martinet par le Wildenstein Institute. Certificat du Wildenstein Institute. Huile sur toile signée en bas à droite. 65×81 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre d’Albert Marquet de Jean-Claude Martinet par le Wildenstein Institute. Certificat du Wildenstein Institute. Une vaste perspective traverse de biais le tableau nous invitant à remonter le cours de cette avenue et à en chercher en vain l’aboutissement. En effet, cette dernière semble disparaitre totalement dans la toile dans un fondu où formes et couleurs perdent peu à peu de leur matière. La facture est ténue, les silhouettes en filigranes des immeubles qui bordent le seul côté visible de cette avenue ne sont perceptibles que par leurs fenêtres et leurs pignons gris. Les façades sont aussi claires que le sol… Seules taches colorées, les toits orangés et les feuillages ocre jaune des arbres qui déjà se dégarnissent, c’est l’automne. La touche est très présente, le trottoir n’est plus qu’un trait jaune plus ou moins appuyé. La grande économie de moyens avec lequel Marquet nous rend ici cette soirée automnale parisienne est caractéristique de sa manière sensible et délicate. Déjà les ombres des immeubles de gauche, invisibles, s’allongent zébrant l’avenue de bandes sombres. Le peintre se teint probablement à l’étage de l’un de ses immeubles pour capter ces dernières heures de l’après-midi Albert Marquet (1875-1947) est un peintre paysagiste français. En 1905, il participe à l’exposition des « Fauves » avec ses amis Matisse et Derain. Sensible aux rendus des couleurs selon les variations de la lumière, il peint de nombreuses séries d’un même sujet en fonction des heures de la journée, des saisons et du climat. Ainsi choisit-il Paris comme sujet de prédilection. De cette époque « fauviste » date l’Avenue de Versaillesoù la composition épurée témoigne de ses recherches chromatiques. La couleur construit l’espace. Après la première guerre mondiale, il voyage au Maghreb découvrant la lumière d’Afrique du Nord, mais aussi en Belgique et en Hollande avec un goût pour les ports et les paysages marins. Il rencontre Signac avec qui il aime peindre. En 1939, il s’établit sur les bords de Seine à La Frette, pour y peindre à loisir ce fleuve qu’il aime tant. De cette dernière retraite date Au bord de la Seine, la Frette,témoignant de son talent à représenter l’eau dans ses diverses occurrences, dense ou transparente, grâce à une appréciation très sensible des reflets lumineux.Read more

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JEAN-HONORÉ FRAGONARD - La petite jardinière

vers 1750 -1760. Huile sur toile signée et monogrammée à droite. 98 x 85 cm. Certificat de René Millet Expertise. Huile sur toile signée et monogrammée à droite. 98 x 85 cm. Certificat de René Millet Expertise. Huile sur toile signée et monogrammée à droite. 98 x 85 cm. Certificat de René Millet Expertise. Assise au milieu d’un paysage bucolique, une fillette confortablement installée sur un talus, cueille une fleur qu’elle s’apprête à disposer dans une corbeille d’osier. Son attention est attirée ailleurs comme si elle était témoin d’une scène au-delà du cadre. Cette enfant, âgée de cinq ou six ans, est habillée comme une adulte, avec une robe à la française au corsage à large décolleté. Un chapeau de paille, rejeté en arrière, semble l’auréoler. Entre angelot et putto, la fillette appartient à un monde de l’enfance idéalisé qui vient agrémenter les scènes galantes de leurs ainés. Cette demoiselle doit probablement avoir un chérubin en pendant pour lui donner la réplique. Le format ovale de l’œuvre laisse envisager un panneau s’insérant dans le décor d’un salon. Les couleurs vives et chaudes de la robe sont rehaussées par la gamme plus pastel de la végétation qui l’entoure. Le bleu du ciel, parsemé de nuages blancs, prend des allures plus décoratives qu’atmosphériques. Tout est harmonieux et équilibré, de l’arbre incliné à l’arrière-plan qui répond au balancement de l’enfant, jusqu’à la forme arrondie de sa robe qui s’enchâsse dans l’ovale du cadre. Jean-Honoré Fragonard (1732-1806) est un peintre majeur du XVIIIème siècle. Formé dans l’atelier de François Boucher, Fragonard s’initie au style rococo du maitre. Prix de Rome à 20 ans, il part en Italie en compagnie d’Hubert Robert et y découvre la peinture virtuose de Tiepolo. En 1765, il est reçu à l’Académie comme peintre d’histoire mais quitte ce grand genre pour se consacrer à une peinture plus galante voire érotique, plus en phase avec les goûts de la cour de Louis XV. La légèreté de sa touche, qui sait saisir l’instant fugace d’un regard ou d’un baiser, est toujours empreinte d’élégance et de retenue comme en témoigne la Coquette fixée.A la frivolité du sujet, s’ajoute une candeur, soulignée par des couleurs pastel. Les personnages, jamais grivois, incarnent plutôt l’innocence d’une enfance toujours latente. La Petite jardinièreappartient encore à cet âge tendre, spectatrice avant d’être bientôt actrice. Les paysages bucoliques aux verts tendres, parsemés de fleurettes, servent souvent d’écrin à ces idylles éphémères. Cette peinture de l’intime, destinée aux appartements privés, est très en vogue au milieu du XVIIIe s., fort appréciée du roi et d’une aristocratie libertine. Ces petits formats aux tonalités suaves siéent à merveille aux alcôves pour lesquelles elles sont destinées.Read more

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JEAN-BAPTISTE PATER - Le Colin-Maillard

vers 1725 Huile sur toile. 65 x 82 cm. Certificat Galerie Cailleux Paris. Huile sur toile. 65 x 82 cm. Certificat Galerie Cailleux Paris. Huile sur toile. 65 x 82 cm. Certificat Galerie Cailleux Paris. Voici un jeu fort répandu en ce XVIIIe s. qui permet toutes les licences à ses protagonistes comme on s’en aperçoit au premier coup d’œil. La jeune femme dont les yeux sont bandés vient de trouver un partenaire qui profite de sa cécité pour l’embrasser dans le cou. La demoiselle qui s’éloigne d’un air complice a certainement précipité l’une dans les bras de l’autre. A l’arrière-plan, d’autres jeunes femmes assistent amusées à la scène quand un dernier groupe de femmes s’emploie à décorer de guirlandes de fleurs un pilier hermaïque, le buste d’un satyre ? Le réel le dispute ici à l’allégorie. Des amours ailés s’invitent à la fête, tournoyant autour de ce couple dans le ciel et, pour l’un d’entre eux, poussant littéralement le galant contre la jeune femme. La scène se situe dans un décor de ruines à l’antique émergeant de la végétation. Mais la couleur du ciel semble trop franche pour être vraie. Le tout évoque plutôt une scène de théâtre avec ses décors coulissants, ses putti descendant du plafond, jusqu’au seul rôle masculin dont l‘habit à fraise semble emprunté à un acteur de la Commedia dell’arte. Jean-Baptiste Pater (1695-1736) est un peintre rococo français. Formé auprès d’Antoine Watteau, il restera toute sa carrière sous son influence, tant pour le style que pour le choix de ses sujets. En 1725, il est en effet reçu à l’Académie comme peintre de fêtes galantes, genre spécialement conçu pour son maitre, après la mort duquel il terminera d’ailleurs certaines commandes. C’est de cette même année que date Scène galante dans un parcet Le Colin-Maillard.Si l’influence de Watteau est manifeste pour le premier, notamment dans le rendu irisé de la lumière, Pater semble s’en affranchir dans le second. Sa palette de couleurs est en effet plus soutenue, avec des teintes presque acidulées. La composition plus éclatée empreinte d’une théâtralité étrangère à Watteau fait clairement référence au théâtre italien alors très en vogue chez les peintres. Le grand siècle et sa peinture sérieuse a fait place à des thèmes plus galants avec la Régence. La société, libérée du carcan de la cour, s’adonne à des jeux dont les peintres nous font l’écho au point de créer ce nouveau genre des « fêtes galantes », adaptant la scène de genre aux mœurs aristocratiques. Cet art de galanterie qui se répand dans l’Europe du Siècle des Lumières, trouve en Pater un brillant émissaire dont l’un des principaux clients est l’empereur Frédéric II de Prusse.Read more

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ALFRED SISLEY - Premier jour de Printemps à Moret

1889 Huile sur panneau signée et datée en bas à gauche. 46 x 56 cm. Cette œuvre est reproduite au catalogue raisonné d’Alfred Sisley de François Daulte. Certificat du comité Alfred Sisley. Huile sur panneau signée et datée en bas à gauche. 46 x 56 cm. Cette œuvre est reproduite au catalogue raisonné d’Alfred Sisley de François Daulte. Certificat du comité Alfred Sisley. Huile sur panneau signée et datée en bas à gauche. 46 x 56 cm. Cette œuvre est reproduite au catalogue raisonné d’Alfred Sisley de François Daulte. Certificat du comité Alfred Sisley. Huile sur panneau signée et datée en bas à gauche. 46 x 56 cm. Cette œuvre est reproduite au catalogue raisonné d’Alfred Sisley de François Daulte. Certificat du comité Alfred Sisley. La frêle silhouette bleue d’un homme évolue au milieu des arbres. Ces derniers, dont les branchages tentaculaires forment une trame serrée, commencent peu à peu à se couvrir de fleurs, taches de couleurs roses ou blanches. Si l’impression reste très graphique, la couleur est omniprésente. Le sol est couvert d’un tapis de taches roses, jaunes et vertes qui traduisent le printemps. Cette gamme est reprise, plus soutenue, sur la colline à l’arrière-plan et au centre sur la cabane où s’apprête à pénétrer notre personnage. La luminosité vient surtout du ciel, dont les nuages blancs aux reflets colorés dévoilent un coin de ciel bleu. On sent du vent dans les branches, les nuages se meuvent dans le ciel. Sisley parvient à nous rendre les changements du temps autant que l’imminence d’un printemps. Alfred Sisley (1839-1899) est une peintre impressionniste britannique. Destiné à une carrière commerciale, il étudie à Londres où il découvre la peinture de Constable et de Turner. Il se forme alors à l’atelier de Gleyre où il rencontre Renoir, Monet et Bazille. En 1863, les quatre amis décident alors de s’installer au cœur de la forêt de Fontainebleau, à Barbizon, pour peindre en plein air. Ensemble, ils combattent pour affirmer la nouvelle peinture impressionniste. Sisley fréquente alors Manet et la jeune génération de critiques d’art Duranty et Zola. C’est en 1880 qu’il s’installe à Moretsur-Loing attiré par cette campagne paisible et verdoyante. C’est là qu’il peint ces deux toiles Verger aux environs de Moret-sur-Loinget Premier jour de Printemps à Moret où sa palette impressionniste réussit à rendre à la fois la topographie des lieux et les variations atmosphériques. Ses œuvres exposées chez Durand-Ruel rencontrent un vif succès à New-York où une exposition particulière lui est même consacrée en 1889. Il est considéré aujourd’hui comme le représentant le plus pur de l’impressionnisme.Read more

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JUAN GRIS - Compotier et verre

1916 Huile sur bois. 61 x 38 cm. Huile sur bois. 61 x 38 cm. Juan Gris suivit des études de dessin industriel à la Escuela de Artes y Manufacturas à Madrid entre 1902 et 1904, période pendant laquelle il contribua par des dessins à des journaux locaux. En 1904 et 1905, il étudia la peinture avec l’artiste académique José Maria Carbonero. En 1906 il s’installa à Paris où il devint l’ami d’Henri Matisse, Georges Braque et Fernand Léger, et en 1915 il fut peint par son ami Amedeo Modigliani. Il y retrouva et se lia d’amitié avec son compatriote Pablo Picasso. Son portrait de Picasso de 1912 est l’une des premières peintures cubistes réalisées par un autre peintre que Pablo Picasso ou Georges Braque. Bien qu’il soumît des illustrations humoristiques à des journaux comme L’assiette au beurre1, Le Charivari, et Le Cri de Paris, Gris commença à peindre sérieusement en 1910. Dès 1912, il avait développé un style cubiste personnel. Sa plus grande période se situe entre 1914 et 1918. Au début, il était sous l’influence du cubisme analytique, mais après 1915 il commença sa conversion au cubisme synthétique duquel il devint un interprète persistant. En 1922, le peintre peignit les premiers décors et costumes pour Sergei Diaghilev. Gris articula la plupart de ses théories esthétiques entre 1924 et 1925. Il délivra sa lecture définitive, Des possibilités de la peinture, à la Sorbonne en 1924. Des expositions majeures eurent lieu à la Galerie Simon à Paris et à la Galerie Flechtheim à Berlin en 1923, et à la Galerie Flechtheim à Düsseldorf en 1925. Juan Gris mourut à Boulogne-Billancourt le 11 mai 1927 à l’âge de 40 ans, laissant ainsi sa femme Josette et son fils Georges. Bien qu’il regardât Picasso comme son éducateur, Gertrude Stein reconnaît que Gris « était la seule personne que Picasso aurait volontairement éliminé de la carte ». Salvador Dalí dit de lui : « Juan Gris est le plus grand des peintres cubistes, plus important que Picasso parce que plus vrai. Picasso était constamment tourmenté par le désir de comprendre la manière de Gris dont les tableaux étaient techniquement toujours aboutis, d’une homogénéité parfaite, alors qu’il ne parvenait jamais à remplir ses surfaces de façon satisfaisante, couvrant avec difficulté la toile d’une matière aigre. Il interrogeait sans cesse : « Qu’est-ce que tu mets là ? — De la térébenthine. » Il essayait le mélange, échouait, abandonnait aussitôt, passant à autre chose, divin impatient2 ». Juan Gris suivit des études de dessin industriel à la Escuela de Artes y Manufacturas à Madrid entre 1902 et 1904, période pendant laquelle il contribua par des dessins à des journaux locaux. En 1904 et 1905, il étudia la peinture avec l’artiste académique José Maria Carbonero. En 1906 il s’installa à Paris où il devint l’ami d’Henri Matisse, Georges Braque et Fernand Léger, et en 1915 il fut peint par son ami Amedeo Modigliani. Il y retrouva et se lia d’amitié avec son compatriote Pablo Picasso. Son portrait de Picasso de 1912 est l’une des premières peintures cubistes réalisées par un autre peintre que Pablo Picasso ou Georges Braque. Bien qu’il soumît des illustrations humoristiques à des journaux comme L’assiette au beurre1, Le Charivari, et Le Cri de Paris, Gris commença à peindre sérieusement en 1910. Dès 1912, il avait développé un style cubiste personnel. Sa plus grande période se situe entre 1914 et 1918. Au début, il était sous l’influence du cubisme analytique, mais après 1915 il commença sa conversion au cubisme synthétique duquel il devint un interprète persistant. En 1922, le peintre peignit les premiers décors et costumes pour Sergei Diaghilev. Gris articula la plupart de ses théories esthétiques entre 1924 et 1925. Il délivra sa lecture définitive, Des possibilités de la peinture, à la Sorbonne en 1924. Des expositions majeures eurent lieu à la Galerie Simon à Paris et à la Galerie Flechtheim à Berlin en 1923, et à la Galerie Flechtheim à Düsseldorf en 1925. Juan Gris mourut à Boulogne-Billancourt le 11 mai 1927 à l’âge de 40 ans, laissant ainsi sa femme Josette et son fils Georges. Bien qu’il regardât Picasso comme son éducateur, Gertrude Stein reconnaît que Gris « était la seule personne que Picasso aurait volontairement éliminé de la carte ». Salvador Dalí dit de lui : « Juan Gris est le plus grand des peintres cubistes, plus important que Picasso parce que plus vrai. Picasso était constamment tourmenté par le désir de comprendre la manière de Gris dont les tableaux étaient techniquement toujours aboutis, d’une homogénéité parfaite, alors qu’il ne parvenait jamais à remplir ses surfaces de façon satisfaisante, couvrant avec difficulté la toile d’une matière aigre. Il interrogeait sans cesse : « Qu’est-ce que tu mets là ? — De la térébenthine. » Il essayait le mélange, échouait, abandonnait aussitôt, passant à autre chose, divin impatient2 ». Juan Gris suivit des études de dessin industriel à la Escuela de Artes y Manufacturas à Madrid entre 1902 et 1904, période pendant laquelle il contribua par des dessins à des journaux locaux. En 1904 et 1905, il étudia la peinture avec l’artiste académique José Maria Carbonero. En 1906 il s’installa à Paris où il devint l’ami d’Henri Matisse, Georges Braque et Fernand Léger, et en 1915 il fut peint par son ami Amedeo Modigliani. Il y retrouva et se lia d’amitié avec son compatriote Pablo Picasso. Son portrait de Picasso de 1912 est l’une des premières peintures cubistes réalisées par un autre peintre que Pablo Picasso ou Georges Braque. Bien qu’il soumît des illustrations humoristiques à des journaux comme L’assiette au beurre1, Le Charivari, et Le Cri de Paris, Gris commença à peindre sérieusement en 1910. Dès 1912, il avait développé un style cubiste personnel. Sa plus grande période se situe entre 1914 et 1918. Au début, il était sous l’influence du cubisme analytique, mais après 1915 il commença sa conversion au cubisme synthétique duquel il devint un interprète persistant. En 1922, le peintre peignit les premiers décors et costumes pour Sergei Diaghilev. Gris articula la plupart de ses théories esthétiques entre 1924 et 1925. Il délivra sa lecture définitive, Des possibilités de la peinture, à la Sorbonne en 1924. Des expositions majeures eurent lieu à la Galerie Simon à Paris et à la Galerie Flechtheim à Berlin en 1923, et à la Galerie Flechtheim à Düsseldorf en 1925. Juan Gris mourut à Boulogne-Billancourt le 11 mai 1927 à l’âge de 40 ans, laissant ainsi sa femme Josette et son fils Georges. Bien qu’il regardât Picasso comme son éducateur, Gertrude Stein reconnaît que Gris « était la seule personne que Picasso aurait volontairement éliminé de la carte ». Salvador Dalí dit de lui : « Juan Gris est le plus grand des peintres cubistes, plus important que Picasso parce que plus vrai. Picasso était constamment tourmenté par le désir de comprendre la manière de Gris dont les tableaux étaient techniquement toujours aboutis, d’une homogénéité parfaite, alors qu’il ne parvenait jamais à remplir ses surfaces de façon satisfaisante, couvrant avec difficulté la toile d’une matière aigre. Il interrogeait sans cesse : « Qu’est-ce que tu mets là ? — De la térébenthine. » Il essayait le mélange, échouait, abandonnait aussitôt, passant à autre chose, divin impatient2 ». Juan Gris suivit des études de dessin industriel à la Escuela de Artes y Manufacturas à Madrid entre 1902 et 1904, période pendant laquelle il contribua par des dessins à des journaux locaux. En 1904 et 1905, il étudia la peinture avec l’artiste académique José Maria Carbonero. En 1906 il s’installa à Paris où il devint l’ami d’Henri Matisse, Georges Braque et Fernand Léger, et en 1915 il fut peint par son ami Amedeo Modigliani. Il y retrouva et se lia d’amitié avec son compatriote Pablo Picasso. Son portrait de Picasso de 1912 est l’une des premières peintures cubistes réalisées par un autre peintre que Pablo Picasso ou Georges Braque. Bien qu’il soumît des illustrations humoristiques à des journaux comme L’assiette au beurre1, Le Charivari, et Le Cri de Paris, Gris commença à peindre sérieusement en 1910. Dès 1912, il avait développé un style cubiste personnel. Sa plus grande période se situe entre 1914 et 1918. Au début, il était sous l’influence du cubisme analytique, mais après 1915 il commença sa conversion au cubisme synthétique duquel il devint un interprète persistant. En 1922, le peintre peignit les premiers décors et costumes pour Sergei Diaghilev. Gris articula la plupart de ses théories esthétiques entre 1924 et 1925. Il délivra sa lecture définitive, Des possibilités de la peinture, à la Sorbonne en 1924. Des expositions majeures eurent lieu à la Galerie Simon à Paris et à la Galerie Flechtheim à Berlin en 1923, et à la Galerie Flechtheim à Düsseldorf en 1925. Juan Gris mourut à Boulogne-Billancourt le 11 mai 1927 à l’âge de 40 ans, laissant ainsi sa femme Josette et son fils Georges. Bien qu’il regardât Picasso comme son éducateur, Gertrude Stein reconnaît que Gris « était la seule personne que Picasso aurait volontairement éliminé de la carte ». Salvador Dalí dit de lui : « Juan Gris est le plus grand des peintres cubistes, plus important que Picasso parce que plus vrai. Picasso était constamment tourmenté par le désir de comprendre la manière de Gris dont les tableaux étaient techniquement toujours aboutis, d’une homogénéité parfaite, alors qu’il ne parvenait jamais à remplir ses surfaces de façon satisfaisante, couvrant avec difficulté la toile d’une matière aigre. Il interrogeait sans cesse : « Qu’est-ce que tu mets là ? — De la térébenthine. » Il essayait le mélange, échouait, abandonnait aussitôt, passant à autre chose, divin impatient2 ». Juan Gris suivit des études de dessin industriel à la Escuela de Artes y Manufacturas à Madrid entre 1902 et 1904, période pendant laquelle il contribua par des dessins à des journaux locaux. En 1904 et 1905, il étudia la peinture avec l’artiste académique José Maria Carbonero. En 1906 il s’installa à Paris où il devint l’ami d’Henri Matisse, Georges Braque et Fernand Léger, et en 1915 il fut peint par son ami Amedeo Modigliani. Il y retrouva et se lia d’amitié avec son compatriote Pablo Picasso. Son portrait de Picasso de 1912 est l’une des premières peintures cubistes réalisées par un autre peintre que Pablo Picasso ou Georges Braque. Bien qu’il soumît des illustrations humoristiques à des journaux comme L’assiette au beurre1, Le Charivari, et Le Cri de Paris, Gris commença à peindre sérieusement en 1910. Dès 1912, il avait développé un style cubiste personnel. Sa plus grande période se situe entre 1914 et 1918. Au début, il était sous l’influence du cubisme analytique, mais après 1915 il commença sa conversion au cubisme synthétique duquel il devint un interprète persistant. En 1922, le peintre peignit les premiers décors et costumes pour Sergei Diaghilev. Gris articula la plupart de ses théories esthétiques entre 1924 et 1925. Il délivra sa lecture définitive, Des possibilités de la peinture, à la Sorbonne en 1924. Des expositions majeures eurent lieu à la Galerie Simon à Paris et à la Galerie Flechtheim à Berlin en 1923, et à la Galerie Flechtheim à Düsseldorf en 1925. Juan Gris mourut à Boulogne-Billancourt le 11 mai 1927 à l’âge de 40 ans, laissant ainsi sa femme Josette et son fils Georges. Bien qu’il regardât Picasso comme son éducateur, Gertrude Stein reconnaît que Gris « était la seule personne que Picasso aurait volontairement éliminé de la carte ». Salvador Dalí dit de lui : « Juan Gris est le plus grand des peintres cubistes, plus important que Picasso parce que plus vrai. Picasso était constamment tourmenté par le désir de comprendre la manière de Gris dont les tableaux étaient techniquement toujours aboutis, d’une homogénéité parfaite, alors qu’il ne parvenait jamais à remplir ses surfaces de façon satisfaisante, couvrant avec difficulté la toile d’une matière aigre. Il interrogeait sans cesse : « Qu’est-ce que tu mets là ? — De la térébenthine. » Il essayait le mélange, échouait, abandonnait aussitôt, passant à autre chose, divin impatient2 ». Juan Gris suivit des études de dessin industriel à la Escuela de Artes y Manufacturas à Madrid entre 1902 et 1904, période pendant laquelle il contribua par des dessins à des journaux locaux. En 1904 et 1905, il étudia la peinture avec l’artiste académique José Maria Carbonero. En 1906 il s’installa à Paris où il devint l’ami d’Henri Matisse, Georges Braque et Fernand Léger, et en 1915 il fut peint par son ami Amedeo Modigliani. Il y retrouva et se lia d’amitié avec son compatriote Pablo Picasso. Son portrait de Picasso de 1912 est l’une des premières peintures cubistes réalisées par un autre peintre que Pablo Picasso ou Georges Braque. Bien qu’il soumît des illustrations humoristiques à des journaux comme L’assiette au beurre1, Le Charivari, et Le Cri de Paris, Gris commença à peindre sérieusement en 1910. Dès 1912, il avait développé un style cubiste personnel. Sa plus grande période se situe entre 1914 et 1918. Au début, il était sous l’influence du cubisme analytique, mais après 1915 il commença sa conversion au cubisme synthétique duquel il devint un interprète persistant. En 1922, le peintre peignit les premiers décors et costumes pour Sergei Diaghilev. Gris articula la plupart de ses théories esthétiques entre 1924 et 1925. Il délivra sa lecture définitive, Des possibilités de la peinture, à la Sorbonne en 1924. Des expositions majeures eurent lieu à la Galerie Simon à Paris et à la Galerie Flechtheim à Berlin en 1923, et à la Galerie Flechtheim à Düsseldorf en 1925. Juan Gris mourut à Boulogne-Billancourt le 11 mai 1927 à l’âge de 40 ans, laissant ainsi sa femme Josette et son fils Georges. Bien qu’il regardât Picasso comme son éducateur, Gertrude Stein reconnaît que Gris « était la seule personne que Picasso aurait volontairement éliminé de la carte ». Salvador Dalí dit de lui : « Juan Gris est le plus grand des peintres cubistes, plus important que Picasso parce que plus vrai. Picasso était constamment tourmenté par le désir de comprendre la manière de Gris dont les tableaux étaient techniquement toujours aboutis, d’une homogénéité parfaite, alors qu’il ne parvenait jamais à remplir ses surfaces de façon satisfaisante, couvrant avec difficulté la toile d’une matière aigre. Il interrogeait sans cesse : « Qu’est-ce que tu mets là ? — De la térébenthine. » Il essayait le mélange, échouait, abandonnait aussitôt, passant à autre chose, divin impatient2 ». Juan Gris suivit des études de dessin industriel à la Escuela de Artes y Manufacturas à Madrid entre 1902 et 1904, période pendant laquelle il contribua par des dessins à des journaux locaux. En 1904 et 1905, il étudia la peinture avec l’artiste académique José Maria Carbonero. En 1906 il s’installa à Paris où il devint l’ami d’Henri Matisse, Georges Braque et Fernand Léger, et en 1915 il fut peint par son ami Amedeo Modigliani. Il y retrouva et se lia d’amitié avec son compatriote Pablo Picasso. Son portrait de Picasso de 1912 est l’une des premières peintures cubistes réalisées par un autre peintre que Pablo Picasso ou Georges Braque. Bien qu’il soumît des illustrations humoristiques à des journaux comme L’assiette au beurre1, Le Charivari, et Le Cri de Paris, Gris commença à peindre sérieusement en 1910. Dès 1912, il avait développé un style cubiste personnel. Sa plus grande période se situe entre 1914 et 1918. Au début, il était sous l’influence du cubisme analytique, mais après 1915 il commença sa conversion au cubisme synthétique duquel il devint un interprète persistant. En 1922, le peintre peignit les premiers décors et costumes pour Sergei Diaghilev. Gris articula la plupart de ses théories esthétiques entre 1924 et 1925. Il délivra sa lecture définitive, Des possibilités de la peinture, à la Sorbonne en 1924. Des expositions majeures eurent lieu à la Galerie Simon à Paris et à la Galerie Flechtheim à Berlin en 1923, et à la Galerie Flechtheim à Düsseldorf en 1925. Juan Gris mourut à Boulogne-Billancourt le 11 mai 1927 à l’âge de 40 ans, laissant ainsi sa femme Josette et son fils Georges. Bien qu’il regardât Picasso comme son éducateur, Gertrude Stein reconnaît que Gris « était la seule personne que Picasso aurait volontairement éliminé de la carte ». Salvador Dalí dit de lui : « Juan Gris est le plus grand des peintres cubistes, plus important que Picasso parce que plus vrai. Picasso était constamment tourmenté par le désir de comprendre la manière de Gris dont les tableaux étaient techniquement toujours aboutis, d’une homogénéité parfaite, alors qu’il ne parvenait jamais à remplir ses surfaces de façon satisfaisante, couvrant avec difficulté la toile d’une matière aigre. Il interrogeait sans cesse : « Qu’est-ce que tu mets là ? — De la térébenthine. » Il essayait le mélange, échouait, abandonnait aussitôt, passant à autre chose, divin impatient2 ». Juan Gris suivit des études de dessin industriel à la Escuela de Artes y Manufacturas à Madrid entre 1902 et 1904, période pendant laquelle il contribua par des dessins à des journaux locaux. En 1904 et 1905, il étudia la peinture avec l’artiste académique José Maria Carbonero. En 1906 il s’installa à Paris où il devint l’ami d’Henri Matisse, Georges Braque et Fernand Léger, et en 1915 il fut peint par son ami Amedeo Modigliani. Il y retrouva et se lia d’amitié avec son compatriote Pablo Picasso. Son portrait de Picasso de 1912 est l’une des premières peintures cubistes réalisées par un autre peintre que Pablo Picasso ou Georges Braque. Bien qu’il soumît des illustrations humoristiques à des journaux comme L’assiette au beurre1, Le Charivari, et Le Cri de Paris, Gris commença à peindre sérieusement en 1910. Dès 1912, il avait développé un style cubiste personnel. Sa plus grande période se situe entre 1914 et 1918. Au début, il était sous l’influence du cubisme analytique, mais après 1915 il commença sa conversion au cubisme synthétique duquel il devint un interprète persistant. En 1922, le peintre peignit les premiers décors et costumes pour Sergei Diaghilev. Gris articula la plupart de ses théories esthétiques entre 1924 et 1925. Il délivra sa lecture définitive, Des possibilités de la peinture, à la Sorbonne en 1924. Des expositions majeures eurent lieu à la Galerie Simon à Paris et à la Galerie Flechtheim à Berlin en 1923, et à la Galerie Flechtheim à Düsseldorf en 1925. Juan Gris mourut à Boulogne-Billancourt le 11 mai 1927 à l’âge de 40 ans, laissant ainsi sa femme Josette et son fils Georges. Bien qu’il regardât Picasso comme son éducateur, Gertrude Stein reconnaît que Gris « était la seule personne que Picasso aurait volontairement éliminé de la carte ». Salvador Dalí dit de lui : « Juan Gris est le plus grand des peintres cubistes, plus important que Picasso parce que plus vrai. Picasso était constamment tourmenté par le désir de comprendre la manière de Gris dont les tableaux étaient techniquement toujours aboutis, d’une homogénéité parfaite, alors qu’il ne parvenait jamais à remplir ses surfaces de façon satisfaisante, couvrant avec difficulté la toile d’une matière aigre. Il interrogeait sans cesse : « Qu’est-ce que tu mets là ? — De la térébenthine. » Il essayait le mélange, échouait, abandonnait aussitôt, passant à autre chose, divin impatient2 ».Read more

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CAMILLE PISSARRO - Femme étendant du linge

1887 Huile sur toile monogrammée en bas à gauche. 73×60 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Camille Pissarro, Ventury n.716, Wildenstein n.853, vente collection Pissarro 3.12.1928 lot 43. Certificat de Lionel Pissarro. Huile sur toile monogrammée en bas à gauche. 73×60 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Camille Pissarro, Ventury n.716, Wildenstein n.853, vente collection Pissarro 3.12.1928 lot 43. Certificat de Lionel Pissarro. Huile sur toile monogrammée en bas à gauche. 73×60 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Camille Pissarro, Ventury n.716, Wildenstein n.853, vente collection Pissarro 3.12.1928 lot 43. Certificat de Lionel Pissarro. Huile sur toile monogrammée en bas à gauche. 73×60 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Camille Pissarro, Ventury n.716, Wildenstein n.853, vente collection Pissarro 3.12.1928 lot 43. Certificat de Lionel Pissarro. Huile sur toile monogrammée en bas à gauche. 73×60 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Camille Pissarro, Ventury n.716, Wildenstein n.853, vente collection Pissarro 3.12.1928 lot 43. Certificat de Lionel Pissarro. On joue ici avec les plans et l’œil doit trouver ses repères pour comprendre l’espace. En effet, la paysanne accroche son linge à un fil qui coïncide avec la corniche du toit de la bâtisse à l’arrière-plan. Lequel toit est aussi parallèle au bord du tableau. L’espace ainsi rapporté en bandes, de ciel, de toit, de mur, semblerait bien plat s’il n’était ce parapet, de biais, qui vient en creuser la profondeur. Point de dégradé de lumière non plus pour suggérer des volumes, mais des couleurs, vives, intenses, juxtaposées en fines hachures verticales qui structurent les formes et construisent l’espace. La touche est partout visible, tantôt régulière tantôt plus libre, striant la composition à l’exception du ciel au traitement vaporeux. La palette est chaude, y dominent les rouges et les ocres rehaussés de vert. Seul le tablier d’un bleu turquoise dépare dans cette harmonie pour mieux attirer notre attention sur le protagoniste de cette scène dont la silhouette se fond dans le décor. Les deux linges blancs qu’elle étend constituent aussi deux ruptures dans cette mosaïque de couleurs. Le peintre se sert ici de la couleur pour construire et unifier l’espace, grâce à une touche homogène qui traite avec la même constance tous les objets du tableau, comme autant de motifs juxtaposés. Camille Pissarro (1830-1903) est un peintre français considéré comme l’un des fondateurs de l’impressionnisme. Destiné à travailler dans l’entreprise paternelle aux Antilles, il s’installe en France à 25 ans et suit des cours à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. Il rencontre Courbet, Daubigny et Corot dont il se revendique un temps l’élève. Il fréquente aussi Cézanne et Monet qu’il ira rejoindre à Londres pendant le siège de Paris. A partir de 1866, il séjourne régulièrement à Pontoise pour se consacrer à la peinture de paysage. Il côtoie alors Daubigny, installé à Auvers-sur-Oise tout proche. Pontoise devient l’épicentre de la création impressionniste où se retrouvent Cézanne, Gauguin, Monet… Pissarro y peint la majeure partie de son œuvre et fait figure de maitre du mouvement impressionniste organisant les expositions. En 1885, sa rencontre avec Seurat l’enthousiasme et l’invite à s’essayer à la technique du pointillisme dont cette Femme étendant du lingeoffre ici un rare témoignage dans son œuvre. Le traitement hachuré des couleurs se rapproche des pointillés de Seurat mais garde néanmoins une vigueur plus chaleureuse laissant percevoir le geste de l’artiste.Read more

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