Galerie Dreyfus

GALERIE DREYFUS, based in Basel, Switzerland, presents works of ancient and modern art. From Antoine Le Nain to Donald Judd, through Greuze, Renoir and Pablo Picasso, their collection represents a broad range of styles and periods from the history of art.

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Objects "Galerie Dreyfus"

HENRI MATISSE - Maisons à Kervilahouen, Belle-Ile

1896. Huile sur carton signée en bas à gauche. 30 x 36 cm. Certificat de Wanda de Guébriant. Huile sur carton signée en bas à gauche. 30 x 36 cm. Certificat de Wanda de Guébriant. Huile sur carton signée en bas à gauche. 30 x 36 cm. Certificat de Wanda de Guébriant. Au premier abord, l’œil a du mal à discerner des formes tant les couleurs sont prégnantes. Un écheveau de couleurs chaudes qui occupent la moitié inférieure du tableau. Puis, surgissent plus haut les formes familières de chaumières aux murs blancs et aux toits pentus. Elles se dessinent sur un ciel bleu mais non dénué de taches roses ou jaunes, çà et là, évoquant un coucher de soleil. Au-delà du ciel, c’est bien toute la nature qui s’embrase en cette fin de journée, et la lande, au premier plan, déploie toute la palette du peintre au point d’y noyer tout détail naturaliste, bruyères et rochers se mêlant en un feu d’artifice. Matisse juxtapose ici un amoncellement de couleurs qui nie la profondeur et rend presque abstraite sa composition. Henri Matisse (1869-1954) est le chef de file du fauvisme. Après une formation sommaire, Matisse expose son premier tableau au Salon des Cent en 1896 et reçoit le soutien de Pierre Puvis de Chavannes. A l’occasion d’un voyage à Belle-Île-en mer, il rencontre Rodin et Pissarro qui deviendra son ami. C’est lors de ce séjour qu’il peint Maisons à Kervilahouen,Belle-Ile où l’on comprend son intérêt pour la peinture impressionniste. En 1905, il participe à l’exposition du Salon d’automne qui restera un tournant dans l’histoire de l’art. Avec ses amis Vlaminck, Marquet, Derain,… il est qualifié de « fauve », initiant ainsi ce mouvement pictural où la couleur préside. Il entreprend alors de nombreux voyages à travers le monde jusqu’à Tahiti. Il connait un immense succès, ses toiles sont vendues de New-York à Moscou. Après la première guerre mondiale il s’établit à Nice où il réalise en 1933 son chef-d’œuvre, La Danse avec des gouaches découpées, dont il existe deux versions, au musée d’art moderne de la ville de Paris et à la Fondation Barnes de Philadelphie. Artiste boulimique, il dessine costumes et décors pour Serge Diaghilev, illustre l’Ulyssede James Joyce et réalise le décor de la chapelle du Rosaire de Vence.Read more

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ALBERT MARQUET - Bords de Seine á Villennes

1913 Huile sur toile. 61×50 cm. Huile sur toile. 61×50 cm. Il vient de pleuvoir. La route est encore détrempée et ses flaques réfléchissent un ciel blanc encore chargé. La rangée d’arbres au second plan se reflète aussi dans ce miroir. La fine rive herbeuse qui nous sépare de la Seine semblerait une ile tant l’effet mouillé est tangible dans cette toile. Mais la Seine en contrebas offre un miroir plus profond aux reflets vert sombre. La densité de l’eau et son mouvement contrastent avec les reflets argentés de la route. Marquet nous rend ici de façon palpable deux illusions de matière aquatique, et ce avec une grande virtuosité. C’est la répartition savante des blancs qui lui permet ainsi de créer les effets d’une lumière scintillante presque éblouissante. Albert Marquet (1875-1947) est un peintre paysagiste français. En 1905, il participe à l’exposition des « Fauves » avec ses amis Matisse et Derain. Sensible aux rendus des couleurs selon les variations de la lumière, il peint de nombreuses séries d’un même sujet en fonction des heures de la journée, des saisons et du climat. Ainsi choisit-il Paris comme sujet de prédilection. De cette époque « fauviste » date l’Avenue de Versailles où la composition épurée témoigne de ses recherches chromatiques. La couleur construit l’espace. Après la première guerre mondiale, il voyage au Maghreb découvrant la lumière d’Afrique du Nord, mais aussi en Belgique et en Hollande avec un goût pour les ports et les paysages marins. Il rencontre Signac avec qui il aime peindre. En 1939, il s’établit sur les bords de Seine à La Frette, pour y peindre à loisir ce fleuve qu’il aime tant. De cette dernière retraite date Au bord de la Seine, la Frette,témoignant de son talent à représenter l’eau dans ses diverses occurrences, dense ou transparente, grâce à une appréciation très sensible des reflets lumineux.Read more

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ALFRED SISLEY - Premier jour de Printemps à Moret

1889 Huile sur panneau signée et datée en bas à gauche. 46 x 56 cm. Cette œuvre est reproduite au catalogue raisonné d’Alfred Sisley de François Daulte. Certificat du comité Alfred Sisley. Huile sur panneau signée et datée en bas à gauche. 46 x 56 cm. Cette œuvre est reproduite au catalogue raisonné d’Alfred Sisley de François Daulte. Certificat du comité Alfred Sisley. Huile sur panneau signée et datée en bas à gauche. 46 x 56 cm. Cette œuvre est reproduite au catalogue raisonné d’Alfred Sisley de François Daulte. Certificat du comité Alfred Sisley. Huile sur panneau signée et datée en bas à gauche. 46 x 56 cm. Cette œuvre est reproduite au catalogue raisonné d’Alfred Sisley de François Daulte. Certificat du comité Alfred Sisley. La frêle silhouette bleue d’un homme évolue au milieu des arbres. Ces derniers, dont les branchages tentaculaires forment une trame serrée, commencent peu à peu à se couvrir de fleurs, taches de couleurs roses ou blanches. Si l’impression reste très graphique, la couleur est omniprésente. Le sol est couvert d’un tapis de taches roses, jaunes et vertes qui traduisent le printemps. Cette gamme est reprise, plus soutenue, sur la colline à l’arrière-plan et au centre sur la cabane où s’apprête à pénétrer notre personnage. La luminosité vient surtout du ciel, dont les nuages blancs aux reflets colorés dévoilent un coin de ciel bleu. On sent du vent dans les branches, les nuages se meuvent dans le ciel. Sisley parvient à nous rendre les changements du temps autant que l’imminence d’un printemps. Alfred Sisley (1839-1899) est une peintre impressionniste britannique. Destiné à une carrière commerciale, il étudie à Londres où il découvre la peinture de Constable et de Turner. Il se forme alors à l’atelier de Gleyre où il rencontre Renoir, Monet et Bazille. En 1863, les quatre amis décident alors de s’installer au cœur de la forêt de Fontainebleau, à Barbizon, pour peindre en plein air. Ensemble, ils combattent pour affirmer la nouvelle peinture impressionniste. Sisley fréquente alors Manet et la jeune génération de critiques d’art Duranty et Zola. C’est en 1880 qu’il s’installe à Moretsur-Loing attiré par cette campagne paisible et verdoyante. C’est là qu’il peint ces deux toiles Verger aux environs de Moret-sur-Loinget Premier jour de Printemps à Moret où sa palette impressionniste réussit à rendre à la fois la topographie des lieux et les variations atmosphériques. Ses œuvres exposées chez Durand-Ruel rencontrent un vif succès à New-York où une exposition particulière lui est même consacrée en 1889. Il est considéré aujourd’hui comme le représentant le plus pur de l’impressionnisme.Read more

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JEAN-BAPTISTE PATER - Scène galante dans un parc

vers 1725. Huile sur panneau. 37 x 42 cm. Certificat d’Eric Turquin Expertise. Huile sur panneau. 37 x 42 cm. Certificat d’Eric Turquin Expertise. Huile sur panneau. 37 x 42 cm. Certificat d’Eric Turquin Expertise. Cette assemblée d’aristocrates qui devisent en plein air pourrait aussi bien être dans un salon tant leurs poses délicates voire affectées semblent peu en prise avec la nature environnante. Assis sur un mobilier de fortune, ils se livrent au plaisir de la conversation et de la musique. L’homme de gauche, la main crânement posée sur sa canne, semble donner le ton puisque toutes les dames se retournent dans sa direction. Il tourne son buste vers sa voisine, qui lui répond dans une pose en miroir. Elle semble refuser ses avances. Autour d’elle, on observe, on écoute, tout en jouant, qui de la flûte qui de la vielle. Un enfant égaré dans ce monde d’adultes se tient au côté de la dame convoitée. Cette femme est le point de mire de la scène. La lumière semble émaner de sa somptueuse robe de soie blanche et rose aux reflets chatoyants. Autour d’elle, les couleurs des autres vêtements sont plus atones, pour la mettre en valeur. A ses pieds, sa compagne lui fait écho dans une robe bigarrée. Nous sommes à l’orée d’un bois. A gauche, une percée permet à l’œil de découvrir un paysage champêtre. Sous les frondaisons à droite, un groupe sculpté met en scène des putti langoureux offrant la réplique aux couples en contrebas et suggérant les ébats à venir. Cette scène nous transporte dans la société aristocratique et libertine de la Régence où les décors bucoliques servent d’écrin à des conversations galantes. La palette de couleurs suaves aux nuances subtiles joue avec les reflets lumineux. Le peintre excelle ici à rendre le miroitement des étoffes. Jean-Baptiste Pater (1695-1736) est un peintre rococo français. Formé auprès d’Antoine Watteau, il restera toute sa carrière sous son influence, tant pour le style que pour le choix de ses sujets. En 1725, il est en effet reçu à l’Académie comme peintre de fêtes galantes, genre spécialement conçu pour son maitre, après la mort duquel il terminera d’ailleurs certaines commandes. C’est de cette même année que date Scène galante dans un parcet Le Colin-Maillard.Si l’influence de Watteau est manifeste pour le premier, notamment dans le rendu irisé de la lumière, Pater semble s’en affranchir dans le second. Sa palette de couleurs est en effet plus soutenue, avec des teintes presque acidulées. La composition plus éclatée empreinte d’une théâtralité étrangère à Watteau fait clairement référence au théâtre italien alors très en vogue chez les peintres. Le grand siècle et sa peinture sérieuse a fait place à des thèmes plus galants avec la Régence. La société, libérée du carcan de la cour, s’adonne à des jeux dont les peintres nous font l’écho au point de créer ce nouveau genre des « fêtes galantes », adaptant la scène de genre aux mœurs aristocratiques. Cet art de galanterie qui se répand dans l’Europe du Siècle des Lumières, trouve en Pater un brillant émissaire dont l’un des principaux clients est l’empereur Frédéric II de Prusse.Read more

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HUBERT ROBERT - La Promenade galante

vers 1775 Huile sur carton 23,5 x 30,5 cm. Certificat de René Millet Expertise. Huile sur carton 23,5 x 30,5 cm. Certificat de René Millet Expertise. Huile sur carton 23,5 x 30,5 cm. Certificat de René Millet Expertise. Dans ce parc aux épaisses frondaisons, des personnages évoluent par petits groupes, frêles silhouettes perdues dans l’immensité de la nature. Quelques arbustes plus sombres viennent rivaliser avec eux, ponctuant cette pelouse bordée de bosquets. Au fond de cette étendue, une statue sert de point de fuite à la perspective. Car ce parc est peint à l’instar d’une architecture comme le montre la ligne descendante des feuillages, à droite, qui tient lieu de ligne de fuite à cette « boite » végétale dont le fond se dessine sur un ciel nuageux. Si l’effet est rompu à gauche, au sol, des lignes de fuite bien réelles délimitent la pelouse convergeant vers la statue et le bouquet d’arbres au centre. Dans cette harmonie de verts et de bleus, les personnages sont des taches colorées, rouges, blanches, noires. Mais en seulement quelques coups de pinceaux, Robert arrive à leur donner la gestuelle de la conversation, qu’on imagine galante… Nous sommes au début du règne de Louis XVI et les parcs, lieux de sociabilité, changent d’aspect avec l’anglomanie et la recherche de plus de naturel dans leur agencement. Hubert Robert contribue à cette nouvelle mode des jardins anglais en dessinant celui d’Ermenonville ainsi que le Hameau de la reine à Versailles. Hubert Robert (1733-1808) est un peintre paysagiste français. Destiné à une carrière ecclésiastique, il développe de tels talents pour le dessin qu’il obtient d’étudier auprès de Slodtz. En 1754, il part pour Rome accompagnant l’ambassadeur de France où il reste onze ans. C’est alors la découverte de l’Antiquité, des ruines de Rome et de Pompéi. Il rencontre Piranèse dont les peintures d’architectures imaginaires l’impressionnent et Pannini qui invente le genre des caprices architecturaux, regroupant des monuments sur une même toile, dont Robert s’inspirera. De retour à Paris, il est reçu à l’Académie en 1766 avec un tableau de ruines. Peintre apprécié du roi pour lequel il exécute Les Principaux Monuments de Francemettant en valeur le patrimoine antique français, il reçoit différentes charges dont celles de dessinateur des jardins du roi et de garde des tableaux du Roi. Il participe à la commission du futur Museum élaborant des projets pour son installation dans la grande galerie du Louvre. Il collabore à la création du parc d’Ermenonville, premier jardin anglais en France, et à ce titre, Le parc à Ermenonville en constitue un précieux témoignage. On retrouve dans La Fontaine,au Louvre, une composition similaire, bien que plus dépouillée, avec cet arbre incliné au premier plan.Read more

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ANTOINE LE NAIN - Trois femmes avec trois enfants

vers 1640 Huile sur panneau. 29,5 x 36,5 cm. Certificat de René Millet Expertise. Huile sur panneau. 29,5 x 36,5 cm. Certificat de René Millet Expertise. Huile sur panneau. 29,5 x 36,5 cm. Certificat de René Millet Expertise. Trois femmes posent en compagnie de trois fillettes ou du moins de trois enfants vêtus de robes, comme les portaient alors indifféremment garçons et filles jusque vers l’âge de six ans. Ces trois enfants sont ici les personnages principaux de la scène bien que relégués sur la droite. Elégamment habillés de robes de belle étoffe portées sur une chemise blanche dont les revers dépassent des manches, on dirait de petits adultes en réduction ; le premier enfant arbore même un plastron festonné. Figés dans leur trois poses similaires, bras le long du corps, ils nous fixent prêts à faire la révérence. En comparaison les trois adultes sur la gauche sont plus ternes, probablement les domestiques de ces enfants, nourrice et gouvernante. Deux des femmes sont assises, une troisième évolue dans l’ombre à l’arrière. On ne devine rien de cette pièce dont le fond sombre nous ramène au premier plan. A la blancheur de la nappe où sont disposés un plat et un pain. Si la gamme de couleurs est assez restreinte avec une dominante de bruns et de gris, le blanc y joue un rôle particulier, soulignant la présence de chaque personnage avec plus ou moins d’intensité, selon leur importance sociale. Mais c’est bien le rouge qui nous indique ici les personnages dont on souhaite fixer le portrait, ces trois enfants d’une riche famille bourgeoise du XVIIe s. Antoine Le Nain (1588 – 1648) est un peintre français réputé pour ses peintures de genre dites réalistes. Elevé dans un milieu rural auquel il resta toujours attaché, Antoine est l’ainé de deux frères, Louis et Mathieu, avec lesquels il peindra toute sa carrière. En 1629, les trois frères ouvrent un atelier parisien et connaissent les faveurs du public grâce aux scènes de genre dans lesquelles ils se spécialisent. Si la peinture du quotidien est alors en vogue en Europe, le style des Le Nain se différencie du caravagisme ambiant, par une simplicité des mises en scène et une palette colorée sobre, valorisant des camaïeux de gris-bruns comme dansTrois Femmes avec trois enfants.Ils s’attachent à rendre l’intime, la chaleur d’un foyer, privilégiant l’expression des visages à la proportion des personnages, rendus parfois maladroitement. Cette œuvre attribuée à la seule main d’Antoine est plutôt rare, probablement parce qu’il s’agit de la commande particulière d’un portrait de groupes.Read more

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ALBERTUS VAN DER BURCH - Scène de ports méditerranéens, animés de pêcheurs

Paire d’huiles sur cartons, l’un signé en bas au centre. 29 x 40 cm. Certificat d’Eric Turquin Expertise. Paire d’huiles sur cartons, l’un signé en bas au centre. 29 x 40 cm. Certificat d’Eric Turquin Expertise. Paire d’huiles sur cartons, l’un signé en bas au centre. 29 x 40 cm. Certificat d’Eric Turquin Expertise. Ces deux scènes marines en pendant se répondent en miroir. L’un des côtés, gauche ou droit, est occupé par une falaise au pied de laquelle prennent place des pêcheurs. Ainsi entre-t-on dans la composition par ses personnages aux couleurs vives, saisis avec naturel dans des scènes anecdotiques, pittoresques. A l’arrière-plan, la mer, avec des voiliers qui entrent ou sortent d’un port, est traitée dans une gamme chromatique plus atténuée pour suggérer l’éloignement. L’horizon, très bas, laisse une très large place au ciel qui occupe plus des trois quarts de la toile. C’est pour le peintre l’occasion d’y travailler la lumière qui filtre à travers les nuages, plus ou moins denses. Il semble nous proposer ici les deux termes d’une journée, une aube aux accents rosés dans un ciel gris pâle et un coucher de soleil dont la lumière orangée baigne les personnages dans un contre-jour. Albertus Van der Burch (1672-1745) est un peintre néerlandais de paysages et de scènes de genre. Il est l’élève de Jan Verkolje et d’Adriaen Van der Werff, membres de la Guilde de Saint Luc, corporation qui organise le marché de l’art aux Pays-Bas, garantissant aux artistes une certaine sécurité économique et des ateliers de travail. Les scènes de marines sont alors très en vogue dans la société hollandaise dont le commerce maritime est florissant avec une flotte qui sillonnent toutes les mers du globe. La mer devient le nouveau thème de prédilection, mettant en scène des navires par tous les temps. Le ciel y occupe toujours la majorité de la composition. Les bateaux sont alors la proie des éléments, en lutte contre l’immensité de l’océan, ce qui rend plus héroïque encore cette domination de la mer par les Pays-Bas. Mais la spécificité d’Albertus Van der Burch est précisément d’ajouter des scènes pittoresques dans ses marines d’où l’homme est habituellement absent. Dans ces Scènes de ports méditerranéens, animés de pêcheurs, il rassemble scènes de genre et marines traditionnelles, invitant le spectateur à découvrir quelque anecdote exotique, ici méditerranéenne, pour situer la scène et raconter une histoire.Read more

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JEAN-MARC NATTIER - Portrait de Victoire de France

1748 Huile sur toile. 83,2 x 66 cm. Certificat du Wildenstein Institute. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue critique de l’œuvre de Jean-Marc Nattier (1685-1767). Huile sur toile. 83,2 x 66 cm. Certificat du Wildenstein Institute. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue critique de l’œuvre de Jean-Marc Nattier (1685-1767). Huile sur toile. 83,2 x 66 cm. Certificat du Wildenstein Institute. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue critique de l’œuvre de Jean-Marc Nattier (1685-1767). Huile sur toile. 83,2 x 66 cm. Certificat du Wildenstein Institute. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue critique de l’œuvre de Jean-Marc Nattier (1685-1767). Huile sur toile. 83,2 x 66 cm. Certificat du Wildenstein Institute. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue critique de l’œuvre de Jean-Marc Nattier (1685-1767). Cette jeune fille au regard langoureux et au sourire figé pose cependant d’une façon bien dynamique. Dans un cadrage resserré, elle occupe presque tout l’espace de la représentation. Ses bras s’écartent de son torse dans un mouvement chorégraphique. L’étoffe dorée qui lui barre le buste, et dont elle retient un pan de la main gauche, fait écho au ruban de dentelle qui virevolte à l’arrière de sa coiffure. Ainsi l’aspect apprêté de cette fille de monarque est-il légèrement chamboulé par cette mise en scène moins conventionnelle. Le fond offre un subtil dégradé de gris vert qui concentre notre regard sur le modèle. Si pas un bijou ne vient souligner le rang de cette princesse de sang, c’est pour mieux nous attacher à la somptuosité de sa robe de dentelles, véritable parure où le ruché le dispute au diamant. Le rendu de la qualité des matières, dans lequel Nattier est passé maître, a fait de lui le peintre officiel de la cour. Jean-Marc Nattier (1685-1767) est un portraitiste français majeur du Siècle des Lumières. Fils d’une mère miniaturiste et d’un père portraitiste, il remporte à seulement quinze ans, le premier prix de dessin de l’Académie dont il devient membre agréé en 1713. Après un séjour en Russie où il réalise le portrait de l’impératrice Catherine II, il revient à Paris où il se consacre à une carrière de portraitiste renommé. En 1748, il devient celui officiel de la famille d’Orléans puis de la famille de Louis XV dont il peindra les enfants, l’épouse, la reine Marie Leszczynska, et même la maitresse, la marquise de Pompadour. C’est cette même année qu’il peint Le portrait de Victoire de France,l’une des huit filles de Louis XV, à l’âge de quinze ans.Read more

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BALTHASAR VAN DER AST - Nature morte, pêches, prunes, poires et raisins

1630 Huile sur panneau signé en bas à gauche. 48 x 63 cm. Certificat de René Millet Expertise. Huile sur panneau signé en bas à gauche. 48 x 63 cm. Certificat de René Millet Expertise. Huile sur panneau signé en bas à gauche. 48 x 63 cm. Certificat de René Millet Expertise. De belles grappes de raisins aux grains mordorés reposent dans une assiette d’argent. Leurs rameaux emplissent tout le haut de la composition, présences vivantes rappelant le cep d’où elles ont été fraichement cueillies. En contrebas, posées à même la table, dont on voit le rebord, sont disposées des poires, des pêches et enfin des prunes. A l’arrière, une grappe d’un raisin noir vient se dissimuler derrière les prunes aux mêmes tonalités, comme si elle s’était échappée de l’assiette. Le peintre semble opérer ici à une hiérarchie dans l’ordonnancement des fruits, conférant au produit de la vigne la place noble, au centre dans une pièce d’argenterie, probablement pour le symbole eucharistique qu’il représente. Le réalisme avec lequel il représente ces fruits confère à cette nature morte une présence particulière loin d’être seulement décorative. La palette chaude des couleurs accroche une lumière tantôt reflétée sur la peau lisse du raisin et des prunes tantôt absorbée par le duveté des pêches. Le fond sombre et neutre renvoie aux fruits comme seuls protagonistes de cette scène. Balthasar Van der Ast (1593-1657) est un peintre néerlandais de natures mortes. Il se forme auprès de son beau-frère, le peintre Ambrosius Bosschaert, et s’établit à Utrecht puis à Delft où il se spécialise dans le genre de la nature morte auquel il aime associer parfois coquillages exotiques ou porcelaines de Chine, témoignages de la puissance économique de la Hollande de par les mers. Ses compositions placées sur un entablement au fond neutre en renouvellent le genre. Ses rares peintures sont conservées notamment au Louvre, Corbeille de fleurset au Rijkmuseum. La nature morte est un genre très prisé au XVIIe s. en particulier dans les Pays-Bas protestants qui privilégient ces sujets pour leur symbolique cachée, religieuse ou morale quand ils s’orientent vers les vanités.Read more

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HENRI DE TOULOUSE-LAUTREC - Portrait de femme

vers 1895 Dessin au fusain signé en bas à gauche et dédicacé à Pierrot (Pierre Camanca tenancier du restaurant « le Pierrot de la butte », à Montmartre). 62 x 48 cm. Certificat de la maison Brame & Lorenceau. Dessin au fusain signé en bas à gauche et dédicacé à Pierrot (Pierre Camanca tenancier du restaurant « le Pierrot de la butte », à Montmartre). 62 x 48 cm. Certificat de la maison Brame & Lorenceau. Dessin au fusain signé en bas à gauche et dédicacé à Pierrot (Pierre Camanca tenancier du restaurant « le Pierrot de la butte », à Montmartre). 62 x 48 cm. Certificat de la maison Brame & Lorenceau. Dessin au fusain signé en bas à gauche et dédicacé à Pierrot (Pierre Camanca tenancier du restaurant « le Pierrot de la butte », à Montmartre). 62 x 48 cm. Certificat de la maison Brame & Lorenceau. Cette femme qui nous sourit en nous fixant droit dans les yeux nous apostrophe. Loin de ces effigies distantes aux visages de trois quarts et le regard perdu, ce portrait nous est tout de suite sympathique grâce à l’expression avenante du modèle qui trahit une relation de complicité avec son auteur ou du moins une relation de confiance qu’il a su instaurer. A la position frontale qui permet ce tête à tête s’ajoute aussi la technique du fusain qui sait capter la singularité de ce visage. Le trait, précis quand il s’agit de cerner les détails de la physionomie, devient plus libre pour détacher la figure du fond par des hachures plus ou moins denses. Le rendu de la chevelure est particulièrement soigné. Le trait en suggère à la fois la masse, peignée, et les cheveux effrangés sur le front. La tête de la femme, au centre d’une composition centrifuge, reçoit un traitement particulier. Usant avec parcimonie de l’estompe, Lautrec élabore le modelé des chairs en jouant sur la réserve du fond pour ne pas saturer ses volumes. Le reste de la composition est plus graphique, plis de la robe et hachures du fond viennent s’achever dans la feuille blanche. Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901) est un peintre « postimpressionnisme » français, illustrateur et lithographe. Il s’installe en 1882 à Montmartre où il fréquente la Bohème parisienne, dessinant dans les cafés et les maisons closes. Sans nécessité de répondre à des commandes, il choisit ces sujets, aimant portraiturer les femmes aux mœurs légères. Son modèle le plus célèbre est certainement La Goulue,danseuse du Moulin Rouge qu’il représenta à maintes reprises. Travaillant beaucoup aves des techniques sèches, pastel ou fusain, Lautrec a su rendre la dimension psychologique de ses modèles comme dans ce Portrait de femmeoù il cherche à saisir un visage avec bienveillance sans jamais juger. A son activité de peintre, s’ajoute celle de lithographe qui l’amena à réaliser de nombreuses affiches des lieux de plaisir de la Belle Epoque.Read more

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EUGÈNE BOUDIN - Juan Les Pins, la promenade et la baie

1893 Huile sur toile signée et datée en bas à gauche. 50 x 73 cm. Cette oeuvre est reproduite dans le Tome III du livre de Robert Schmit « Eugène Boudin, Paris, 1973 ». Provenance : Galerie Durand – Ruel 1893 Huile sur toile signée et datée en bas à gauche. 50 x 73 cm. Cette oeuvre est reproduite dans le Tome III du livre de Robert Schmit « Eugène Boudin, Paris, 1973 ». Provenance : Galerie Durand – Ruel 1893 Huile sur toile signée et datée en bas à gauche. 50 x 73 cm. Cette oeuvre est reproduite dans le Tome III du livre de Robert Schmit « Eugène Boudin, Paris, 1973 ». Provenance : Galerie Durand – Ruel 1893 Huile sur toile signée et datée en bas à gauche. 50 x 73 cm. Cette oeuvre est reproduite dans le Tome III du livre de Robert Schmit « Eugène Boudin, Paris, 1973 ». Provenance : Galerie Durand – Ruel 1893 Huile sur toile signée et datée en bas à gauche. 50 x 73 cm. Cette oeuvre est reproduite dans le Tome III du livre de Robert Schmit « Eugène Boudin, Paris, 1973 ». Provenance : Galerie Durand – Ruel 1893 Par une belle journée ensoleillée, un couple se promène au bord de la mer qu’on aperçoit au loin à droite, formant une baie. Le premier plan, largement dégagé, nous invite à suivre ce couple déjà lointain qui s’apprête à pénétrer sous la frondaison d’un bois surplombant la rive. Ces deux femmes, encore dans la lumière, vont en croiser deux autres qui sortent du même bois se faisant échos par le jeu coloré du rouge de leur capeline. Le peintre anime ainsi son paysage d’une présence humaine introduisant une narration et même une temporalité. Nous sommes ici à la Belle époque sur la côte d’Azur, probablement l’hiver, saison à laquelle la haute société vient séjourner sous des cieux plus cléments. Juan-les-Pins, jeune station balnéaire créée dix ans auparavant, n’est évoquée ici que par sa pinède. Mais ce sont les plaisirs de la villégiature que nous dépeint Eugène Boudin par la seule présence de ces élégantes qui ne sont pas sans évoquer L’Assemblée dans un parcde Watteau. L’espace subtilement construit selon les règles de la perspective, dirige notre regard vers le couple central guidé à la fois par le parapet de pierres, à droite, et par les rangées d’arbres formant une allée. La succession des plans lointains se répartit selon l’alternance « classique » de zones d’ombres et de lumières laissant percevoir au fond une clairière avant la pénombre du bois où se perd notre regard.Read more

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JEAN-BAPTISTE COROT - Le fermier de Pithiviers

vers 1840 Huile sur toile signée en bas à droite. 35 x 46 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné et illustré d’Alfred Robaut. Huile sur toile signée en bas à droite. 35 x 46 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné et illustré d’Alfred Robaut. Huile sur toile signée en bas à droite. 35 x 46 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné et illustré d’Alfred Robaut. Huile sur toile signée en bas à droite. 35 x 46 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné et illustré d’Alfred Robaut. Au centre d’une plaine plutôt aride, un cavalier à l’arrêt, nous tourne le dos. Devant lui, s’éloigne une charrette de foin précédée de deux autres cavaliers. Au loin, la ligne d’horizon dessine une frontière bleutée entre la terre et le ciel auquel elle cède les deux tiers de la composition. Un ciel blanc, dont les nuages gris s’épaississent en gagnant de la hauteur. Enfin, plus haut à droite, deux moulins surplombent une masse rocheuse d’un blanc crayeux. C’est donc ce fermier à cheval, campé au premier plan, ancré au sol par la seule ombre du tableau et paré des seules couleurs vives, qui nous fait rentrer dans l’œuvre. Son orientation de biais, soulignée par le sillon du chemin, indique à notre regard la voie à suivre, d’abord vers la charrette où deux autres cavaliers nous ramènent vers la droite, puis jusqu’au fond, là où la ligne d’horizon se fait plus sombre et où l’on distingue un clocher, Pithiviers ? A droite, les moulins se font discrets presque ensevelis dans les cieux. Ce paysage aux accents désertiques, n’est pas sans nous faire penser à certains paysages orientalistes, comme ceux de Fromentin, que Corot aurait pu admirer au Salon. Jean-Baptiste Corot est (1796-1875) est un peintre paysagiste majeur du XIXe s. dont la longévité nous a laissé de nombreuses œuvres. Initialement destiné au commerce, il intègre à 26 ans l’atelier du peintre Michallon qui lui apprend les principes du paysage néoclassique et l’encourage à s’installer en plein air. De ses nombreux voyages en Italie, il rapporte des vues de Florence, Rome ou Tivoli, puis il parcourt la France à la recherche de paysages variés, s’intéressant aussi à l’architecture comme dans sa célèbre Cathédrale de Chartres, aujourd’hui au Louvre. Dilettante, il ne songe pas à exposer avant le Salon de 1835 où il rencontre un accueil favorable. Il séduit et déroute tout à la fois ses contemporains par ses thèmes classiques au traitement réaliste. Le Fermier de Pithiviers appartient à cette première époque à la palette claire et aux touches franches. A partir de 1850, il délaisse l’exactitude du « motif » pour remodeler ses paysages d’après son imagination s’orientant vers une peinture du « souvenir » des nombreux lieux parcourus. Gouvieux, près de Chantilly est caractéristique de cette période où sa touche devient plus légère, moins scrupuleuse à rendre la réalité. Riche et comblé d’honneurs, il se retire en 1874 à Coubron où il peint encore de nombreuses vues des forêts alentour comme ici, témoignage émouvant de sa créativité toujours vive.Read more

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MOISE KISLING - Narcisse

1943 Huile sur toile signée en bas à gauche. 55 x 38 cm. Huile sur toile signée en bas à gauche. 55 x 38 cm. Moïse Kisling étudie à l’École des Beaux-arts de Cracovie. Son professeur Józef Pankiewicz l’encourage à se rendre à Paris. En 1910, il s’installe à Montmartre, puis à Montparnasse. Pendant la Première Guerre mondiale, il s’engage dans la Légion étrangère. En 1915, il est sérieusement blessé lors de la bataille de la Somme, ce qui lui vaudra la citoyenneté française. Ami d’Amedeo Modigliani qui fait son portrait en 1916, Moïse Kisling est un acteur de la communauté artistique de Montparnasse. A notamment résidé en Bretagne, dans la petite villa de Creis ar park du village de Plougasnou D’origine juive, il part à New York durant la Seconde Guerre mondiale. Ses nus féminins et ses portraits lui valent une grande renommée. On trouve notamment ses œuvres au musée du Petit Palais à Genève, en Suisse. Moïse Kisling étudie à l’École des Beaux-arts de Cracovie. Son professeur Józef Pankiewicz l’encourage à se rendre à Paris. En 1910, il s’installe à Montmartre, puis à Montparnasse. Pendant la Première Guerre mondiale, il s’engage dans la Légion étrangère. En 1915, il est sérieusement blessé lors de la bataille de la Somme, ce qui lui vaudra la citoyenneté française. Ami d’Amedeo Modigliani qui fait son portrait en 1916, Moïse Kisling est un acteur de la communauté artistique de Montparnasse. A notamment résidé en Bretagne, dans la petite villa de Creis ar park du village de Plougasnou D’origine juive, il part à New York durant la Seconde Guerre mondiale. Ses nus féminins et ses portraits lui valent une grande renommée. On trouve notamment ses œuvres au musée du Petit Palais à Genève, en Suisse. Moïse Kisling étudie à l’École des Beaux-arts de Cracovie. Son professeur Józef Pankiewicz l’encourage à se rendre à Paris. En 1910, il s’installe à Montmartre, puis à Montparnasse. Pendant la Première Guerre mondiale, il s’engage dans la Légion étrangère. En 1915, il est sérieusement blessé lors de la bataille de la Somme, ce qui lui vaudra la citoyenneté française. Ami d’Amedeo Modigliani qui fait son portrait en 1916, Moïse Kisling est un acteur de la communauté artistique de Montparnasse. A notamment résidé en Bretagne, dans la petite villa de Creis ar park du village de Plougasnou D’origine juive, il part à New York durant la Seconde Guerre mondiale. Ses nus féminins et ses portraits lui valent une grande renommée. On trouve notamment ses œuvres au musée du Petit Palais à Genève, en Suisse. Moïse Kisling étudie à l’École des Beaux-arts de Cracovie. Son professeur Józef Pankiewicz l’encourage à se rendre à Paris. En 1910, il s’installe à Montmartre, puis à Montparnasse. Pendant la Première Guerre mondiale, il s’engage dans la Légion étrangère. En 1915, il est sérieusement blessé lors de la bataille de la Somme, ce qui lui vaudra la citoyenneté française. Ami d’Amedeo Modigliani qui fait son portrait en 1916, Moïse Kisling est un acteur de la communauté artistique de Montparnasse. A notamment résidé en Bretagne, dans la petite villa de Creis ar park du village de Plougasnou D’origine juive, il part à New York durant la Seconde Guerre mondiale. Ses nus féminins et ses portraits lui valent une grande renommée. On trouve notamment ses œuvres au musée du Petit Palais à Genève, en Suisse. Moïse Kisling étudie à l’École des Beaux-arts de Cracovie. Son professeur Józef Pankiewicz l’encourage à se rendre à Paris. En 1910, il s’installe à Montmartre, puis à Montparnasse. Pendant la Première Guerre mondiale, il s’engage dans la Légion étrangère. En 1915, il est sérieusement blessé lors de la bataille de la Somme, ce qui lui vaudra la citoyenneté française. Ami d’Amedeo Modigliani qui fait son portrait en 1916, Moïse Kisling est un acteur de la communauté artistique de Montparnasse. A notamment résidé en Bretagne, dans la petite villa de Creis ar park du village de Plougasnou D’origine juive, il part à New York durant la Seconde Guerre mondiale. Ses nus féminins et ses portraits lui valent une grande renommée. On trouve notamment ses œuvres au musée du Petit Palais à Genève, en Suisse. Moïse Kisling étudie à l’École des Beaux-arts de Cracovie. Son professeur Józef Pankiewicz l’encourage à se rendre à Paris. En 1910, il s’installe à Montmartre, puis à Montparnasse. Pendant la Première Guerre mondiale, il s’engage dans la Légion étrangère. En 1915, il est sérieusement blessé lors de la bataille de la Somme, ce qui lui vaudra la citoyenneté française. Ami d’Amedeo Modigliani qui fait son portrait en 1916, Moïse Kisling est un acteur de la communauté artistique de Montparnasse. A notamment résidé en Bretagne, dans la petite villa de Creis ar park du village de Plougasnou D’origine juive, il part à New York durant la Seconde Guerre mondiale. Ses nus féminins et ses portraits lui valent une grande renommée. On trouve notamment ses œuvres au musée du Petit Palais à Genève, en Suisse. Moïse Kisling étudie à l’École des Beaux-arts de Cracovie. Son professeur Józef Pankiewicz l’encourage à se rendre à Paris. En 1910, il s’installe à Montmartre, puis à Montparnasse. Pendant la Première Guerre mondiale, il s’engage dans la Légion étrangère. En 1915, il est sérieusement blessé lors de la bataille de la Somme, ce qui lui vaudra la citoyenneté française. Ami d’Amedeo Modigliani qui fait son portrait en 1916, Moïse Kisling est un acteur de la communauté artistique de Montparnasse. A notamment résidé en Bretagne, dans la petite villa de Creis ar park du village de Plougasnou D’origine juive, il part à New York durant la Seconde Guerre mondiale. Ses nus féminins et ses portraits lui valent une grande renommée. On trouve notamment ses œuvres au musée du Petit Palais à Genève, en Suisse.Read more

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