Galerie Dreyfus

GALERIE DREYFUS, based in Basel, Switzerland, presents works of ancient and modern art. From Antoine Le Nain to Donald Judd, through Greuze, Renoir and Pablo Picasso, their collection represents a broad range of styles and periods from the history of art.

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Objects "Galerie Dreyfus"

CAMILLE PISSARRO - Femme étendant du linge

1887 Huile sur toile monogrammée en bas à gauche. 73×60 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Camille Pissarro, Ventury n.716, Wildenstein n.853, vente collection Pissarro 3.12.1928 lot 43. Certificat de Lionel Pissarro. Huile sur toile monogrammée en bas à gauche. 73×60 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Camille Pissarro, Ventury n.716, Wildenstein n.853, vente collection Pissarro 3.12.1928 lot 43. Certificat de Lionel Pissarro. Huile sur toile monogrammée en bas à gauche. 73×60 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Camille Pissarro, Ventury n.716, Wildenstein n.853, vente collection Pissarro 3.12.1928 lot 43. Certificat de Lionel Pissarro. Huile sur toile monogrammée en bas à gauche. 73×60 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Camille Pissarro, Ventury n.716, Wildenstein n.853, vente collection Pissarro 3.12.1928 lot 43. Certificat de Lionel Pissarro. Huile sur toile monogrammée en bas à gauche. 73×60 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Camille Pissarro, Ventury n.716, Wildenstein n.853, vente collection Pissarro 3.12.1928 lot 43. Certificat de Lionel Pissarro. On joue ici avec les plans et l’œil doit trouver ses repères pour comprendre l’espace. En effet, la paysanne accroche son linge à un fil qui coïncide avec la corniche du toit de la bâtisse à l’arrière-plan. Lequel toit est aussi parallèle au bord du tableau. L’espace ainsi rapporté en bandes, de ciel, de toit, de mur, semblerait bien plat s’il n’était ce parapet, de biais, qui vient en creuser la profondeur. Point de dégradé de lumière non plus pour suggérer des volumes, mais des couleurs, vives, intenses, juxtaposées en fines hachures verticales qui structurent les formes et construisent l’espace. La touche est partout visible, tantôt régulière tantôt plus libre, striant la composition à l’exception du ciel au traitement vaporeux. La palette est chaude, y dominent les rouges et les ocres rehaussés de vert. Seul le tablier d’un bleu turquoise dépare dans cette harmonie pour mieux attirer notre attention sur le protagoniste de cette scène dont la silhouette se fond dans le décor. Les deux linges blancs qu’elle étend constituent aussi deux ruptures dans cette mosaïque de couleurs. Le peintre se sert ici de la couleur pour construire et unifier l’espace, grâce à une touche homogène qui traite avec la même constance tous les objets du tableau, comme autant de motifs juxtaposés. Camille Pissarro (1830-1903) est un peintre français considéré comme l’un des fondateurs de l’impressionnisme. Destiné à travailler dans l’entreprise paternelle aux Antilles, il s’installe en France à 25 ans et suit des cours à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. Il rencontre Courbet, Daubigny et Corot dont il se revendique un temps l’élève. Il fréquente aussi Cézanne et Monet qu’il ira rejoindre à Londres pendant le siège de Paris. A partir de 1866, il séjourne régulièrement à Pontoise pour se consacrer à la peinture de paysage. Il côtoie alors Daubigny, installé à Auvers-sur-Oise tout proche. Pontoise devient l’épicentre de la création impressionniste où se retrouvent Cézanne, Gauguin, Monet… Pissarro y peint la majeure partie de son œuvre et fait figure de maitre du mouvement impressionniste organisant les expositions. En 1885, sa rencontre avec Seurat l’enthousiasme et l’invite à s’essayer à la technique du pointillisme dont cette Femme étendant du lingeoffre ici un rare témoignage dans son œuvre. Le traitement hachuré des couleurs se rapproche des pointillés de Seurat mais garde néanmoins une vigueur plus chaleureuse laissant percevoir le geste de l’artiste.Read more

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ALFRED SISLEY - Premier jour de Printemps à Moret

1889 Huile sur panneau signée et datée en bas à gauche. 46 x 56 cm. Cette œuvre est reproduite au catalogue raisonné d’Alfred Sisley de François Daulte. Certificat du comité Alfred Sisley. Huile sur panneau signée et datée en bas à gauche. 46 x 56 cm. Cette œuvre est reproduite au catalogue raisonné d’Alfred Sisley de François Daulte. Certificat du comité Alfred Sisley. Huile sur panneau signée et datée en bas à gauche. 46 x 56 cm. Cette œuvre est reproduite au catalogue raisonné d’Alfred Sisley de François Daulte. Certificat du comité Alfred Sisley. Huile sur panneau signée et datée en bas à gauche. 46 x 56 cm. Cette œuvre est reproduite au catalogue raisonné d’Alfred Sisley de François Daulte. Certificat du comité Alfred Sisley. La frêle silhouette bleue d’un homme évolue au milieu des arbres. Ces derniers, dont les branchages tentaculaires forment une trame serrée, commencent peu à peu à se couvrir de fleurs, taches de couleurs roses ou blanches. Si l’impression reste très graphique, la couleur est omniprésente. Le sol est couvert d’un tapis de taches roses, jaunes et vertes qui traduisent le printemps. Cette gamme est reprise, plus soutenue, sur la colline à l’arrière-plan et au centre sur la cabane où s’apprête à pénétrer notre personnage. La luminosité vient surtout du ciel, dont les nuages blancs aux reflets colorés dévoilent un coin de ciel bleu. On sent du vent dans les branches, les nuages se meuvent dans le ciel. Sisley parvient à nous rendre les changements du temps autant que l’imminence d’un printemps. Alfred Sisley (1839-1899) est une peintre impressionniste britannique. Destiné à une carrière commerciale, il étudie à Londres où il découvre la peinture de Constable et de Turner. Il se forme alors à l’atelier de Gleyre où il rencontre Renoir, Monet et Bazille. En 1863, les quatre amis décident alors de s’installer au cœur de la forêt de Fontainebleau, à Barbizon, pour peindre en plein air. Ensemble, ils combattent pour affirmer la nouvelle peinture impressionniste. Sisley fréquente alors Manet et la jeune génération de critiques d’art Duranty et Zola. C’est en 1880 qu’il s’installe à Moretsur-Loing attiré par cette campagne paisible et verdoyante. C’est là qu’il peint ces deux toiles Verger aux environs de Moret-sur-Loinget Premier jour de Printemps à Moret où sa palette impressionniste réussit à rendre à la fois la topographie des lieux et les variations atmosphériques. Ses œuvres exposées chez Durand-Ruel rencontrent un vif succès à New-York où une exposition particulière lui est même consacrée en 1889. Il est considéré aujourd’hui comme le représentant le plus pur de l’impressionnisme.Read more

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ALBERTUS VAN DER BURCH - Scène de ports méditerranéens, animés de pêcheurs

Paire d’huiles sur cartons, l’un signé en bas au centre. 29 x 40 cm. Certificat d’Eric Turquin Expertise. Paire d’huiles sur cartons, l’un signé en bas au centre. 29 x 40 cm. Certificat d’Eric Turquin Expertise. Paire d’huiles sur cartons, l’un signé en bas au centre. 29 x 40 cm. Certificat d’Eric Turquin Expertise. Ces deux scènes marines en pendant se répondent en miroir. L’un des côtés, gauche ou droit, est occupé par une falaise au pied de laquelle prennent place des pêcheurs. Ainsi entre-t-on dans la composition par ses personnages aux couleurs vives, saisis avec naturel dans des scènes anecdotiques, pittoresques. A l’arrière-plan, la mer, avec des voiliers qui entrent ou sortent d’un port, est traitée dans une gamme chromatique plus atténuée pour suggérer l’éloignement. L’horizon, très bas, laisse une très large place au ciel qui occupe plus des trois quarts de la toile. C’est pour le peintre l’occasion d’y travailler la lumière qui filtre à travers les nuages, plus ou moins denses. Il semble nous proposer ici les deux termes d’une journée, une aube aux accents rosés dans un ciel gris pâle et un coucher de soleil dont la lumière orangée baigne les personnages dans un contre-jour. Albertus Van der Burch (1672-1745) est un peintre néerlandais de paysages et de scènes de genre. Il est l’élève de Jan Verkolje et d’Adriaen Van der Werff, membres de la Guilde de Saint Luc, corporation qui organise le marché de l’art aux Pays-Bas, garantissant aux artistes une certaine sécurité économique et des ateliers de travail. Les scènes de marines sont alors très en vogue dans la société hollandaise dont le commerce maritime est florissant avec une flotte qui sillonnent toutes les mers du globe. La mer devient le nouveau thème de prédilection, mettant en scène des navires par tous les temps. Le ciel y occupe toujours la majorité de la composition. Les bateaux sont alors la proie des éléments, en lutte contre l’immensité de l’océan, ce qui rend plus héroïque encore cette domination de la mer par les Pays-Bas. Mais la spécificité d’Albertus Van der Burch est précisément d’ajouter des scènes pittoresques dans ses marines d’où l’homme est habituellement absent. Dans ces Scènes de ports méditerranéens, animés de pêcheurs, il rassemble scènes de genre et marines traditionnelles, invitant le spectateur à découvrir quelque anecdote exotique, ici méditerranéenne, pour situer la scène et raconter une histoire.Read more

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JEAN-HONORÉ FRAGONARD - La Coquette fixée

vers 1755 Huile sur toile. 98 x 85 cm. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de l’œuvre peint de Fragonard par P. Rosenberg. Certificat de René Millet Expertise. Huile sur toile. 98 x 85 cm. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de l’œuvre peint de Fragonard par P. Rosenberg. Certificat de René Millet Expertise. Huile sur toile. 98 x 85 cm. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de l’œuvre peint de Fragonard par P. Rosenberg. Certificat de René Millet Expertise. Huile sur toile. 98 x 85 cm. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de l’œuvre peint de Fragonard par P. Rosenberg. Certificat de René Millet Expertise. Huile sur toile. 98 x 85 cm. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de l’œuvre peint de Fragonard par P. Rosenberg. Certificat de René Millet Expertise. Trois jeunes gens batifolent dans un parc au pied d’un vase sculpté. La jeune fille, assise au centre, est ballottée entre ses deux prétendants. À droite, l’enserrant par la taille, le premier soupirant l’attire à lui pour lui susurrer quelque mot doux à l’oreille, cependant qu’elle se retourne vers le second, à gauche, afin de le gratifier d’une couronne de fleurs. Ce dernier, l’air langoureux, tient dans ses bras une cible dont le cœur est percé de deux flèches. A leurs pieds gît un carquois rempli de flèches. Cette scène galante, au-delà des gestes explicites, est connotée de symboles érotiques comme les flèches décochées par l’Amour dans le cœur de la jeune femme ou le vase central, axe de symétrie phallique, dominant la scène. Jusqu’aux couleurs suaves des vêtements masculins – rose orangé, corail- qui sertissent la pureté du blanc de la robe. Jean-Honoré Fragonard (1732-1806) est un peintre majeur du XVIIIème siècle. Formé dans l’atelier de François Boucher, Fragonard s’initie au style rococo du maitre. Prix de Rome à 20 ans, il part en Italie en compagnie d’Hubert Robert et y découvre la peinture virtuose de Tiepolo. En 1765, il est reçu à l’Académie comme peintre d’histoire mais quitte ce grand genre pour se consacrer à une peinture plus galante voire érotique, plus en phase avec les goûts de la cour de Louis XV. La légèreté de sa touche, qui sait saisir l’instant fugace d’un regard ou d’un baiser, est toujours empreinte d’élégance et de retenue comme en témoigne la Coquette fixée.A la frivolité du sujet, s’ajoute une candeur, soulignée par des couleurs pastel. Les personnages, jamais grivois, incarnent plutôt l’innocence d’une enfance toujours latente. La Petite jardinièreappartient encore à cet âge tendre, spectatrice avant d’être bientôt actrice. Les paysages bucoliques aux verts tendres, parsemés de fleurettes, servent souvent d’écrin à ces idylles éphémères. Cette peinture de l’intime, destinée aux appartements privés, est très en vogue au milieu du XVIIIe s., fort appréciée du roi et d’une aristocratie libertine. Ces petits formats aux tonalités suaves siéent à merveille aux alcôves pour lesquelles elles sont destinées.Read more

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ALBERT MARQUET - Bords de Seine á Villennes

1913 Huile sur toile. 61×50 cm. Huile sur toile. 61×50 cm. Il vient de pleuvoir. La route est encore détrempée et ses flaques réfléchissent un ciel blanc encore chargé. La rangée d’arbres au second plan se reflète aussi dans ce miroir. La fine rive herbeuse qui nous sépare de la Seine semblerait une ile tant l’effet mouillé est tangible dans cette toile. Mais la Seine en contrebas offre un miroir plus profond aux reflets vert sombre. La densité de l’eau et son mouvement contrastent avec les reflets argentés de la route. Marquet nous rend ici de façon palpable deux illusions de matière aquatique, et ce avec une grande virtuosité. C’est la répartition savante des blancs qui lui permet ainsi de créer les effets d’une lumière scintillante presque éblouissante. Albert Marquet (1875-1947) est un peintre paysagiste français. En 1905, il participe à l’exposition des « Fauves » avec ses amis Matisse et Derain. Sensible aux rendus des couleurs selon les variations de la lumière, il peint de nombreuses séries d’un même sujet en fonction des heures de la journée, des saisons et du climat. Ainsi choisit-il Paris comme sujet de prédilection. De cette époque « fauviste » date l’Avenue de Versailles où la composition épurée témoigne de ses recherches chromatiques. La couleur construit l’espace. Après la première guerre mondiale, il voyage au Maghreb découvrant la lumière d’Afrique du Nord, mais aussi en Belgique et en Hollande avec un goût pour les ports et les paysages marins. Il rencontre Signac avec qui il aime peindre. En 1939, il s’établit sur les bords de Seine à La Frette, pour y peindre à loisir ce fleuve qu’il aime tant. De cette dernière retraite date Au bord de la Seine, la Frette,témoignant de son talent à représenter l’eau dans ses diverses occurrences, dense ou transparente, grâce à une appréciation très sensible des reflets lumineux.Read more

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ALBERT MARQUET - Avenue de Versailles

1904 Huile sur toile signée en bas à droite. 65×81 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre d’Albert Marquet de Jean-Claude Martinet par le Wildenstein Institute. Certificat du Wildenstein Institute. Huile sur toile signée en bas à droite. 65×81 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre d’Albert Marquet de Jean-Claude Martinet par le Wildenstein Institute. Certificat du Wildenstein Institute. Huile sur toile signée en bas à droite. 65×81 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre d’Albert Marquet de Jean-Claude Martinet par le Wildenstein Institute. Certificat du Wildenstein Institute. Huile sur toile signée en bas à droite. 65×81 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre d’Albert Marquet de Jean-Claude Martinet par le Wildenstein Institute. Certificat du Wildenstein Institute. Huile sur toile signée en bas à droite. 65×81 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre d’Albert Marquet de Jean-Claude Martinet par le Wildenstein Institute. Certificat du Wildenstein Institute. Une vaste perspective traverse de biais le tableau nous invitant à remonter le cours de cette avenue et à en chercher en vain l’aboutissement. En effet, cette dernière semble disparaitre totalement dans la toile dans un fondu où formes et couleurs perdent peu à peu de leur matière. La facture est ténue, les silhouettes en filigranes des immeubles qui bordent le seul côté visible de cette avenue ne sont perceptibles que par leurs fenêtres et leurs pignons gris. Les façades sont aussi claires que le sol… Seules taches colorées, les toits orangés et les feuillages ocre jaune des arbres qui déjà se dégarnissent, c’est l’automne. La touche est très présente, le trottoir n’est plus qu’un trait jaune plus ou moins appuyé. La grande économie de moyens avec lequel Marquet nous rend ici cette soirée automnale parisienne est caractéristique de sa manière sensible et délicate. Déjà les ombres des immeubles de gauche, invisibles, s’allongent zébrant l’avenue de bandes sombres. Le peintre se teint probablement à l’étage de l’un de ses immeubles pour capter ces dernières heures de l’après-midi Albert Marquet (1875-1947) est un peintre paysagiste français. En 1905, il participe à l’exposition des « Fauves » avec ses amis Matisse et Derain. Sensible aux rendus des couleurs selon les variations de la lumière, il peint de nombreuses séries d’un même sujet en fonction des heures de la journée, des saisons et du climat. Ainsi choisit-il Paris comme sujet de prédilection. De cette époque « fauviste » date l’Avenue de Versaillesoù la composition épurée témoigne de ses recherches chromatiques. La couleur construit l’espace. Après la première guerre mondiale, il voyage au Maghreb découvrant la lumière d’Afrique du Nord, mais aussi en Belgique et en Hollande avec un goût pour les ports et les paysages marins. Il rencontre Signac avec qui il aime peindre. En 1939, il s’établit sur les bords de Seine à La Frette, pour y peindre à loisir ce fleuve qu’il aime tant. De cette dernière retraite date Au bord de la Seine, la Frette,témoignant de son talent à représenter l’eau dans ses diverses occurrences, dense ou transparente, grâce à une appréciation très sensible des reflets lumineux.Read more

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JEAN FRANÇOIS DE TROY - L’adoration des Bergers

vers 1730 42 x 35 cm Cette oeuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de Leibault. 42 x 35 cm Cette oeuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de Leibault. Une nativité dans la pénombre d’une étable. Au centre, la Vierge emmaillote l’Enfant Jésus, posé sur une meule de foin en guise de table à langer. Elle présente à la vue des participants son petit corps dont irradie une vive lumière, éclairant les visages des témoins de cette scène sacrée. A gauche, Joseph, toujours bienveillant, s’accoude à la meule, drapé dans un manteau jaune qui prolonge la couche de l’enfant. A cette intimité, se joint une famille de bergers qui se tient sur la droite. Une fillette agenouillée offre une assiette de fruits, sa mère, à ses côtés, l’enlace. Enfin deux hommes, l’un tenant une lanterne, le second un mouton sur les épaules, font leur entrée. Au sommet de la pièce, à gauche, parmi des nuées deux anges à mi-corps prient les mains jointes. Si de l’enfant émane une quiétude, sa naissance semble susciter l’agitation. A l’arrivée précipitée des bergers fait écho celle, surnaturelle, des anges. Les obliques tracées par les nuées, la poutre ou le torse nu du berger sont autant de lignes qui dynamisent la composition. Le clair-obscur enfin contribue au mystère de la Nativité. La lumière divine de l’enfant supplante celle plus atone de la lanterne du berger, véhiculant ainsi le message sacré de la nouveau Testament, repoussant les ténèbres. Jean-François de Troy (1679-1752) est un peintre d’histoire. Fils du portraitiste François de Troy, il part séjourner en Italie pendant sept ans où il découvre Véronèse et Titien. Reçu à l’Académie de peinture et de sculpture en 1708, comme peintre d’histoire, il exécute alors de grands formats traitant de sujets religieux ou mythologiques. Il est cependant à l’aise dans tous les genres, des scènes galantes, prétextes à représenter des nus féminins, aux portraits de cour. Il excelle aussi dans la peinture de société et participe à la décoration des appartements royaux de Fontainebleau avec notamment Un Déjeuner de chasse,aujourd’hui au Louvre. Directeur de l’Académie de France à Rome, il encourage la carrière de jeunes artistes dont celle de Vien, futur tenant du néoclassicisme. L’Adoration des bergers résume bien le « syncrétisme » de tous les genres de JF de Troy. Le style, à la fois enlevé et structuré de cette scène de genre sacrée, a retenu la leçon des maitres italiens. Au-delà des angelots empruntés à Raphaël, l’atmosphère caravagesque traduit une influence du Guerchin dans le traitement des chairs.Read more

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EUGÈNE BOUDIN - Laveuses au bord de la Touques (paire)

vers 1885 -1890 Huile sur panneau signée en bas à droite. 22 x 33 cm. Ces oeuvres sont reproduite dans le Tome III du livre de Robert Schmit Huile sur panneau signée en bas à droite. 22 x 33 cm. Ces oeuvres sont reproduite dans le Tome III du livre de Robert Schmit Huile sur panneau signée en bas à droite. 22 x 33 cm. Ces oeuvres sont reproduite dans le Tome III du livre de Robert Schmit Huile sur panneau signée en bas à droite. 22 x 33 cm. Ces oeuvres sont reproduite dans le Tome III du livre de Robert Schmit Ces deux tableaux, en pendant, se répondent quasi symétriquement dessinant les deux pans d’un arc de cercle qui, accolés, dessineraient la boucle d’une rivière, la Touques. Cette rivière, dont les berges évoquent le front de mer, occupe chaque fois la majeure partie de la toile ; on aperçoit, mince bande de terre, la rive opposée en arrière-plan à travers laquelle disparait le cours d’eau. A l’horizon, la même bande étroite de ciel se prolonge dans les deux toiles. Les personnages, des femmes occupées à laver dans la rivière des vêtements répartis autour d’elles, sont centrés au premier plan. Nous tournant le dos, indifférentes à la présence du peintre, ces laveuses nous font entrer dans la composition. Notre regard s’y arrête un instant avant d’être guidé dans le lointain par le tracé des rives de la Touques. Jouant avec l’équilibre des masses, Boudin répartit ces femmes tantôt groupées au premier plan, tantôt plus éloignées isolant un personnage au premier plan, comme point d’entrée dans l’œuvre. A cette succession des figures, s’ajoutent les procédés de la perspective atmosphérique, où le dégradé des couleurs accentue l’effet de profondeur. Cette harmonie chromatique où dominent les bleus délavés et les ocres, est ravivée par les notes franches et saturées des laveuses et des vêtements épars au premier plan.Read more

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THÉODORE GÉRICAULT - Portrait présumé de Madame Elisabeth de Dreux

1817-1818 Huile sur toile. 39,9 x 31 cm. Certificat de René Millet Expertise. Huile sur toile. 39,9 x 31 cm. Certificat de René Millet Expertise. Huile sur toile. 39,9 x 31 cm. Certificat de René Millet Expertise. Voici le portrait en buste d’une jeune femme posant devant un paysage au ciel tourmenté. Ne serait sa robe à taille haute et à collerette et sa coiffure sophistiquée avec chignon et rouleaux qui trahissent son appartenance à la société bourgeoise de la Restauration, on pourrait penser à un portrait de la Renaissance italienne. En effet, le cadrage à mi-corps avec pour fond un paysage lointain et atemporel nous évoque les portraits de Botticelli, Bellini ou même la Joconde de Vinci. La fenêtre ouverte sur le monde devant laquelle pose le modèle permet au peintre d’imaginer un paysage qui la met en valeur et traduit aussi ses états d’âme. Parfaitement mise en lumière, vêtue d’un blanc qu’atténue à peine un châle bigarré, la jeune femme, légèrement décentrée, nous fixe d’un regard timide. Derrière elle, un paysage montagneux aux reliefs bleutés pour en signaler l’éloignement, lui arrive à hauteur d’épaules, laissant la majeure partie de la composition au ciel. Celui-ci, bleu intense à l’horizon, est traversé de nuages sombres, dans un esprit très romantique, sans quelconque intention d’effets météorologiques. Le modèle est l’épouse d’un ami du peintre, Pierre-Alfred de Dreux, architecte et Prix de Rome. Géricault fera aussi le portrait de leurs enfants. Théodore Géricault (1791-1824) est le premier peintre romantique français. Formé dans l’atelier de Carle Vernet, il étudie auprès de Guérin. Bien qu’ayant échoué au concours du Prix de Rome, il part à ses frais pour l’Italie en 1816, découvrir les peintres de la Renaissance. C’est durant ce voyage italien qu’il peint ce Portrait présumé de Madame Elisabeth de Dreux,probablement rencontrée à Rome, à la Villa Médicis où elle séjourne avec son mari, et qui est un hommage aux beautés de la Renaissance. Mais Géricault est surtout marqué par l’œuvre de Michel-Ange dont l’influence est manifeste dans les anatomies puissantes de son chef-d’œuvre, Le Radeau de la Méduse.Exposé au salon de 1819, le récit de ce fait divers, élevé au rang de la peinture d’histoire par son format monumental, fit scandale. Il décide alors de partir pour l’Angleterre où il découvre les paysages de Turner et de Constable qui l’invitent à enrichir les registres de sa peinture. Géricault est aussi le peintre des chevaux auxquels il consacre de nombreux tableaux jusqu’à en réaliser des « portraits » à l’allure presque humaine.Read more

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