Galerie Dreyfus

GALERIE DREYFUS, based in Basel, Switzerland, presents works of ancient and modern art. From Antoine Le Nain to Donald Judd, through Greuze, Renoir and Pablo Picasso, their collection represents a broad range of styles and periods from the history of art.

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Objects "Galerie Dreyfus"

GUSTAVE COURBET - Le Doubs à la Maison Monsieur

1875 Huile sur toile signée au dos. 50 x 61 cm. Cette œuvre est reproduite dans le livre Gustave Courbet, Peintre de l’art vivant de Robert Fernier aux éditions de la Bibliothèque des Arts de Paris. Huile sur toile signée au dos. 50 x 61 cm. Cette œuvre est reproduite dans le livre Gustave Courbet, Peintre de l’art vivant de Robert Fernier aux éditions de la Bibliothèque des Arts de Paris. Huile sur toile signée au dos. 50 x 61 cm. Cette œuvre est reproduite dans le livre Gustave Courbet, Peintre de l’art vivant de Robert Fernier aux éditions de la Bibliothèque des Arts de Paris. Huile sur toile signée au dos. 50 x 61 cm. Cette œuvre est reproduite dans le livre Gustave Courbet, Peintre de l’art vivant de Robert Fernier aux éditions de la Bibliothèque des Arts de Paris. Au fond d’une vallée, une grande bâtisse, presque écrasée par les hauteurs abruptes qui l’entourent, occupe le centre de ce paysage montagneux. Elle borde un petit lac où se reflète, plus ténue, sa façade blanche. De l’autre côté du lac, au premier plan, une barque est accostée à une rive herbeuse et ensoleillée par laquelle notre regard entre dans le tableau. La composition, parfaitement équilibrée, s’organise à partir de cet axe que tracent la barque, la maison et son reflet, seuls témoins d’une présence humaine dans ce paysage presque sauvage. Les versants des deux montagnes descendent vers la bâtisse comme les lignes de fuite convergeraient vers un point central. Aux cimes crénelées des sapins, à droite, correspondent les arêtes dentelées de la falaise, à gauche. A l’arrière, au centre, pointe une troisième montagne, bleutée, qui ferme l’horizon. Cet espace sombre et clos s’ouvre vers nous. Les couleurs sont saturées, à la minéralité des gris du flanc de la montagne, où affleure la roche, répondent les verts de la végétation. Sombres, virant au brun, pour les conifères, plus vif pour l’herbe du premier plan. L’étendue d’eau offre une synthèse de cette gamme par son miroir grisé aux reflets verdâtres. Gustave Courbet (1819-1877) est le chef de file du courant réaliste. Fils d’agriculteur, il est très proche de la nature. A Paris, il débute à 20 ans son apprentissage de la peinture dans l’atelier de Charles de Steuben et fréquente régulièrement le Louvre où il admire la peinture hollandaise et espagnole du XVIIe s., mais copie aussi Géricault. Il prend alors un atelier et se lie d’amitié avec les artistes Bohème, notamment Baudelaire. Après un voyage en Hollande où il découvre Rembrandt et Hals, il retourne chez lui à Ornans pour opérer un changement radical dans sa peinture qu’il qualifie luimême de « réaliste ». Son chef-d’œuvre, Un Enterrement à Ornans,aujourd’hui au musée d’Orsay, fera scandale au Salon de 1851, considéré comme trop réaliste voire socialiste. Désormais sa peinture choque, ses nus féminins, trop sensuels, sont jugés dégradants. Il n’abandonne pas cependant le paysage, parcourant le Languedoc, la Normandie et les Charentes où il peint et expose même avec Corot. Membre actif de la Commune de Paris en 1871, il est condamné à financer la reconstruction de la colonne Vendôme. Ruiné, il s’exile alors pour la Suisse où il reprend une activité prolifique et connait une notoriété internationale. Il doit alors s’entourer de collaborateurs pour répondre aux demandes. Le Doubs à la Maison Monsieurtémoigne de cette dernière période de sa carrière.Read more

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MAÎTRE AU PERROQUET - La Vierge à l’Enfant avec Sainte Anne

vers 1560 58 x 48.5 cm Certificat de René Millet Expertise. 58 x 48.5 cm Certificat de René Millet Expertise. Assises au premier plan sur un parapet, la Vierge et Sainte Anne conversent dans des poses en miroir. Les tons de leurs vêtements, rouge, brun et blanc, se répondent harmonieusement. Au centre, l’enfant Jésus, jeune garçon nu aux proportions réduites, fait ses premiers pas sur les genoux de sa mère. Derrière cette scène familiale, s’étagent deux arrière-plans, un premier nous montrant une campagne paisible où un berger fait paitre son troupeau, puis plus au fond, séparé par une rangée d’arbres, un second paysage montagneux, minéral, où se découpe la silhouette d’une ville. Seule une percée entre les arbres, au centre, indique que l’on peut passer d’un univers à l’autre. Cette sainte conversation mêlant trois générations, Jésus, sa mère et sa grand-mère, est un sujet peu fréquent montrant la généalogie maternelle du Christ et donc son humanité. Sainte Anne représente l’Eglise. Ce thème trouvera son aboutissement avec la célèbre Sainte Annede Vinci où ce dernier organise une symbiose entre les personnages dans une composition où les deux femmes se superposent. Le peintre anonyme de cette composition religieuse a évolué dans l’entourage du « Maître au Perroquet », artiste anversois actif de 1525 à 1550, qui représentait souvent dans ses peintures un perroquet à côté d’une coupe de fruits, seule présente ici. En effet, la composition élégante et les attitudes gracieuses des figures féminines vêtues à la mode de la première moitié du XVIe s. s’approche de celle du maitre. En outre, le traitement particulièrement raffiné accordé au paysage est caractéristique de cet artiste attentif aux détails de la campagne flamande. Cette peinture religieuse à usage privé est la commande d’un riche marchand ou banquier résidant à Anvers. Ce port, prospère et cosmopolite, est alors un centre production artistique considérable où la présence d’une clientèle tant flamande qu’étrangère stimule les artistes. Le plus célèbre d’entre eux est certainement Quentin Metsys qui développe un style singulier empreint de références aux maitres pionniers de la peinture à l’huile comme Van Eyck.Read more

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JUAN GRIS - Compotier et verre

1916 Huile sur bois. 61 x 38 cm. Huile sur bois. 61 x 38 cm. Juan Gris suivit des études de dessin industriel à la Escuela de Artes y Manufacturas à Madrid entre 1902 et 1904, période pendant laquelle il contribua par des dessins à des journaux locaux. En 1904 et 1905, il étudia la peinture avec l’artiste académique José Maria Carbonero. En 1906 il s’installa à Paris où il devint l’ami d’Henri Matisse, Georges Braque et Fernand Léger, et en 1915 il fut peint par son ami Amedeo Modigliani. Il y retrouva et se lia d’amitié avec son compatriote Pablo Picasso. Son portrait de Picasso de 1912 est l’une des premières peintures cubistes réalisées par un autre peintre que Pablo Picasso ou Georges Braque. Bien qu’il soumît des illustrations humoristiques à des journaux comme L’assiette au beurre1, Le Charivari, et Le Cri de Paris, Gris commença à peindre sérieusement en 1910. Dès 1912, il avait développé un style cubiste personnel. Sa plus grande période se situe entre 1914 et 1918. Au début, il était sous l’influence du cubisme analytique, mais après 1915 il commença sa conversion au cubisme synthétique duquel il devint un interprète persistant. En 1922, le peintre peignit les premiers décors et costumes pour Sergei Diaghilev. Gris articula la plupart de ses théories esthétiques entre 1924 et 1925. Il délivra sa lecture définitive, Des possibilités de la peinture, à la Sorbonne en 1924. Des expositions majeures eurent lieu à la Galerie Simon à Paris et à la Galerie Flechtheim à Berlin en 1923, et à la Galerie Flechtheim à Düsseldorf en 1925. Juan Gris mourut à Boulogne-Billancourt le 11 mai 1927 à l’âge de 40 ans, laissant ainsi sa femme Josette et son fils Georges. Bien qu’il regardât Picasso comme son éducateur, Gertrude Stein reconnaît que Gris « était la seule personne que Picasso aurait volontairement éliminé de la carte ». Salvador Dalí dit de lui : « Juan Gris est le plus grand des peintres cubistes, plus important que Picasso parce que plus vrai. Picasso était constamment tourmenté par le désir de comprendre la manière de Gris dont les tableaux étaient techniquement toujours aboutis, d’une homogénéité parfaite, alors qu’il ne parvenait jamais à remplir ses surfaces de façon satisfaisante, couvrant avec difficulté la toile d’une matière aigre. Il interrogeait sans cesse : « Qu’est-ce que tu mets là ? — De la térébenthine. » Il essayait le mélange, échouait, abandonnait aussitôt, passant à autre chose, divin impatient2 ». Juan Gris suivit des études de dessin industriel à la Escuela de Artes y Manufacturas à Madrid entre 1902 et 1904, période pendant laquelle il contribua par des dessins à des journaux locaux. En 1904 et 1905, il étudia la peinture avec l’artiste académique José Maria Carbonero. En 1906 il s’installa à Paris où il devint l’ami d’Henri Matisse, Georges Braque et Fernand Léger, et en 1915 il fut peint par son ami Amedeo Modigliani. Il y retrouva et se lia d’amitié avec son compatriote Pablo Picasso. Son portrait de Picasso de 1912 est l’une des premières peintures cubistes réalisées par un autre peintre que Pablo Picasso ou Georges Braque. Bien qu’il soumît des illustrations humoristiques à des journaux comme L’assiette au beurre1, Le Charivari, et Le Cri de Paris, Gris commença à peindre sérieusement en 1910. Dès 1912, il avait développé un style cubiste personnel. Sa plus grande période se situe entre 1914 et 1918. Au début, il était sous l’influence du cubisme analytique, mais après 1915 il commença sa conversion au cubisme synthétique duquel il devint un interprète persistant. En 1922, le peintre peignit les premiers décors et costumes pour Sergei Diaghilev. Gris articula la plupart de ses théories esthétiques entre 1924 et 1925. Il délivra sa lecture définitive, Des possibilités de la peinture, à la Sorbonne en 1924. Des expositions majeures eurent lieu à la Galerie Simon à Paris et à la Galerie Flechtheim à Berlin en 1923, et à la Galerie Flechtheim à Düsseldorf en 1925. Juan Gris mourut à Boulogne-Billancourt le 11 mai 1927 à l’âge de 40 ans, laissant ainsi sa femme Josette et son fils Georges. Bien qu’il regardât Picasso comme son éducateur, Gertrude Stein reconnaît que Gris « était la seule personne que Picasso aurait volontairement éliminé de la carte ». Salvador Dalí dit de lui : « Juan Gris est le plus grand des peintres cubistes, plus important que Picasso parce que plus vrai. Picasso était constamment tourmenté par le désir de comprendre la manière de Gris dont les tableaux étaient techniquement toujours aboutis, d’une homogénéité parfaite, alors qu’il ne parvenait jamais à remplir ses surfaces de façon satisfaisante, couvrant avec difficulté la toile d’une matière aigre. Il interrogeait sans cesse : « Qu’est-ce que tu mets là ? — De la térébenthine. » Il essayait le mélange, échouait, abandonnait aussitôt, passant à autre chose, divin impatient2 ». Juan Gris suivit des études de dessin industriel à la Escuela de Artes y Manufacturas à Madrid entre 1902 et 1904, période pendant laquelle il contribua par des dessins à des journaux locaux. En 1904 et 1905, il étudia la peinture avec l’artiste académique José Maria Carbonero. En 1906 il s’installa à Paris où il devint l’ami d’Henri Matisse, Georges Braque et Fernand Léger, et en 1915 il fut peint par son ami Amedeo Modigliani. Il y retrouva et se lia d’amitié avec son compatriote Pablo Picasso. Son portrait de Picasso de 1912 est l’une des premières peintures cubistes réalisées par un autre peintre que Pablo Picasso ou Georges Braque. Bien qu’il soumît des illustrations humoristiques à des journaux comme L’assiette au beurre1, Le Charivari, et Le Cri de Paris, Gris commença à peindre sérieusement en 1910. Dès 1912, il avait développé un style cubiste personnel. Sa plus grande période se situe entre 1914 et 1918. Au début, il était sous l’influence du cubisme analytique, mais après 1915 il commença sa conversion au cubisme synthétique duquel il devint un interprète persistant. En 1922, le peintre peignit les premiers décors et costumes pour Sergei Diaghilev. Gris articula la plupart de ses théories esthétiques entre 1924 et 1925. Il délivra sa lecture définitive, Des possibilités de la peinture, à la Sorbonne en 1924. Des expositions majeures eurent lieu à la Galerie Simon à Paris et à la Galerie Flechtheim à Berlin en 1923, et à la Galerie Flechtheim à Düsseldorf en 1925. Juan Gris mourut à Boulogne-Billancourt le 11 mai 1927 à l’âge de 40 ans, laissant ainsi sa femme Josette et son fils Georges. Bien qu’il regardât Picasso comme son éducateur, Gertrude Stein reconnaît que Gris « était la seule personne que Picasso aurait volontairement éliminé de la carte ». Salvador Dalí dit de lui : « Juan Gris est le plus grand des peintres cubistes, plus important que Picasso parce que plus vrai. Picasso était constamment tourmenté par le désir de comprendre la manière de Gris dont les tableaux étaient techniquement toujours aboutis, d’une homogénéité parfaite, alors qu’il ne parvenait jamais à remplir ses surfaces de façon satisfaisante, couvrant avec difficulté la toile d’une matière aigre. Il interrogeait sans cesse : « Qu’est-ce que tu mets là ? — De la térébenthine. » Il essayait le mélange, échouait, abandonnait aussitôt, passant à autre chose, divin impatient2 ». Juan Gris suivit des études de dessin industriel à la Escuela de Artes y Manufacturas à Madrid entre 1902 et 1904, période pendant laquelle il contribua par des dessins à des journaux locaux. En 1904 et 1905, il étudia la peinture avec l’artiste académique José Maria Carbonero. En 1906 il s’installa à Paris où il devint l’ami d’Henri Matisse, Georges Braque et Fernand Léger, et en 1915 il fut peint par son ami Amedeo Modigliani. Il y retrouva et se lia d’amitié avec son compatriote Pablo Picasso. Son portrait de Picasso de 1912 est l’une des premières peintures cubistes réalisées par un autre peintre que Pablo Picasso ou Georges Braque. Bien qu’il soumît des illustrations humoristiques à des journaux comme L’assiette au beurre1, Le Charivari, et Le Cri de Paris, Gris commença à peindre sérieusement en 1910. Dès 1912, il avait développé un style cubiste personnel. Sa plus grande période se situe entre 1914 et 1918. Au début, il était sous l’influence du cubisme analytique, mais après 1915 il commença sa conversion au cubisme synthétique duquel il devint un interprète persistant. En 1922, le peintre peignit les premiers décors et costumes pour Sergei Diaghilev. Gris articula la plupart de ses théories esthétiques entre 1924 et 1925. Il délivra sa lecture définitive, Des possibilités de la peinture, à la Sorbonne en 1924. Des expositions majeures eurent lieu à la Galerie Simon à Paris et à la Galerie Flechtheim à Berlin en 1923, et à la Galerie Flechtheim à Düsseldorf en 1925. Juan Gris mourut à Boulogne-Billancourt le 11 mai 1927 à l’âge de 40 ans, laissant ainsi sa femme Josette et son fils Georges. Bien qu’il regardât Picasso comme son éducateur, Gertrude Stein reconnaît que Gris « était la seule personne que Picasso aurait volontairement éliminé de la carte ». Salvador Dalí dit de lui : « Juan Gris est le plus grand des peintres cubistes, plus important que Picasso parce que plus vrai. Picasso était constamment tourmenté par le désir de comprendre la manière de Gris dont les tableaux étaient techniquement toujours aboutis, d’une homogénéité parfaite, alors qu’il ne parvenait jamais à remplir ses surfaces de façon satisfaisante, couvrant avec difficulté la toile d’une matière aigre. Il interrogeait sans cesse : « Qu’est-ce que tu mets là ? — De la térébenthine. » Il essayait le mélange, échouait, abandonnait aussitôt, passant à autre chose, divin impatient2 ». Juan Gris suivit des études de dessin industriel à la Escuela de Artes y Manufacturas à Madrid entre 1902 et 1904, période pendant laquelle il contribua par des dessins à des journaux locaux. En 1904 et 1905, il étudia la peinture avec l’artiste académique José Maria Carbonero. En 1906 il s’installa à Paris où il devint l’ami d’Henri Matisse, Georges Braque et Fernand Léger, et en 1915 il fut peint par son ami Amedeo Modigliani. Il y retrouva et se lia d’amitié avec son compatriote Pablo Picasso. Son portrait de Picasso de 1912 est l’une des premières peintures cubistes réalisées par un autre peintre que Pablo Picasso ou Georges Braque. Bien qu’il soumît des illustrations humoristiques à des journaux comme L’assiette au beurre1, Le Charivari, et Le Cri de Paris, Gris commença à peindre sérieusement en 1910. Dès 1912, il avait développé un style cubiste personnel. Sa plus grande période se situe entre 1914 et 1918. Au début, il était sous l’influence du cubisme analytique, mais après 1915 il commença sa conversion au cubisme synthétique duquel il devint un interprète persistant. En 1922, le peintre peignit les premiers décors et costumes pour Sergei Diaghilev. Gris articula la plupart de ses théories esthétiques entre 1924 et 1925. Il délivra sa lecture définitive, Des possibilités de la peinture, à la Sorbonne en 1924. Des expositions majeures eurent lieu à la Galerie Simon à Paris et à la Galerie Flechtheim à Berlin en 1923, et à la Galerie Flechtheim à Düsseldorf en 1925. Juan Gris mourut à Boulogne-Billancourt le 11 mai 1927 à l’âge de 40 ans, laissant ainsi sa femme Josette et son fils Georges. Bien qu’il regardât Picasso comme son éducateur, Gertrude Stein reconnaît que Gris « était la seule personne que Picasso aurait volontairement éliminé de la carte ». Salvador Dalí dit de lui : « Juan Gris est le plus grand des peintres cubistes, plus important que Picasso parce que plus vrai. Picasso était constamment tourmenté par le désir de comprendre la manière de Gris dont les tableaux étaient techniquement toujours aboutis, d’une homogénéité parfaite, alors qu’il ne parvenait jamais à remplir ses surfaces de façon satisfaisante, couvrant avec difficulté la toile d’une matière aigre. Il interrogeait sans cesse : « Qu’est-ce que tu mets là ? — De la térébenthine. » Il essayait le mélange, échouait, abandonnait aussitôt, passant à autre chose, divin impatient2 ». Juan Gris suivit des études de dessin industriel à la Escuela de Artes y Manufacturas à Madrid entre 1902 et 1904, période pendant laquelle il contribua par des dessins à des journaux locaux. En 1904 et 1905, il étudia la peinture avec l’artiste académique José Maria Carbonero. En 1906 il s’installa à Paris où il devint l’ami d’Henri Matisse, Georges Braque et Fernand Léger, et en 1915 il fut peint par son ami Amedeo Modigliani. Il y retrouva et se lia d’amitié avec son compatriote Pablo Picasso. Son portrait de Picasso de 1912 est l’une des premières peintures cubistes réalisées par un autre peintre que Pablo Picasso ou Georges Braque. Bien qu’il soumît des illustrations humoristiques à des journaux comme L’assiette au beurre1, Le Charivari, et Le Cri de Paris, Gris commença à peindre sérieusement en 1910. Dès 1912, il avait développé un style cubiste personnel. Sa plus grande période se situe entre 1914 et 1918. Au début, il était sous l’influence du cubisme analytique, mais après 1915 il commença sa conversion au cubisme synthétique duquel il devint un interprète persistant. En 1922, le peintre peignit les premiers décors et costumes pour Sergei Diaghilev. Gris articula la plupart de ses théories esthétiques entre 1924 et 1925. Il délivra sa lecture définitive, Des possibilités de la peinture, à la Sorbonne en 1924. Des expositions majeures eurent lieu à la Galerie Simon à Paris et à la Galerie Flechtheim à Berlin en 1923, et à la Galerie Flechtheim à Düsseldorf en 1925. Juan Gris mourut à Boulogne-Billancourt le 11 mai 1927 à l’âge de 40 ans, laissant ainsi sa femme Josette et son fils Georges. Bien qu’il regardât Picasso comme son éducateur, Gertrude Stein reconnaît que Gris « était la seule personne que Picasso aurait volontairement éliminé de la carte ». Salvador Dalí dit de lui : « Juan Gris est le plus grand des peintres cubistes, plus important que Picasso parce que plus vrai. Picasso était constamment tourmenté par le désir de comprendre la manière de Gris dont les tableaux étaient techniquement toujours aboutis, d’une homogénéité parfaite, alors qu’il ne parvenait jamais à remplir ses surfaces de façon satisfaisante, couvrant avec difficulté la toile d’une matière aigre. Il interrogeait sans cesse : « Qu’est-ce que tu mets là ? — De la térébenthine. » Il essayait le mélange, échouait, abandonnait aussitôt, passant à autre chose, divin impatient2 ». Juan Gris suivit des études de dessin industriel à la Escuela de Artes y Manufacturas à Madrid entre 1902 et 1904, période pendant laquelle il contribua par des dessins à des journaux locaux. En 1904 et 1905, il étudia la peinture avec l’artiste académique José Maria Carbonero. En 1906 il s’installa à Paris où il devint l’ami d’Henri Matisse, Georges Braque et Fernand Léger, et en 1915 il fut peint par son ami Amedeo Modigliani. Il y retrouva et se lia d’amitié avec son compatriote Pablo Picasso. Son portrait de Picasso de 1912 est l’une des premières peintures cubistes réalisées par un autre peintre que Pablo Picasso ou Georges Braque. Bien qu’il soumît des illustrations humoristiques à des journaux comme L’assiette au beurre1, Le Charivari, et Le Cri de Paris, Gris commença à peindre sérieusement en 1910. Dès 1912, il avait développé un style cubiste personnel. Sa plus grande période se situe entre 1914 et 1918. Au début, il était sous l’influence du cubisme analytique, mais après 1915 il commença sa conversion au cubisme synthétique duquel il devint un interprète persistant. En 1922, le peintre peignit les premiers décors et costumes pour Sergei Diaghilev. Gris articula la plupart de ses théories esthétiques entre 1924 et 1925. Il délivra sa lecture définitive, Des possibilités de la peinture, à la Sorbonne en 1924. Des expositions majeures eurent lieu à la Galerie Simon à Paris et à la Galerie Flechtheim à Berlin en 1923, et à la Galerie Flechtheim à Düsseldorf en 1925. Juan Gris mourut à Boulogne-Billancourt le 11 mai 1927 à l’âge de 40 ans, laissant ainsi sa femme Josette et son fils Georges. Bien qu’il regardât Picasso comme son éducateur, Gertrude Stein reconnaît que Gris « était la seule personne que Picasso aurait volontairement éliminé de la carte ». Salvador Dalí dit de lui : « Juan Gris est le plus grand des peintres cubistes, plus important que Picasso parce que plus vrai. Picasso était constamment tourmenté par le désir de comprendre la manière de Gris dont les tableaux étaient techniquement toujours aboutis, d’une homogénéité parfaite, alors qu’il ne parvenait jamais à remplir ses surfaces de façon satisfaisante, couvrant avec difficulté la toile d’une matière aigre. Il interrogeait sans cesse : « Qu’est-ce que tu mets là ? — De la térébenthine. » Il essayait le mélange, échouait, abandonnait aussitôt, passant à autre chose, divin impatient2 ». Juan Gris suivit des études de dessin industriel à la Escuela de Artes y Manufacturas à Madrid entre 1902 et 1904, période pendant laquelle il contribua par des dessins à des journaux locaux. En 1904 et 1905, il étudia la peinture avec l’artiste académique José Maria Carbonero. En 1906 il s’installa à Paris où il devint l’ami d’Henri Matisse, Georges Braque et Fernand Léger, et en 1915 il fut peint par son ami Amedeo Modigliani. Il y retrouva et se lia d’amitié avec son compatriote Pablo Picasso. Son portrait de Picasso de 1912 est l’une des premières peintures cubistes réalisées par un autre peintre que Pablo Picasso ou Georges Braque. Bien qu’il soumît des illustrations humoristiques à des journaux comme L’assiette au beurre1, Le Charivari, et Le Cri de Paris, Gris commença à peindre sérieusement en 1910. Dès 1912, il avait développé un style cubiste personnel. Sa plus grande période se situe entre 1914 et 1918. Au début, il était sous l’influence du cubisme analytique, mais après 1915 il commença sa conversion au cubisme synthétique duquel il devint un interprète persistant. En 1922, le peintre peignit les premiers décors et costumes pour Sergei Diaghilev. Gris articula la plupart de ses théories esthétiques entre 1924 et 1925. Il délivra sa lecture définitive, Des possibilités de la peinture, à la Sorbonne en 1924. Des expositions majeures eurent lieu à la Galerie Simon à Paris et à la Galerie Flechtheim à Berlin en 1923, et à la Galerie Flechtheim à Düsseldorf en 1925. Juan Gris mourut à Boulogne-Billancourt le 11 mai 1927 à l’âge de 40 ans, laissant ainsi sa femme Josette et son fils Georges. Bien qu’il regardât Picasso comme son éducateur, Gertrude Stein reconnaît que Gris « était la seule personne que Picasso aurait volontairement éliminé de la carte ». Salvador Dalí dit de lui : « Juan Gris est le plus grand des peintres cubistes, plus important que Picasso parce que plus vrai. Picasso était constamment tourmenté par le désir de comprendre la manière de Gris dont les tableaux étaient techniquement toujours aboutis, d’une homogénéité parfaite, alors qu’il ne parvenait jamais à remplir ses surfaces de façon satisfaisante, couvrant avec difficulté la toile d’une matière aigre. Il interrogeait sans cesse : « Qu’est-ce que tu mets là ? — De la térébenthine. » Il essayait le mélange, échouait, abandonnait aussitôt, passant à autre chose, divin impatient2 ».Read more

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JEAN-BAPTISTE COROT - Coubron

vers 1870 -1873. Huile sur toile signée en bas à droite. 55 x 40 cm. Certificat Lebeau et Dieterlé. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné et illustré d’Alfred Robaut et dans le deuxième supplément à « L’œuvre de Corot », publié par André Schoeller et Jean Dieterle. Huile sur toile signée en bas à droite. 55 x 40 cm. Certificat Lebeau et Dieterlé. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné et illustré d’Alfred Robaut et dans le deuxième supplément à « L’œuvre de Corot », publié par André Schoeller et Jean Dieterle. Huile sur toile signée en bas à droite. 55 x 40 cm. Certificat Lebeau et Dieterlé. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné et illustré d’Alfred Robaut et dans le deuxième supplément à « L’œuvre de Corot », publié par André Schoeller et Jean Dieterle. Huile sur toile signée en bas à droite. 55 x 40 cm. Certificat Lebeau et Dieterlé. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné et illustré d’Alfred Robaut et dans le deuxième supplément à « L’œuvre de Corot », publié par André Schoeller et Jean Dieterle. Huile sur toile signée en bas à droite. 55 x 40 cm. Certificat Lebeau et Dieterlé. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné et illustré d’Alfred Robaut et dans le deuxième supplément à « L’œuvre de Corot », publié par André Schoeller et Jean Dieterle. Huile sur toile signée en bas à droite. 55 x 40 cm. Certificat Lebeau et Dieterlé. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné et illustré d’Alfred Robaut et dans le deuxième supplément à « L’œuvre de Corot », publié par André Schoeller et Jean Dieterle. Les personnages qui évoluent sur ce chemin boisé sous les frondaisons d’un boccage, semblent déambuler dans une architecture tant le paysage est ici construit. Le choix d’un format vertical accentue encore cet effet d’enfermement. Les arbres, régulièrement disposés en bordure du chemin, forment une structure ; leurs troncs, tantôt verticaux tantôt inclinés, constituent les colonnes et la voûte d’une cathédrale végétale dont les croisées d’ogives en seraient des branchages. L’arbre unique de gauche parait être le pilier sur lequel repose toute la construction. Décentré vers la gauche, le chemin dispute à la rangée d’arbres de droite la primeur du sujet. Les personnages, anecdotiques, sont là pour donner l’échelle. Reste le ciel qu’on aperçoit çà et là au travers des feuillages et qui perce au bout du « tunnel », point minuscule et pourtant déterminant qui permet à notre œil de s’échapper à l’extrémité du chemin. Jean-Baptiste Corot est (1796-1875) est un peintre paysagiste majeur du XIXe s. dont la longévité nous a laissé de nombreuses œuvres. Initialement destiné au commerce, il intègre à 26 ans l’atelier du peintre Michallon qui lui apprend les principes du paysage néoclassique et l’encourage à s’installer en plein air. De ses nombreux voyages en Italie, il rapporte des vues de Florence, Rome ou Tivoli, puis il parcourt la France à la recherche de paysages variés, s’intéressant aussi à l’architecture comme dans sa célèbre Cathédrale de Chartres, aujourd’hui au Louvre. Dilettante, il ne songe pas à exposer avant le Salon de 1835 où il rencontre un accueil favorable. Il séduit et déroute tout à la fois ses contemporains par ses thèmes classiques au traitement réaliste. Le Fermier de Pithiviers appartient à cette première époque à la palette claire et aux touches franches. A partir de 1850, il délaisse l’exactitude du « motif » pour remodeler ses paysages d’après son imagination s’orientant vers une peinture du « souvenir » des nombreux lieux parcourus. Gouvieux, près de Chantilly est caractéristique de cette période où sa touche devient plus légère, moins scrupuleuse à rendre la réalité. Riche et comblé d’honneurs, il se retire en 1874 à Coubron où il peint encore de nombreuses vues des forêts alentour comme ici, témoignage émouvant de sa créativité toujours vive.Read more

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PAUL SIGNAC - Saint Briac, de ma fenêtre

1865 Huile sur toile signée en bas à gauche. 65 x 45 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Paul Signac. Huile sur toile signée en bas à gauche. 65 x 45 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Paul Signac. Huile sur toile signée en bas à gauche. 65 x 45 cm. Cette œuvre est répertoriée dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Paul Signac. Depuis une vue plongeante, on surplombe une cour fermée jouxtant un jardin, à gauche. Au loin, au-delà de champs et de haies, on devine la découpe arrondie d’une côte ; on imagine la mer en contrebas. Au tout premier plan, un parapet bordé de part et d’autres de plantes, nous explicite ce point de vue. Signac peint depuis ce promontoire qu’il ne cherche pas à nous dissimuler. Son orientation oblique le rend encore plus présent et appuie ce cadrage photographique. Le titre déjà nous révélait son intention : montrer un point de vue à un moment donné, comme pour le fixer à jamais. Pour autant, la démarche reste atemporelle car pas un personnage ni même un détail significatif ne viennent trahir une époque. Le traitement du paysage est une juxtaposition de petites touches colorées dans une gamme pastel, douce et lumineuse, où dominent les roses, les mauves et les bleus pâles. Au fur et à mesure que le regard s’enfonce dans le paysage, les couleurs s’atténuent au point de presque se fondre avec le ciel pommelé. Les verts des feuillages du premier plan sont en revanche plus nets car plus proches. Ce rendu d’une perspective atmosphérique par la fragmentation des couleurs témoignent d’une observation poussée de la nature et des recherches formelles de Signac qui l’ont amené au pointillisme. Paul Signac (1863-1935) est un peintre français à l’origine du pointillisme avec Georges Seurat. A l’âge de 17 ans, il décide de devenir peintre et loue un atelier à Montmartre. Refusant l’apprentissage de la peinture au travers d’écoles, il fréquente l’atelier d’Emile Blin et se perfectionne seul, influencé par les impressionnistes. Il se lie d’amitié avec Seurat en 1883 et fonde avec lui et Pissarro, le groupe des « impressionnistes dits scientifiques » cherchant à rationaliser leur approche chromatique de la peinture. Ils élaborent une technique qualifiée de « divisionniste » consistant à fragmenter les couleurs en points, qui les conduira au pointillisme. La mort de Seurat en 1891, laisse Signac désemparé. Il voyage alors à travers la France, peint les côtes normandes et bretonnes comme ici ce Saint Briac, de ma fenêtrequi date de cette période nomade. Puis il se fixe à Saint-Tropez qui devient un lieu de passage d’artistes très divers de Matisse à Maurice Denis. Coloriste passionné, ces paysages offrent une palette de plus en libre qui définiront son style et dont perçoit déjà la marque dans cette toile bretonne.Read more

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TOM WESSELMANN - Maquette for still life with orange and tulip doodle

1987 Liquitex sur carton découpé signé et daté 87 en bas à droite. 65 x 71 cm. Provenance : Sidney Jannis Gallery, New York. Liquitex sur carton découpé signé et daté 87 en bas à droite. 65 x 71 cm. Provenance : Sidney Jannis Gallery, New York. Liquitex sur carton découpé signé et daté 87 en bas à droite. 65 x 71 cm. Provenance : Sidney Jannis Gallery, New York. Un trait de même épaisseur mais aux couleurs vives, variées, court à travers cette composition, tel un graffiti. Rouge pour dessiner les pétales d’une fleur, bleu pour représenter son vase, orange pour évoquer un fruit… le trait seul, coloré, cerne ici les formes d’une ligne claire, nette. Le volume, suggéré par le contour de chaque objet, peut aussi être signifié par une zébrure. Sur le fond, laissé en réserve, on distingue cependant l’ombre floutée de ce même trait, comme dédoublé. Il s’agit ici d’une nature morte avec vase, orange et cadre, disposés au premier plan sur une table. A l’arrière-plan, d’autres cadres sont accrochés au mur. Le traitement uniforme des objets, dont les contours se chevauchent, rend peu aisée la lecture de l’espace. Seules les couleurs permettent de déterminer les objets en séparant les formes les unes des autres. Le style graphique, épuré, est celui du croquis rapide avec ses techniques de crayonnage et de traits approximatifs presque aléatoires. Tom Wesselmann (1931-2004) est un peintre américain majeur du Pop Art. Ayant d’abord commencé des études en psychologie, il entame une carrière artistique en opposition avec la peinture abstraite ambiante. Admirateur de l’œuvre de Willem de Kooning et Robert Motherwell, il peint alors des sujets classiques, nus, natures mortes et portraits. Ainsi ces séries qui le rendront célèbre, Great American Nudeet Still Life, utilisant des techniques de collages et de juxtapositions. Cette intégration d’objets faisant référence à la société, à la publicité ou aux personnages historiques américains est à l’origine du Pop Art. Il expose à plusieurs reprises avec Roy Lichtenstein et Andy Warhol. En 1983, il s’intéresse à la découpe du métal qu’il peint, obtenant des lignes de dessins accrochables directement au mur, celui-ci faisant office de fond. Maquette for still life with orange and tulip doodle,est caractéristique de ce travail de découpe. Cette première ébauche nous permet de suivre l’acte de création de l’artiste couché sur le papier.Read more

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MOISE KISLING - Narcisse

1943 Huile sur toile signée en bas à gauche. 55 x 38 cm. Huile sur toile signée en bas à gauche. 55 x 38 cm. Moïse Kisling étudie à l’École des Beaux-arts de Cracovie. Son professeur Józef Pankiewicz l’encourage à se rendre à Paris. En 1910, il s’installe à Montmartre, puis à Montparnasse. Pendant la Première Guerre mondiale, il s’engage dans la Légion étrangère. En 1915, il est sérieusement blessé lors de la bataille de la Somme, ce qui lui vaudra la citoyenneté française. Ami d’Amedeo Modigliani qui fait son portrait en 1916, Moïse Kisling est un acteur de la communauté artistique de Montparnasse. A notamment résidé en Bretagne, dans la petite villa de Creis ar park du village de Plougasnou D’origine juive, il part à New York durant la Seconde Guerre mondiale. Ses nus féminins et ses portraits lui valent une grande renommée. On trouve notamment ses œuvres au musée du Petit Palais à Genève, en Suisse. Moïse Kisling étudie à l’École des Beaux-arts de Cracovie. Son professeur Józef Pankiewicz l’encourage à se rendre à Paris. En 1910, il s’installe à Montmartre, puis à Montparnasse. Pendant la Première Guerre mondiale, il s’engage dans la Légion étrangère. En 1915, il est sérieusement blessé lors de la bataille de la Somme, ce qui lui vaudra la citoyenneté française. Ami d’Amedeo Modigliani qui fait son portrait en 1916, Moïse Kisling est un acteur de la communauté artistique de Montparnasse. A notamment résidé en Bretagne, dans la petite villa de Creis ar park du village de Plougasnou D’origine juive, il part à New York durant la Seconde Guerre mondiale. Ses nus féminins et ses portraits lui valent une grande renommée. On trouve notamment ses œuvres au musée du Petit Palais à Genève, en Suisse. Moïse Kisling étudie à l’École des Beaux-arts de Cracovie. Son professeur Józef Pankiewicz l’encourage à se rendre à Paris. En 1910, il s’installe à Montmartre, puis à Montparnasse. Pendant la Première Guerre mondiale, il s’engage dans la Légion étrangère. En 1915, il est sérieusement blessé lors de la bataille de la Somme, ce qui lui vaudra la citoyenneté française. Ami d’Amedeo Modigliani qui fait son portrait en 1916, Moïse Kisling est un acteur de la communauté artistique de Montparnasse. A notamment résidé en Bretagne, dans la petite villa de Creis ar park du village de Plougasnou D’origine juive, il part à New York durant la Seconde Guerre mondiale. Ses nus féminins et ses portraits lui valent une grande renommée. On trouve notamment ses œuvres au musée du Petit Palais à Genève, en Suisse. Moïse Kisling étudie à l’École des Beaux-arts de Cracovie. Son professeur Józef Pankiewicz l’encourage à se rendre à Paris. En 1910, il s’installe à Montmartre, puis à Montparnasse. Pendant la Première Guerre mondiale, il s’engage dans la Légion étrangère. En 1915, il est sérieusement blessé lors de la bataille de la Somme, ce qui lui vaudra la citoyenneté française. Ami d’Amedeo Modigliani qui fait son portrait en 1916, Moïse Kisling est un acteur de la communauté artistique de Montparnasse. A notamment résidé en Bretagne, dans la petite villa de Creis ar park du village de Plougasnou D’origine juive, il part à New York durant la Seconde Guerre mondiale. Ses nus féminins et ses portraits lui valent une grande renommée. On trouve notamment ses œuvres au musée du Petit Palais à Genève, en Suisse. Moïse Kisling étudie à l’École des Beaux-arts de Cracovie. Son professeur Józef Pankiewicz l’encourage à se rendre à Paris. En 1910, il s’installe à Montmartre, puis à Montparnasse. Pendant la Première Guerre mondiale, il s’engage dans la Légion étrangère. En 1915, il est sérieusement blessé lors de la bataille de la Somme, ce qui lui vaudra la citoyenneté française. Ami d’Amedeo Modigliani qui fait son portrait en 1916, Moïse Kisling est un acteur de la communauté artistique de Montparnasse. A notamment résidé en Bretagne, dans la petite villa de Creis ar park du village de Plougasnou D’origine juive, il part à New York durant la Seconde Guerre mondiale. Ses nus féminins et ses portraits lui valent une grande renommée. On trouve notamment ses œuvres au musée du Petit Palais à Genève, en Suisse. Moïse Kisling étudie à l’École des Beaux-arts de Cracovie. Son professeur Józef Pankiewicz l’encourage à se rendre à Paris. En 1910, il s’installe à Montmartre, puis à Montparnasse. Pendant la Première Guerre mondiale, il s’engage dans la Légion étrangère. En 1915, il est sérieusement blessé lors de la bataille de la Somme, ce qui lui vaudra la citoyenneté française. Ami d’Amedeo Modigliani qui fait son portrait en 1916, Moïse Kisling est un acteur de la communauté artistique de Montparnasse. A notamment résidé en Bretagne, dans la petite villa de Creis ar park du village de Plougasnou D’origine juive, il part à New York durant la Seconde Guerre mondiale. Ses nus féminins et ses portraits lui valent une grande renommée. On trouve notamment ses œuvres au musée du Petit Palais à Genève, en Suisse. Moïse Kisling étudie à l’École des Beaux-arts de Cracovie. Son professeur Józef Pankiewicz l’encourage à se rendre à Paris. En 1910, il s’installe à Montmartre, puis à Montparnasse. Pendant la Première Guerre mondiale, il s’engage dans la Légion étrangère. En 1915, il est sérieusement blessé lors de la bataille de la Somme, ce qui lui vaudra la citoyenneté française. Ami d’Amedeo Modigliani qui fait son portrait en 1916, Moïse Kisling est un acteur de la communauté artistique de Montparnasse. A notamment résidé en Bretagne, dans la petite villa de Creis ar park du village de Plougasnou D’origine juive, il part à New York durant la Seconde Guerre mondiale. Ses nus féminins et ses portraits lui valent une grande renommée. On trouve notamment ses œuvres au musée du Petit Palais à Genève, en Suisse.Read more

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NICOLAS LANCRET - Fête Champêtre

Huile sur toile. 41,5 x 55 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de Fabienne Charpin-Schaff, publié par La Fondation Wildenstein. Huile sur toile. 41,5 x 55 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de Fabienne Charpin-Schaff, publié par La Fondation Wildenstein. Huile sur toile. 41,5 x 55 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de Fabienne Charpin-Schaff, publié par La Fondation Wildenstein. Huile sur toile. 41,5 x 55 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de Fabienne Charpin-Schaff, publié par La Fondation Wildenstein. Huile sur toile. 41,5 x 55 cm. Certificat de la galerie Brame & Lorenceau. Cette œuvre est reproduite dans le catalogue raisonné de Fabienne Charpin-Schaff, publié par La Fondation Wildenstein. Une assemblée dans un parc. Tandis qu’un couple enlacé déambule lentement à l’orée d’un bois, un homme agenouillé à droite sous les arbres déclare sa flamme à une jeune femme assise en lui offrant un bouquet de fleurs champêtres. Derrière, sous les frondaisons, deux autres femmes, l’une surveillant la scène, un chaperon (?), l’autre occupée à cueillir des fleurs. Un épagneul indifférent à l’action se tient au milieu des personnages. Parmi les arbres, on distingue la silhouette d’un grand vase de pierre, nous suggérant que nous sommes dans un parc. Au fond, derrière le premier couple, un vaste paysage s’étend jusqu’à des montagnes au loin. Le ciel est d’un bleu serein. Les couleurs pastel de cette scène sont aussi très suaves : roses, jaunes, orangés, qu’on retrouve plus saturés pour le couple principal. Les personnages baignés de lumière évoluent dans un univers idéalisé, une campagne d’opérette propre à cette peinture pastorale destinée à décorer de petits cabinets privés. Nicolas Lancret (1690-1743) est un peintre de genre français. Doté d’un grand talent de dessinateur, il choisit la peinture plutôt que la gravure à laquelle on le destinait. Dans l’atelier de Gillot, il se lie d’amitié avec Watteau qui influence à la fois son style et le choix de ses sujets, l’invitant à peindre hors de l’atelier paysages et scènes de la vie quotidienne. Entré à l’Académie en 1719, il se spécialise dans les scènes de genre et plus encore dans les fêtes galantes,genre spécialement inventé par l’Académie pour Watteau. Cette Fête champêtrecompte parmi les nombreux tableaux qu’il fit dans ce style pastoral pour le décor d’appartements aristocratiques, y compris pour ceux du roi Louis XV comme la série des Quatre saisons, exécutée pour le château de La Muette aujourd’hui au Louvre. Sa peinture libre et joyeuse témoigne de l’insouciance d’une société aristocratique qui s’adonne aux plaisirs de la galanterie, de la bonne chère, … des plaisirs de la vie. Mais Lancret bien que n’ayant jamais quitté Paris est aussi un admirateur des maitres anciens, notamment hollandais, dans la lignée desquels il inscrit ses scènes de genre observées avec précision. C’est encore un grand amateur de théâtre qui sait distribuer les rôles à ses personnages peints.Read more

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GILLIS VAN TILBORG - Scène villageoise

3ème quart du 17e siècle Huile sur toile 91 x 101 cm. Provenance : Tajan Paris, 2004. Huile sur toile 91 x 101 cm. Provenance : Tajan Paris, 2004. Huile sur toile 91 x 101 cm. Provenance : Tajan Paris, 2004. Une douzaine de personnages sont rassemblés dans ce qui semble être une clairière. Le premier plan est occupé par des récipients et des victuailles négligemment posés sur le sol. Disposés comme une nature morte, ils sont représentés avec beaucoup de réalisme. Ce n’est qu’au second plan qu’interviennent les personnages. D’abord un couple assis à droite. L’homme de dos semble jouer de la flûte tandis que la femme qui lui fait face lui tend un papier. Ils semblent disproportionnés par rapport aux autres personnages situés en arrière. Ceux-ci, à défaut d’être attablés, sont pour certains assis autour d’une broche, des assiettes sur les genoux. D’autres debout à droite observent quelque chose dissimulé à notre vue. Quatre enfants sont ici présents. Les hommes, à en croire leurs mises, chapeaux, jabots et manches en dentelle, semblent appartenir à une classe sociale élevée. L’une des femmes nous fixe avec attention, elle-même observée par son voisin. La scène est nocturne, la lumière émane de l’angle inférieur gauche, probablement un feu non visible ici. Elle éclaire plus fortement les objets du premier plan et le couple de droite. Les couleurs, où domine le brun, sont plutôt ternes, animées par quelques touches de blanc et surtout le rouge et le bleu de la femme de droite, qu’on retrouve atténués chez certains personnages du fond. Gillis Van Tilborg (1625-1678) est un peintre bruxellois de scènes de genre. Membre de la guilde bruxelloise de Saint Luc, il ouvre son propre atelier. Dans la tradition de la peinture flamande, où s’illustre en particulier Bruegel, la scène de genre est prétexte à montrer la vie quotidienne de ses contemporains, observée avec acuité. S’y mêlent parfois des connotations morales, notamment dans les scènes de tavernes, mais aussi une certaine mélancolie comme ici, où les personnages, figés, baignent dans la lumière d’une veillée au coin du feu. Si le sujet reste assez énigmatique, cette œuvre évoque cependant uneRéunion familiale en plein air,des années 1660-70, au Louvre. Si Gillis Van Tilborg puise son inspiration dans l’observation du genre humain dans son quotidien, il développe aussi un talent particulier pour peindre des natures mortes, comme le montre son premier plan à la composition soignée, arrangeant drapé et légumes avec rechercheRead more

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